Archive du mois de octobre 2011»
Mari trompÉ assiste au spectacle
Nous fréquentons beaucoup d’amis et ils viennent souvent chez nous et nous allons souvent chez eux. Cette histoire s’est passée chez nos amis Carole et Marc, il y a longtemps. Nous avions l’habitude de nous voir souvent, et Anne, ma femme, me faisait de petites allusions sur Marc. Elle le trouvait beau, très beau, son genre d’homme, grand et mince. Quand il nous arrivait de boire un peu plus que d’habitude, j’avais remarqué chez elle une attitude qui devait provoquer le désir de Marc.
Anne s’amusait et en même temps, elle attendait une réponse. Elle est intuitive mais peut-être un peu plus, elle aime séduire et être séduite !!!
Carole l’avait bien remarqué, on plaisantait en toute confiance, mais Carole et moi sentions parfois une gêne lorsque l’un ou l’autre commettait une maladresse ; ils allaient un peu plus loin que d’habitude, les petits touchers , les contacts en regardant la télé, c’était du jeu mais ils aimaient… Carole m’avait dit que Marc était très …
Le pÈre de lucie
Lucie et son père étaient venus dîner chez moi. Ce fut un repas rapide et professionnel, le père de Lucie étant avocat. Il allait me défendre prochainement à la suite d’un accident de voiture (une stupide priorité à droite). Lucie partit vers 22 heures rejoindre une amie et nous eûmes encore quelques détails à régler.
Après le départ de Lucie, nous continuâmes d’élaborer ma défense. Mais plus les minutes passaient et plus des idées cochonnes arrivèrent à mon cerveau. Il faut préciser qu’à 45 ans, le papa de Lucie était encore un très bel homme, remarquablement conservé. Il est brun, cheveux coupés courts, la peau mate, des yeux verts, mais il est un peu bedonnant. Ce soir là, il portait un costard cravate gris des plus élégants avec une chemise en soie noire. Il se rendit bien compte que je ne l’écoutais plus et voulu mettre fin à la soirée :
- On va s’arrêter maintenant, je te sens ailleurs.
- D’accord, Paul, arrêtons-nous pour ce soir.
Il …
La cave
Dernièrement, j’ai eu l’occasion de découvrir le plaisir bisexuel. Suite à cette aventure, je me suis acheté un gode pour continuer à ressentir ce plaisir particulier. J’y prends goût petit à petit. Le plus dur reste de l’utiliser sans que mon épouse ne s’en aperçoive (elle n’en sait rien). Alors je passe du temps à ranger la cave, lieu qui reste somme toute peu fréquenté et présentant un minimum de risques.
L’autre jour d’ailleurs, je suis allé à la cave pour me faire du bien. Il y avait une femme (que je croise souvent à la cave) en train de ranger la sienne (à environ 15 à 20 mètres de la mienne). Dans ces cas là, je m’habille cool, en jogging sans caleçon. Elle, environ 45 ans, est habillée d’une jupe d’été et d’un tee-shirt. Après une à deux minutes, jugeant la situation sans risque (elle faisait du bruit dans sa cave et on l’entendait très bien marcher), j’ai pris le gode, j’ai baissé mon jogging, et je me suis emplalé sur un petit meuble. J’ai …
Mes vacances chez Éric
Pour mes 18 ans, mes parents ont accepté de me laisser passer les vacances d’été chez mon ami Éric, dont les vieux ont une maison dans le sud du côté de Toulon. Je prends le train pour les rejoindre et c’est Éric accompagné de sa soeur qui vient me chercher à la gare. Il fait déjà chaud et les estivants sont en tenues légères et offrent leurs corps au soleil. Éric me présente sa soeur Coralie, belle jeune fille de 19 ans, grande, brune, les cheveux longs lui arrivant sur les fesses.
Elle me fait la bise en se collant un peu trop à moi… Eh ben !!! Ça ne sera pas triste ces vacances !! En nous rendant à la voiture, je discute avec Éric de mon voyage et je lui donne des nouvelles des copains restés à Paris. Tout en parlant j’en profite pour détailler Coralie qui marche devant nous. Elle porte un haut qui ne couvre que sa poitrine, laissant son ventre et son dos nu. Son petit short moule ses fesses rebondies où je distingue les marques d’un petit slip brésilien …
France et doriane
Ce lundi soir, il faisait extrêmement chaud dans le dojo de karaté. C’était fin juin et la chaleur était étouffante. France et Doriane s’entraînaient ensemble ce soir-là. Elles étaient trempées de sueur. Après quelques enchaînements de l’exercice qu’elles mettaient en application, Doriane questionna France pour savoir où se trouvait le sokuto sur le pied. France s’agenouilla devant son amie et lui demanda un de ses pieds pour lui montrer la fameuse zone et aussi, par la même occasion, pour casser le rythme infernal du cours. Doriane lui offrit donc son pied droit, en se faisant prier un peu… France prit délicatement le précieux membre entre ses mains et lui caressa le sokuto avec l’index de la main gauche.
- C’est ça le sokuto : la bordure du pied, lui dit-elle en la regardant droit dans les yeux d’un air coquin.
Elle l’aguichait avec un petit sourire charmeur au coin des lèvres… On peut dire qu’elle prenait son pied ! Doriane était un peu stupéfaite …
Qui va À la chasse… comme une pouffiasse
J’aime les mecs mais je n’aime pas les chasseurs. Pourtant, il y a quelques jours, j’ai baisé un type qui était à la fois mec et chasseur. Qu’est-ce que je lui ai mis dans le cul, à ce salopard ! Je l’ai tiré en beauté contre un arbre, le tringlant comme une grosse truie, le limant comme une putain tout en cherchant à bien le défoncer et à lui laisser un bon souvenir de ma pine en rut. Je m’étais rarement montrer aussi salaud et aussi vicelard que ce jour-là. Et le chasseur en question, tout macho et soi-disant fiancé qu’il était, il adorait s’en prendre plein le fion. On aurait pu se le prendre et le troncher à plusieurs, il en aurait encore redemandé, cette salope. Une vraie pute du cul, une garce à bites sous des airs de mâle parfaitement hétéro.
Avant d’aller plus loin, deux mots sur moi. Je m’appelle Eric, j’ai 34 ans, je suis brun, beau gosse, 1, 84 mètres pour 78 kilos et une queue de dimensions honorables ( 19 par 5 ). Je fais beaucoup de sport ( muscu, …
Carnaval jour 4
Je suis marié avec la plus merveilleuse des femmes. Elle s’appelle Efi. Nous nous entendons à merveille et nageons dans ce bonheur en toute complicité. Les hommes la regardent dans la rue d´autant plus qu´elle porte des jupes ou des robes toujours très courtes, qui découvrent ses jolies jambes et sa petite culotte, quand elle monte un escalier, s’assoit ou se baisse. Cela l´amuse et moi j´aime assez que d´autres hommes aient envie de lui faire l´amour. Je lui dis que je suis un
mari complaisant qui aime voir sa femme se faire baiser. Je suis un cocu consentant, je me délecte de ce mot. Je l’adore quand l´homme, l´autre, savoure la douceur de son con, s’agite en elle, la baise.
En été, elle ne porte jamais ni culotte, ni bas, cela m´excite. Notre dada à tous les deux, c´est l´exhibitionnisme. J´adore voir que les mecs reluquent ma femme et j´imagine alors tous les fantasmes qui doivent défiler dans leur tête. Depuis des années, je demandais à mon …
Carnaval jour 3
Il est 23 heures, je suis avec ma femme dans un restaurant où il se passe souvent des choses. Nous allons ensemble au bar et nous nous asseyons sur les banquettes. Nous sommes au dimanche du carnaval, ici au Brésil. Il fait encore chaud et je remarque le manège de l´homme installé sur la banquette à côté de ma femme. Il regarde ses jambes d`un regard admiratif et gourmand. D´autant qu’elle a une courte robe, laissant apercevoir des cuisses bronzées et fermes. il reste stupéfait, elle lui sourit.
Ma femme a 49 ans, 1 m 65, 65kg, des cheveux blonds, un corps parfait avec de petits seins fiers et arrogants. Elle est instinctive, sensuelle et très amoureuse de moi. Elle ne porte rien sous sa robe d’été, ni soutien-gorge, ni culotte. La pointe de ses seins se dessine très nettement à travers le fin tissu. Elle est terriblement provocante. Maintenant elle décroise et croise ses jambes en faisant remonter sa robe sur ses cuisses. On y distingue parfaitement la fente de …
