Archive du mois de avril 2009»
Lettre d’un obsÉdÉ…
Ma seule préoccupation dans la vie, c’est le cul ! Pour moi, tout le reste est sans importance. Je bosse parce qu’il faut bien bosser, je fais un peu de muscu pour entretenir mon corps mais en dehors de mon boulot, je vis au rythme de ma queue et de ses nombreuses érections. J’ai trente-six ans. J’ai été bi bien que cela n’ait pas duré longtemps. J’ai rapidement laissé tomber les gonzesses parce que je les trouvais trop compliquées avant de se mettre au pieu. Et un peu trop coincées dès que je leur déballais mon engin. Aujourd’hui, j’ai tiré un trait définitif sur les nanas. Les mecs, c’est quand même nettement mieux. C’est rare qu’ils cherchent à s’accrocher. Et, disons-le, c’est moins pénible, c’est moins chiant. On baise sans prise de tête, on se défonce bien le cul, on s’éclate hard et puis salut !
Je suis pour le changement. La vie de couple, ce n’est pas du tout mon truc. Du moins, pour l’instant. Dans quelques années, peut-être, si je tombe sur un type …
Vivre nue
Je suis une jeune femme de vingt-quatre ans, célibataire, je travaille comme esthéticienne dans un salon de beauté et j’habite une région superbe : la côte des Maures. Un agréable paradis qui s’étend de Hyères à Saint-Raphaël. Les plages y sont nombreuses.
Ma préférée se trouve près de Saint-Tropez. Ce n’est pas la célèbre plage de Pampelonne mais une petite crique proche des Salins où on peut se baigner et se faire bronzer entièrement nue. Il est là, mon petit vice. L’été, j’adore vivre nue. Dans mon appartement, lorsque je suis seule, je m’habille uniquement si je dois sortir. J’éprouve une sensation de liberté très agréable de n’avoir rien sur moi, ni culotte ni soutien-gorge, ni jupe ni t-shirt. Cela me plaît mais cela m’excite aussi de faire mon ménage à poil, de prendre mon petit déjeuner, de lire, d’étendre mon linge sur la petite terrasse abritée… L’an dernier, avec mon copain de l’époque, je suis allée passer un long week-end sur l’île …
RÉvisions coquines
D’emblée, je tiens à vous préciser que je ne suis pas une pure lesbienne même si j’entretiens des relations régulières avec Mylène (à cause de sa famille, elle n’a pas voulu apparaître sur les photos). Elle et moi sommes inscrites à la fac de psychologie de Mais chut ! Je n’en dirais pas plus au risque de voir de nombreux vicieux tourner autour de l’université dans l’espoir de nous rencontrer. Disons que c’est dans la moitié Sud de la France mais je n’en dirais pas plus. Mylène était bisex, comme moi. De simples copines, nous sommes rapidement devenues complices. Il nous arrivait souvent de partager le même lit après avoir discuté une bonne partie de la nuit et qu’elle était trop fatiguée pour rentrer chez elle. Et puis, un soir, cela s’est fait Je me souviens encore très bien de quelle manière. Alors que j’avais éteint la lumière depuis quelques minutes, je lui ai demandé :
-”Tu dors ?”
Elle m’a répondu :
-”Non, et toi, à quoi tu penses ?” …