Archive du mois de juillet 2011»
Ulrich le pompeur
Jusqu’à présent ce n’était que soupirs, ronronnements, mais là, le jeunot me gratifie d’un son rauque et sourd, il se relâche et m’attire vers lui, me prenant dans ses bras et me disant à l’oreille de rester.
Ma bite est terriblement raide car je n’ai pas éjaculé. Je me retourne, toujours fiché en lui. Il se retrouve sur moi, toujours planté. Assis sur ma queue, il me fait un sourire et passe une main entre ses fesses pour palper mes couilles. Il commence à m’embrasser puis descend sur ma poitrine me mordiller les tétons. Il garde ma queue, pressant les couilles et continuant à embrasser mon torse. Puis, ildégage la bite, la saisit d’une main et ses lèvres commencent une descente vers mon ventre. Il tient ma verge dressée et m’embrasse autour, sur les cuisses, le ventre, sous les couilles parfois et je me demande quand il va la prendre dans sa bouche. Il fait durer l’attente. Puis il commence à donner des baisers tout le long de la queue tendue, passant sa langue …
L’invitÉ de maryline
Maryline est une femme de 41 ans, 1m60, les cheveux mi-courts, châtain, des seins normaux sans être trop menus. Elle est mariée, a 2 enfants et est infirmière. Sa fille a un correspondant anglais chez lequel elle a passé quelques jours et, en juste retour des choses, elle le reçoit à son tour. Son mari et ses 2 filles devant revenir de province le lendemain, Maryline va chercher à l’aéroport le jeune homme. Elle a une photo et elle le reconnaît aussitôt. Il s’appelle Kevin, il a 18 ans et elle ne l’imaginait pas ni aussi grand, ni aussi beau. Elle l’accoste, ils s’embrassent un peu gênés. Sur le trajet de retour, elle lui explique que toute la famille doit rentrer le lendemain, elle s’en excuse et elle est très troublée lorsqu’il lui dit :
- Ce n’est pas grave ! Ce sera un grand plaisir de rester avec une femme aussi belle que vous !
Maryline rougit de plaisir.
- Oh Kevin ! N’exagère pas ! Je peux te tutoyer ?
Kevin sourit.
- Bien sûr madame ! Et je vous le …
Jacqueline
Je lui remplis son verre de vin avec un bon petit rosé de Provence que nous adorons tous les deux et nous poursuivons notre petite discussion…
- Nous devrions tous les jours faire quelque chose qui nous fait plaisir, qu’en penses-tu ??
- Là, je vois où tu veux en venir…
- Je te propose que chaque jour un de nous dise ce qu’il a envie de faire mais il faudra alors vraiment le faire jusqu’au bout…
- Toi comme je te connais, tu vas me faire faire des choses impossibles… Avec les goûts que tu as !!
- Je crois que jusqu’à maintenant tu as toujours bien pris ton plaisir aussi, non ?
La serveuse du restaurant nous ressert un peu de rosé et comme cette soirée commence bien, je recommande une bouteille car je sais que l’alcool rend ma femme toujours très sexy… Et qu’elle a toujours moins de remords quand elle a bu un petit coup. La jeune fille nous ressert donc.
- À votre santé madame et monsieur !
Elle remplit nos verres et s’en retourne à son travail. Il ne …
Vengeance fÉminine
Moi c’est Karine, 32 ans, ni top-model, ni madame moche, juste un femme ordinaire qui vit avec un mec ordinaire dans un appart ordinaire. Le petit couple normal, quoi, deux jeunes sans histoire tordue à raconter, qui se sont rencontrés il y a six ans et qui vivent ensemble depuis.
Nous ne sommes pas mariés, Félix et moi, juste conjoints. Je ne suis pas comme ces gonzesses qui feraient n’importe quoi pour se dépersonnaliser et porter le patronyme de leur époux tout neuf. Sans être féministe, j’aime que les choses soient claires : je bosse, je suis indépendante et je n’appartiens à personne.
Physiquement, je reste dans la norme : rousse aux yeux bleus, 1m70, 68 kilos, un peu dodue me direz-vous mais ô combien confortable au lit… Félix, lui, est aussi dans la norme : blond aux yeux bleus, 1m78, 80 kilos, assez costaud et un tantinet macho. Mais jusqu’à la semaine dernière ce côté pseudo dominant ne me dérangeait pas trop. Enfin jusqu’à ce que je l’entende au …
Émois avec un homo
Je suis un hétéro confirmé, j’ai 25 ans et l’histoire qui suit est absolument véridique. Un soir d’été, dans la petite ville de province dont je suis originaire, je passe en voiture devant le parc de l’hôtel de ville. Ce parc est réputé pour être LE rendez-vous urbain des homos. L’horloge de ma caisse indique une heure douze du matin. Je n’ai jamais eu d’expérience avec un homme mais cette idée me vrille le ventre d’une manière bizarre. Un doute mêlé d’excitation me traverse l’esprit. Quelques instants plus tard, je fais demi-tour sur le boulevard et entre sur le parking qui jouxte le parc. Je descends de voiture et marche quelques mètres dans le noir. Le parc est à première vue complètement vide. Je me poste sous un arbre et observe aux alentours. Au bout de quelques minutes, mes yeux s’habituent à l’obscurité. Dire que le parc est vide est une erreur. En fait il y a plein de monde mais chacun est plus au moins caché. Je repère un type assis sur un banc qui me …
