Histoires dans la catégorie ‘Gay’ »
Week-end avec l’assistant de papa
Il est 16 heures et je regarde l’horloge frénétiquement. J’attendais cette journée depuis des semaines, voire des mois, car je rencontre mon père pour la première fois depuis que je lui ai avoué mon homosexualité et qu’il m’a jeté à la porte de sa demeure, il y a déjà 8 ans de cela. Je me demande comment réagir devant cet homme qui a une fierté qu’il croit devoir à tout prix conserver. Il a même failli perdre son fils en tentant de conserver son amour-propre trop important. Je relève les yeux, il est 16 h 30, je ferme mon ordinateur et je quitte en vitesse mon bureau. Je ne veux absolument pas être en retard pour le souper de retrouvailles.
Je conduis ma voiture le plus rapidement possible. Mon père déteste les gens qui sont en retard et il adore être le centre d’attention, alors il ne se gênerait pas pour me faire une scène dans un endroit public, même si depuis le décès de ma mère, il réserve toujours dans des restos très chics. Mon père est un avocat …
Tromperies aux bouquets
Tous les dimanches, Jimmy se rend chez le fleuriste à l’extrémité de la ville. S’il a choisi un emplacement qui est si loin, c’est pour l’unique raison que c’est le seul endroit où il peut obtenir des arrangements floraux si beaux. Il trompe sa femme tous les mois, et chaque fois, il lui achète des fleurs, de cette façon, il se sent un peu moins coupable. Il le fait aussi s’il rate des événements familiaux ou s’il travaille tard le vendredi soir. Décidément, depuis un an, il s’arrête chez le vendeur d’excuses parfumées toutes les semaines. L’endroit qu’il a choisi est tenu par un jeune homme dans la trentaine : Luc. Cet homme est un homosexuel libre et affranchi. Il adore faire dans la provoc et sa clientèle l’aime bien pour cela, mais inévitablement aussi pour son grand talent de fleuriste.
- Tu sais Jimmy, je ne comprends pas pourquoi tu viens acheter une gerbe si souvent, je vais commencer à penser que c’est parce que tu es amoureux de moi, dit Luc tout en riant. …
Étreintes brÛlantes dans les dunes
Pour moi, l’été 2000 et les quelques jours de vacances passés en Camargue resteront l’un de mes plus beaux souvenirs, aussi bien sur le plan sentimental que sexuel. Délicieux souvenirs mais aussi, cruelle déception et rupture douloureuse car Thomas avait (volontairement) oublié de me dire qu’il était en couple et que son destin était déjà lié à un autre homme vivant à Lyon ; un certain Richard, beaucoup plus âgé que lui (Thomas avait vingt-quatre ans), et que j’ai eu l’occasion de croiser vers la fin de mon séjour. Mais aujourd’hui, j’ai réussi à faire le deuil de cette aventure et il ne me reste que les meilleurs moments ; ceux que j’ai eu envie de vous raconter.
Thomas bossait pour toute la période d’été comme serveur dans l’un des hôtels-restaurants des Saintes-Maries-de-la-Mer.
Je l’ai rencontré sur la plage, dans un espace fréquenté par les naturistes et que je savais être un lieu de drague et de rencontres pour les gays et certains couples hétéros …
LeÇon mÉritÉe
Dimanche soir, il se réveille, sans vêtement, le corps nu et frigorifié. Il ouvre les yeux difficilement car ses paupières sont lourdes, mais aussi, parce que ses cils ne veulent pas se détacher les uns des autres. C’est à cet instant qu’il se rappelle ce qui lui est arrivé la veille. Il se met à pleurer, le liquide dilue la substance qui gardait ses paupières fermées. Les larmes jaillissent jusqu’à ses joues. Il ne peut garder les yeux fermés plus longtemps, car les images de la nuit dernière tapissent son esprit. C’est la panique qui s’empare de lui, il se lève de son lit rapidement. Il a les muscles endoloris, il ralentit la cadence et il regarde à son poignet, il est 19 h. Il a dormi toute la journée et il remarque les clignotements de son répondeur qui indiquent les nouveaux messages. La sonnerie du téléphone le réveille toujours, mais pas cette fois, il dormait profondément. Il désire se laver avant d’écouter le message, qui, selon lui, ne doit pas être …
Tonton tom
Cet été là mes parents avaient invité Tom, un ami d’enfance de mon père. Il avait quarante deux ans, solide gaillard hyper masculin, baraqué comme un dieu. Il était roux, la peau très blanche, d’immenses yeux vert.
- Tonton restera à la campagne avec nous pour tout l’été, avait fièrement lancé mon père.
Il aidait mon père a refaire notre étable. Tom s’installa près de l’étang avec sa tente. Quelques jours après son arrivée, ils commençèrent les travaux. Pour ma part, je devais reprendre des cours les matinés. Je venais tout juste de célèbrer mon 22e anniversaire de naissance. Grand, mince, imberbe avec une jolie gueule de minet. J’avais un solide derrière bien rond et tout blanc. Mon pieu était gros, très gros et long : 23 centimètres. Je l’ai toujours dans la main, j’adore faire joujou avec. Je peux me branler plusieurs fois par jour, restant toujours aussi dur et bien gonflé. J’adore faire gicler mon foutre partout sur mon ventre et par la suite je …
Caleb et malik
Caleb est le plus jeune fils de Gontran. Il a 19 ans, il est beau, grand, mince. cheveux bruns et de magnifiques yeux verts. Son frère aîné, Jérôme, a 22 ans, beau aussi mais beaucoup moins spectaculaire que son cadet. Ils habitent tous deux avec leur père, leur mère les ayant quitté juste après la naissance de Caleb. Dans un appartement à plusieurs étages, Caleb partage sa chambre avec Jérôme.
Jérôme est hétéro et assez stupide. Tout ce qu’il aime ce sont les gros seins et les bagnoles. À chaque été Jérôme quitte pour aller bosser chez tonton Alain en Provence. Caleb, quant à lui reste à la maison car il doit reprendre des cours à la fac. Son père travaille beaucoup et rentre souvent très tard, il boit également beaucoup donc il s’endort toujours rapidement après avoir prit son repas. La chambre de Caleb fait face à la fenêtre de l’appartement voisin. Les fenêtres sont si proches qu’en se penchant complètement vers l’avant, on pourrait facilement y …
Évasion nocturne
Emmanuel a été mon premier amour. J’avais dix-huit ans, il en avait vingt. J’étais fou de lui. Fou dingue, fou à mourir. À tel point que trois ans après notre séparation, j’ai toujours du mal à m’en remettre et que je n’arrive pas à l’oublier. J’aurais fait n’importe quoi pour lui et je l’ai fait, comme par exemple, aller le rejoindre en pleine nuit, au risque de me faire surprendre par mes parents, en passant par les toits et en empruntant un chemin parfois dangereux.
Emmanuel, lui, logeait dans un petit studio de Nîmes, ce qui lui laissait une totale liberté. Pour moi, c’était très différent. J’habitais encore chez mes parents et ils n’étaient pas du tout au courant de mon homosexualité. De plus, ils étaient assez sévères et rigides. Je ne pouvais pas sortir le soir. Pour mon père, c’était les études d’abord… Sa phrase préférée était de me dire :
- Fais-toi une situation et tu t’amuseras après.
Mais moi, je ne pouvais pas. Me coucher seul de mon …
Beau mÄle du sud
Côté baise, je kiffe un max les blacks, les beurs et surtout les latinos. Ces mecs m’excitent comme un dingue à cause de leur virilité, de leur peau noire ou bronzée qui fait contraste avec la mienne. J’ai vécu pendant près d’un an avec un italien originaire de Toscane, Sergio. Il était venu suivre une formation dans l’hôtellerie. Au pieu, il me rendait fou. On avait équipé notre chambre de plusieurs miroirs. Il y en avait sur tous les murs et même au plafond. Sergio était hyper baraqué. À la fois macho, câlin et très vicieux. Quel pied de me voir à quatre pattes et lui, en train de limer mon petit cul en me tenant par les hanches ! On s’envoyait en l’air des journées, des nuits entières. Il n’y avait aucun tabou entre nous. Sergio me baisait si bien que je suis resté fidèle pendant un an. Je n’avais pas besoin d’aller chercher ailleurs, j’étais totalement satisfait.
J’aime les latins parce qu’ils ont deux facettes. Ils sont virils mais peuvent être très …
Kamel, mon amour
Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n’étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd’hui et autour de moi, personne ne sait que j’ai été follement amoureux d’un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d’être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s’assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n’osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien.
Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n’aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie …
Dans la sueur des mecs !
J’adore tout ce qui est plan vestiaire, odeur de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. C’est à la fois un plaisir physique et cérébral. Chez moi, cela frise le fétichisme. Avant d’être sûr de mon homosexualité, j’aimais déjà ces moments où je retrouvais des mecs dans les vestiaires du lycée ou dans ceux du club de foot. Puis, j’ai su que j’étais fait pour les mecs et là, j’ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus dans ces vestiaires. J’avais dix-huit ans pour ma première pipe. Elle s’est déroulée dans les vestiaires d’un club de tennis et avec la bite de l’un de mes meilleurs copains. J’ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites mais je suis surtout un enculeur vicieux et endurant qui s’éclate en défonçant des culs.
J’ai la trentaine et on me trouve beau gosse. Je fais 1m82 mètres et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. Entre …