Deux machos !
Je m’appelle Eric, j’ai vingt-deux ans et je suis étudiant à la fac de lettres d’Aix-en-Provence. Je suis mignon, blond, cheveux courts, de grands yeux bleus, un corps imberbe mais assez musclé. Je suis de taille moyenne et assez mince et je cherche les bonnes défonces viriles, les baises sans retenues avec des mecs vicieux et dominateurs. Quand j’ai le feu, c’est surtout la grosseur du gourdin de mon partenaire et son efficacité à me limer qui m’intéressent. J’ai une jolie bouche avec des lèvres épaisses pour tailler de délicieuses pipes et un adorable petit cul, serré mais souple et capable de s’élargir sur les plus beaux engins. Après une longue journée de cours passée sur les bancs de l’amphi de la fac, j’ai toujours envie de baiser. Et pour tous ceux qui connaissent Aix-en-Provence, le Parc Jourdan reste l’un des lieux de drague les plus fréquentés. C’est sur mon chemin pour rentrer chez moi. Ce jour-là, je portais un jean très serré qui moulait bien mon petit …
Le vestiaire
Gilles et François reprenaient peu à peu leur souffle dans le vestiaire des hommes. Bien qu’ils soient particulièrement en forme pour des hommes de leur âge, le match de tennis endiablé qu’ils venaient de se disputer sur le court intérieur du gymnase les avaient laissés haletants. Plus qu’à l’habitude, leur rivalité amicale, les avaient amenés à se dépenser jusqu’à la limite de leurs capacités. Tous deux s’y étaient donnés à 110 % et s’étaient surpassés dans cette lutte pour la victoire, qui cette fois-ci était allée à Gilles. Grâce aux trois aces réussis en début de partie, il était parvenu à arracher une victoire à son copain pour une des rares fois de leurs affrontements. François, bon perdant, n’en mettait pas moins pour autant et lui soulignait.- Une chance que tu m’as surpris à froid en début de partie, sinon tu ne serais jamais parvenu à me vaincre. Mais, encore une fois, bravo ! Tu as su profiter de ma faiblesse, lui confia-t-il …
René, notre ami
Avec Josiane, mon épouse, nous avons convenu d’une expérience sexuelle à trois, en augmentant notre couple d’un personnage masculin. Je lui ai proposé mon ami René. Elle m’a avoué ressentir une certaine tendresse pour lui et qu’elle pourrait se prêter à cette expérience sans trop de retenue. J’ai proposé l’affaire à René qui a tout de suite accepté, bien sûr. Rendez-vous fut donc pris chez lui, un après-midi. Il nous reçoit en tenue de ville. Dans son salon, je fais asseoir Josiane entre René et moi. Nous commençons par boire du champagne. Elle en redemande pour ressentir une certaine griserie qui lui permettra de mieux participer. Je veux baisser sa fermeture éclair d’épaule afin de dégager ses seins mais ses yeux me demandent d’attendre encore un peu. Nous buvons encore. Nous nous embrassons elle et moi. René nous regarde. Enfin elle accepte que je dégage ses seins. Je les malaxe doucement et j’invite René à en faire autant. Tandis que j’embrasse …
Le rond de cuir
Je venais de terminer le lycée, j’avais 19 ans et je passais chaque été à bosser à la ferme de mon oncle Albert. Al avait fait de moi un bon bosseur. En plus mon corps avait, avec les années, prit des proportions fort agréables. Je suis de taille moyenneavec des pecs et des abdos du tonnerre et un joli petit popotin qui ne gâche rien. Ma bite est grosse et longue avec des boules bien pendantes, toujours remplies à rebord. Cet été là, oncle Albert avait engagé des aides pour nous seconder. Il avait beaucoup trop de besogne pour nous deux, donc il avait fait venir deux beurs, un black et trois latinos. Tati Rose avait en plus engagé l’étrange garçon du voisin, Jordan, ou Jojo, pour l’aider à la cuisine. Jojo avait début vingtaine, une tronche d’androgyne. Il était incroyablement beau, des traits très doux, un corps très mince, imberbe avec un cul d’enfer. Sa douceur était peu commune et il était très mystérieux le coquin. Il me souriait tout le temps, malgré …
Estelle et cédric…
Estelle est la sur de mon meilleur copain, Cédric. Je fantasme sur elle depuis déjà 3 ans. Mais elle semble froide à mes avances. Par exemple, quand je lui mets une main au cul, elle ne fait rien pour m’encourager à continuer. Il faut dire qu’Estelle a 19 ans. Cédric et moi en avons 18. Estelle est ce que l’on appelle une belle fille. Elle a des cheveux châtains au carré, des yeux verts, un teint bronzé, une poitrine agréable (95 B) et un cul superbe. Moi, de mon côté, je suis pas mal fait. Cédric a lui aussi envie de sa sur. Dès qu’elle part, on va dans sa chambre pour voir ses sous-vêtements. Elle n’a pratiquement que des strings, c’est trop excitant ! Enfin, voilà, ce ne sont que des rêves pour Cédric et moi. Puis un jour, Cédric me propose de partir en ski avec sa famille pour les vacances de février. J’accepte. Nous partons donc pour Les Alpes. Le voyage est long. Le soir de notre arrivée, il y a un feu d’artifice dans les montagnes. Cédric y va avec ses …
Nika et ses copines - mille plaisirs
Ce disant, elle se love contre moi et sa main se glisse entre mon sexe et le cul de Nika pour me caresser. Je passe une main sous son ventre et me joins à ses doigts pour la branler.- C’est vrai que ça peut être sécurisant d’avoir un mec à soi, reprends Talulah. Mais quel plaisir le matin en se levant de ne jamais savoir quel corps, quel homme ou quelle femme, quelles caresses vont me faire jouir dans la journée ou le soir même. Il paraît que je suis une exception, amis, je suis capable d’avoir plus d’une dizaine d’orgasmes dans la même soirée. Alors je ne m’en prive pas, c’est trop bon !- Et quel est ton meilleur souvenir ?- Il y en a beaucoup, mais je crois que c’est une soirée qui a tourné au SM gentillet et dont j’étais la victime !- Raconte !- Ben c’était il y a cinq ans, j’avais 28 ans. Si j’étais bien délurée, je n’avais connu que des parties à 3. Je n’avais même pas encore accepté à cette époque de me faire sodomiser. J’avais rencontré un mec sympa, …
Une salope chez les bikers
Tout d’abord, ça serait sympa si quelqu’un pouvait m’expliquer l’expression ” Pédé comme un phoque “. Est-ce que les phoques mâles passent leur temps à s’enculer entre eux ? Si oui, quelle chance, les salopards. Ça me plairait d’être réincarné en phoque ! Bon, en attendant, je vais vous raconter une histoire de cul, une bonne histoire de cul, bien hard, bien bandante et qui, j’espère vous mettra la gaule et vous donnera envie de vous palucher le frangin. Je m’appelle Richard mais dans la bande, on m’appelle Rick. La bande, ce sont mes meilleurs potes, Vince, Eric, Fred, le Belge et Polo. Nos trips, ce sont les Harley, le cuir, les tatouages, le piercing et les bons enculages entre mâles vicelards. Six bikers, si homos On habite tous Marseille sauf Polo qui est sur Avignon mais qui vient nous rejoindre chaque semaine dans notre squat du côté d’Allauch et Plan-de-Cuques sur la route des thermes. Dans la semaine, on bosse. Moi, j’ai pu rentrer sur le port, grâce à mon …
La plume de marilou
J’habitais cet immeuble depuis plus de 5 ans maintenant. C’était un ancien bâtiment abritant 7 étages et quatre appartements par étage. Nous étions plusieurs à vivre au dernier étage : Jules et sa copine Nadine, Albert le prof, dame Marilou et moi, Nicolas. Dame Marilou était une femme cultivée et très intéressante, quoique ses charmes l’eussent quitté depuis un moment déjà. Elle devait avoir fin soixantaine, la tête toute blanche et elle portait toujours des robes amples et immensément colorées. Marilou avait déjà été une célèbre écrivaine. Elle passait jadis la majeure partie de sa vie à écrire des histoires de sexe et avait bossé plusieurs années dans le domaine du porno. Elle adorait les gays, Marilou, et bien sûr elle était lesbienne mais seule et sans compagne depuis des années. Elle s’amusait dorénavant à écrire des histoires, des aventures entre mecs. Et sa vive imagination m’étonnait toujours. Un soir elle frappa à ma porte, j’étais à …
Jack, le super baiseur
Cette soirée avait débuté devant mon Minitel. Je venais de passer dix jours chez mes parents, dix jours où j’étais resté complètement chaste. De retour dans mon studio, il me fallait vite rattraper le temps perdu. J’étais déjà très super excité et à poil, quand je me suis connecté sur une messagerie. Ma seule envie : me faire baiser ! Bien faire bourrer mon joli petit cul de salope. Et, si possible, par une grosse queue. J’attaque, je branche. J’y vais très hard dans mes messages. Je propose, d’emblée, un cul épilé de vingt-six ans à défoncer sans retenue et une bouche gourmande qui se régale en taillant des pipes.On me répond. J’élimine vite tous ceux qui ne correspondent pas à ce que je recherche. Moi, je veux un plan direct, une baise sans tabou. Je veux de la bonne bite de mâle. La mienne est raide entre mes cuisses. Entre deux messages, je n’hésite pas à l’empoigner un peu. J’ai aussi le cul qui me brûle tellement j’ai envie qu’un mec vicieux s’occupe …
Fantasmes réalisés
Il y avait déjà un moment que nous en discutions, j’en glissais quelques mots à l’oreille de Béa lorsque nous étions en train de baiser, elle me traitait de vicieux mais je la sentais dans le même temps haleter davantage et sa jouissance ne tardait jamais à venir ensuite. L’idée qui nous trottait dans la tête l’excitait au moins autant que moi. L’heure était venue de passer à l’acte ! L’air était chaud et lourd en ce début d’été et le week-end s’annonçait chaud, pas seulement à cause de la météo. Nos amis parisiens, trois beaux blacks, devaient arriver en Bretagne dans l’après-midi. À vrai dire, nous n’en connaissions qu’un seul, notre partenaire depuis longtemps, que nous prenions plaisir à revoir régulièrement, Béa prenait bien son pied avec lui. Je lui avais fait part de notre fantasme et il s’était chargé de contacter trois de ses amis pour le réaliser.Comme d’habitude avant les grandes premières, Béa était un peu fébrile mais je la savais aussi …