Histoires intimes

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11 fév 2008

Linda - épisode ii

Posté par Juliette

J’ai eu quelques jours pour me remettre de la première rencontre. Linda m’a impressionné par sa chaleur humaine et son regard. Je me suis sentie un peu comme obligée de lui obéir même si cela sortait de mon style de vie. Le plus étonnant fut de constater le peu d’émoi que m’a causé la découverte que la personne réelle était très différente de la personne que j’avais connue par Internet. En retournant chez moi ce fameux soir, je me suis surprise de me dire que je connaissais assez bien Linda pour m’y fier entièrement.Vous voyez, je suis un mère de famille avec un bon travail, un mari et assez bien perçue dans la communauté. Je me suis donc surprise moi-même en entrant si facilement dans mes fantasmes les plus secrets. Je n’eus même pas de problème à expliquer mon escapade de quelques heures à mon mari. Cinq jours plus tard, je reçus un courriel.***Tu ne sais pas comment j’ai eu à me contrôler pour être capable d’attendre les 4 jours complets avant de …

10 fév 2008

Lepervers ?

Posté par Juliette

Qui n’a pas un jour où l’autre flirté dans un bar pour quitter à la fin de la soirée avec une connaissance ou un parfait inconnu même ? Cette nuit-là, à la fermeture du bar, c’est en pleine nature que je me suis retrouvé avec LePervers. J’étais en vacances au Canada, au Québec, plus précisément. C’est au Fort de Chambly que nous nous sommes arrêtés. Avec pour seul tapis l’herbe fraîche et humide et pour musique de fond, le ruissellement de l’eau qui coule à proximité… Ses yeux me regardent, m’examinent, me transpercent. Et ses paroles parfois crues et vulgaires m’excitent. LePervers possède ce côté brute que j’aime et qui me fait bander. - Déshabille-toi salope ! Qu’est-ce que t’attends ? C’est pour te faire enculer que tu m’as suivi non ? Mal à l’aise. Je m’exécute. Ne portant pas de sous-vêtements ce soir là, il me suffit de laisser glisser mon jean sur le sol pour me retrouver le cul à l’air. LePervers m’observe et sourit. Je m’agenouille devant lui et …

02 fév 2008

Leçon particulière

Posté par Juliette

Choisissez de préférence une soupente ou un appartement aménagé dans un ancien grenier et doté de vasistas judicieusement disposés dans les pentes du toit. Placez un lit ou un simple coussin juste sous le vasistas.Amenez maintenant une jeune fille aux yeux bandés, dénudez-la mais laissez-lui, à votre convenance, une pièce de lingerie, un joli string de dentelle noire, par exemple. Ordonnez-lui de s’agenouiller sur le lit, les bras levés, les mains jointes au-dessus de sa tête, comme pour une prière. Attachez-lui maintenant les poignets et liez-les à la barre. Oui, à cette barre sur laquelle il faut tirer pour ouvrir le vasistas. Dans le cas où des liens n’ont pas été prévus, vous les remplacerez avantageusement par des foulards, des cravates ou toute autre pièce d’étoffe souple. Proscrire les ceintures et autres accessoires qui pourraient blesser.La position doit laisser la liberté de bouger un peu les jambes et de se tourner si les mains n’ont pas été …

20 jan 2008

Les vierges noires - erreur de cellule

Posté par Juliette

Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques. - C’est qui les plaintes ? - Blanche Neige. - Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle… - Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. - Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? - Elle a sept petites naines avec elle. - Vous devez déconner là !- Je vous assure que …

20 jan 2008

Qui va à la chasse… comme une pouffiasse

Posté par Juliette

J’aime les mecs mais je n’aime pas les chasseurs. Pourtant, il y a quelques jours, j’ai baisé un type qui était à la fois mec et chasseur. Qu’est-ce que je lui ai mis dans le cul, à ce salopard ! Je l’ai tiré en beauté contre un arbre, le tringlant comme une grosse truie, le limant comme une putain tout en cherchant à bien le défoncer et à lui laisser un bon souvenir de ma pine en rut. Je m’étais rarement montrer aussi salaud et aussi vicelard que ce jour-là. Et le chasseur en question, tout macho et soi-disant fiancé qu’il était, il adorait s’en prendre plein le fion. On aurait pu se le prendre et le troncher à plusieurs, il en aurait encore redemandé, cette salope. Une vraie pute du cul, une garce à bites sous des airs de mâle parfaitement hétéro.Avant d’aller plus loin, deux mots sur moi. Je m’appelle Eric, j’ai 34 ans, je suis brun, beau gosse, 1, 84 mètres pour 78 kilos et une queue de dimensions honorables ( 19 par 5 ). Je fais beaucoup de sport ( muscu, …

18 jan 2008

Les vierges noires - gestion de crise

Posté par Juliette

La première Vierge Noire n’en était plus une, ayant fait l’expérience de la chair masculine. La grosse femme aux cheveux longs noirs en nattes porte une main à sa vulve et se lèche les doigts du sperme récupéré. Sa sœur arrive. Elle s’installe mais d’une façon particulière. Les cuisses sur les accoudoirs, les pieds en l’air, face à moi elle vient engloutir mon membre échaudé dans son autre orifice. Sa voix grave et rauque est plaintive à mesure que mon organe dilate son antre de Sodome, jusqu’à venir écraser mesbourses. - Ah oui, j’aime la sentir grosse, palpitante, remplie de sperme. Tu vas me faire éclater en deux quand tu vas jouir en moi. Jouis avec moi, mon petit chéri. Crie avec moi ! Sa bouche se crispe, le regard fauve, les échos de son plaisir résonnent dans mes oreilles et je sens son haleine sur mon visage. Elle fait cracher ma sève brûlante dans ses entrailles diaboliques, m’arrachant des râles à chaque giclée de semence. Un plaisir lancinant me …

16 jan 2008

Les vierges noires - frénésie à la prison

Posté par Juliette

Dans une ville au nord de Grenoble, en France, se trouvait une prison qui n’abritait que des femmes. Récemment, deux femmes de la prison, que l’on appelait les Vierges Noires, semaient la terreur le jour par leurs cris de rage et rendaient folles les autres pensionnaires la nuit par leurs cris de jouissance. Leurs mains et leurs bras faisaient office de verges et leurs antres étaient la proie d’une fureur sexuelle animale. L’écho de leur plaisir résonnait entre les murs de béton comme dans une église et les autres prisonnières, si elles étaient deux et plus dans une cellule, se livraient à des ébats lesbiens. Pour les autres, solitaires, c’était le choix entre la masturbation qui finissait par frustrer ou la crise de nerfs engendrée par la frustration de celles refusant de se masturber.Des femmes séduisaient des gardes féminins et glissaient leurs mains sous les chemises bleus pâles et les pantalons gris foncés, empoignant et pétrissant les seins, fouillant dans les …

11 nov 2007

Vices d’hommes

Posté par Juliette

L’un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C’était hot, c’était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux… Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d’homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi… Et ce salaud avait l’art de me faire bander encore, quelques minutes après m’avoir fait juter. Il aimait la bite, c’était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : ” Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! “. Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de …

28 oct 2007

Parties fines

Posté par Juliette

Il y a déjà pas mal de monde d’arrivé, fait remarquer Jean. L’entrée de Sandrine ne passe pas inaperçue dans sa parure de lingerie fine, mettant en valeur son corps cuivré. Pourtant, elle ne dépareille pas dans la salle comble. La majorité des femmes est considérablement dévêtue, si ce n’est même pour certaines d’entre elles, complètement nues. Une rousse passe à côté, un bas fort malmené en écharpe et un porte-jarretelles pour toute parure. Elle embrasse au passage une superbe brune dont les seins portent des marques fines de cravache. Deux femmes d’une trentaine d’année devisent dans l’entrée, complètement nues. Elles tiennent chacune dans une main un godemiché, comme on tiendrait une coupe de champagne. Jean les remarque car elles se font plus souvent reconnaître à la télévision comme animatrices que dans ce genre de soirées.Au beau milieu de la première pièce trône un immense fauteuil dans lequel est assis un haut dignitaire de l’état, grand amateur …

20 oct 2007

Esclavagisme sexuel - catherine sans limite

Posté par Juliette

Au bout de quelques minutes, je descendis aux toilettes pour hommes. C’était des toilettes spacieuses avec quatre cabines et trois urinoirs, je cherchai celle qui était fermée et frappai doucement.- C’est moi, vous m’ouvrez ?La porte s’ouvrit et je vis Catherine, assise sur les WC avec sa jupe relevée, en train de se masturber et le chemisier ouvert, permettant à Marc de lui peloter les seins. Je refermai la porte derrière moi et m’approchai de Catherine en ouvrant ma braguette pour en sortir mon sexe déjà excité par la situation.- Suce-moi aussi. Elle prit mon sexe dans sa bouche et alterna avec celui de Marc.- Prends nos deux sexes en même temps. Elle prit nos deux sexes en même temps et cela lui déforma un peu la bouche.- Je me la ferais bien, me dit marc en souriant.- Je suis désolé mais je n’ai pas prévu de prendre des préservatifs.- J’en ai dans ma poche, dit-il content.- Catherine, tu veux bien te faire baiser par Marc et moi, là, maintenant ? Tout en suçant …