Archive du mois de mars 2010»
GoulÛment en bouche !
Attendez, je vous raconte une petite histoire qui s’est passée dans une cabine d’essayage pendant les soldes. En effet, samedi après-midi, mon mari et moi sommes allés voir quelques boutiques de vêtements. Mais qui dit vêtements dit essayage ! Après avoir flané une bonne petite demi-heure dans un magasin mixte, habits pour hommes et femmes, où il n’y a guère de monde, nous trouvons deux ou trois choses intéressantes à essayer. Nous nous dirigeons alors vers le fond du magasin où sont les cabines. Dans cet alignement de petites salles, se trouve une cabine d’angle plus large que les autres. Nous décidons alors de nous y rendre pour pouvoir faire nos essayages en même temps et dans la même cabine.
Après y être entrés et avoir tiré le rideau, hélas moins large que l’ouverture de la cabine, nous commençons à nous désabiller en parlant tout naturellement jusqu’à ce que mon mari baisse son pantalon. J’aperçois que ce petit saligaud ne porte pas de …
Ma femme prÉfÈre les femmes 2
Je sens la sueur couler sur mon visage. Je bois un autre verre, remarquant que ma main n’a jamais autant tremblée. Un hurlement de plaisir me surprend et me fait renverser quelques gouttes. Je ne peux affirmer avec certitude qui vient de crier ainsi, mais une petite voix me dit que c’est Laure. Je tends l’oreille vers d’autres voix, d’autres bruits, essayant de déterminer à qui elles appartiennent. Je perçois au milieu des râles et des grognements d’autres cris de plaisir, ceux de Mélanie, qui finissent par se réduire à des petits sanglots au fond de sa gorge, comme si elle avait honte de l’intensité de ses désirs, redoutant que cela se reproduise mais repartant de plus belle vers d’autres orgasmes. J’en ai la gorge sèche. Je baisse les yeux pour me servir un autre verre lorsqu’une vive lumière illumine mon salon alors plongé dans l’obscurité. Incroyable, mais les images viennent de réapparaître sur ma télé. Le définition et les couleurs sont toujours de piètre …
Ma femme prÉfÈre les femmes 1
C’est étrange comme le destin peut vous jouer des tours, vous prendre comme bouc émissaire et s’amuser à chambouler votre vie de façon si cruelle. Tout me souriait, une vie heureuse et sereine, un boulot passionnant, une femme adorable, deux enfants mignons comme tout, et en si peu de temps tout vient de s’écrouler. Assister à ma propre chute sans me battre me semble logique, un juste châtiment, le prix à payer pour des années d’égoïsme, de boulot acharné, de course à la promotion, et tout cela aux dépens de ma vie familiale… C’est avant que j’aurais dû réagir, m’inquiéter ou sentir venir le danger, et tout faire pour que cela n’arrive jamais. Aujourd’hui, il est trop tard, j’ai tout perdu.
Je traverse le salon d’un pas chancelant, sur des jambes lourdes qui ont du mal à me guider, comme si elles appartenaient à quelqu’un d’autre. J’ai la désagréable impression d’être une marionnette manipulée par une volonté pleine de bonnes intentions, mais manquant …
Gay et exhib.
Pendant longtemps, je me suis contenté de venir chatter sur Internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m’exciter et ensuite aller me masturber sur mon lit avec une branlette et des godemichés. Parfois, si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osés tout en restant devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. J’étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d’être connecté tous les soirs.
Avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement, les uns après les autres. Avec Philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passé du simple chat au texte associé à l’image. Il possédait une webcam et il m’a proposé de jeter un coup d’il sur son engin et dans quel état je l’avais mis durant notre chaude conversation. La fenêtre de Netmeeting s’est ouverte …
Immoral !!!
Cet été-là, Robert, mon mari, avait loué une charmante maison sur la Côte d’Azur. Comme toujours, je pris mes vacances avant lui. Faisant partie du Corps Enseignant, mon congé annuel débutait en juin pour se terminer en septembre. Je m’installai donc, vers le 15 juin, dans la petite maison louée sur la Côte, près d’Antibes, alors que Robert demeurait à Paris en attendant impatiemment le mois d’août. Entre temps, nous avions décidé qu’il viendrait passer ses week-ends avec moi au bord de la mer. Avant d’en arriver à ce qu’il advint quelques jours après mon arrivée sur la Côte, je dois un peu parler de Robert, de moi, et aussi de certaines tendances.
Robert a quarante-cinq ans, j’en ai quarante et nous sommes mariés depuis vingt ans. Nous nous entendons bien, mais il y a un mais que je suis seule à connaître, et pour rien au monde, je n’en parlerais à Robert. Dès l’âge de trente ans j’eus des contacts sexuels avec de très jeunes hommes, tout juste majeurs. …
Karen en maillot
Mon mari, qui aime bien me voir dans des tenues légères, m’a offert un maillot de bain juste avant notre départ en vacances. Rien d’extraordinaire, il est plutôt coutumier de ce genre de cadeau. Ce maillot n’avait pour seule particularité que de posséder un savant croisement de liens. Trois petits triangles de tissus et un laçage complexe pour tenir le tout. Connaissant parfaitement ma taille, il savait que je n’aurais pas à l’essayer ni à le changer. Nous sommes partis pour notre maison dans le maquis provençal.
Les vacances s’annonçaient agréables. J’essayai donc mon nouveau maillot le lendemain de notre arrivée. Comme je m’y attendais, il m’allait parfaitement. Et il n’était pas très suggestif, ce qui me laissa perplexe. Blanc, je m’étais attendu à ce qu’il perde de son opacité lorsqu’il serait mouillé. Petit, je pensais, qu’il se réservait une jolie vue sur mon anatomie. Mais il n’en était rien. Il était parfait. Tout cela me prêtait à penser qu’il y …
L’Énigme
Cécile s’éveille dans le luxueux lit de sa luxueuse résidence d’un quartier fameux. Elle actionne l’ouverture électrique des rideaux et est confrontée au spectacle d’un jeune homme en t-shirt blanc et jean crasseux occupé à pisser. Le jet doré s’élève insolemment dans un arc de cercle parfait pour retomber au milieu de la piscine carrelée de mosaïques. Cécile s’assoit. Au prix de quelques contorsions, elle presse un bouton pour appeler la bonne, Judith, tout en enfilant un peignoir de soie orné de marabouts et des mules roses poussiéreuses. Sa besogne achevée, le jeune homme remonte la fermuture
de son pantalon et s’éloigne d’un pas nonchalant.
- Judith !!!!! Glapit Cécile.
- Ne faut pas vous énerver madame, répondit la bonne sans s’émouvoir. C’est un garçon que votre mari il a envoyé pour faire la piscine.
- Vous ne pouviez pas le dire plus tôt ?
Cécile est écarlate. Furieuse, elle entre dans la salle de bain et claque la porte si violemment qu’un cadre …
La promenade des anglais
Un petit vent frais remonte la rue des Serruriers. Appuyée contre la balustrade, je surplombe le vieux Nice, quartier qui fourmille d’activités. Les gens s’y interpellent d’une rue à l’autre, les touristes déambulent au gré des magasins. Plus loin, on devine le brouhaha de la Promenade des Anglais. J’aime cette ville, ses couleurs chaudes, son atmosphère sucrée. L’air frais monte le long de mes jambes et me rafraîchit. Je frissonne quand un courant d’air coquin m’avertit que mon mec est entré.
*********************************************************************************
Je m’approche doucement. Elle est à la fenêtre et se penche pour regarder en bas. Dans le contre-jour, son corps se dessine magnifiquement : ses longues jambes sont nues et ses fesses se tendent vers moi. Je ne résiste pas à cet appel. Je m’approche doucement, m’agenouille derrière elle et pose mes mains sur ses jambes. Elle ne manifeste aucune surprise, comme si elle avait senti mon arrivée. …
Hyper sexy
Tout était calme dans notre appartement, la journée s’achevait, on revenait juste de notre petite balade romantique dans la ville. Avec le retour des beaux jours, tu m’avais fait le plaisir immense de réaliser un de mes fantasmes. Tu t’étais habillée hyper sexy pour sortir, un petit haut mauve moulant qui laissait deviner la forme de ta si belle poitrine que, pour une fois, tu n’avais pas emprisonné dans un soutien-gorge. Une jupe noire courte, mais pas vulgaire, te tombait un tout petit peu plus haut que le genoux. Tu portais une paire de talons assez hauts. Un magnifique porte-jarretelles rouge, avec son minuscule string en dentelle assorti, tenait une paire de bas fins et transparents… Et voilà mon fantasme était réalisé ! Si simple, il est vrai, mais quel bonheur, cette après-midi entier à se promener, de magasin en magasin, en sachant que moi seul pouvais savoir ce dont ton corps était couvert. D’ailleurs, j’en ai un peu profité car je t’ai fait essayé une …
Deux belles pour lui
La semaine dernière, j’avais invité Aurélie, ma meilleure amie à passer la soirée à la maison pour un peu se changer les idées après quelques jours de travail surchargés à la concession. Nous avions donc passé la soirée à discuter de nos petites histoires respectives lorsque nous en sommes venue à discuter de David, un ami commun. Il se trouvait qu’il organisait quelques jours après, un dîner chez lui, auquel nous étions conviées pour fêter l’obtention de son agrégation. En effet, il était prof d’italien depuis plusieurs années maintenant et préparait en parallèle ce concours pour pouvoir enseigner en faculté comme il souhaitait le faire depuis toujours. David était un homme très charmant, typé italien d’une trentaine d’années. Il était brun avec de grand yeux noirs, il avait la peau mate, le corps bien musclé et surtout un petit accent italien qui me faisant littéralement craquer quand je lui parlais.
Aurélie m’avoua lors de notre conversation …
