Histoires taguées avec ‘30 ans’
Vengeance fÉminine
Moi c’est Karine, 32 ans, ni top-model, ni madame moche, juste un femme ordinaire qui vit avec un mec ordinaire dans un appart ordinaire. Le petit couple normal, quoi, deux jeunes sans histoire tordue à raconter, qui se sont rencontrés il y a six ans et qui vivent ensemble depuis.
Nous ne sommes pas mariés, Félix et moi, juste conjoints. Je ne suis pas comme ces gonzesses qui feraient n’importe quoi pour se dépersonnaliser et porter le patronyme de leur époux tout neuf. Sans être féministe, j’aime que les choses soient claires : je bosse, je suis indépendante et je n’appartiens à personne.
Physiquement, je reste dans la norme : rousse aux yeux bleus, 1m70, 68 kilos, un peu dodue me direz-vous mais ô combien confortable au lit… Félix, lui, est aussi dans la norme : blond aux yeux bleus, 1m78, 80 kilos, assez costaud et un tantinet macho. Mais jusqu’à la semaine dernière ce côté pseudo dominant ne me dérangeait pas trop. Enfin jusqu’à ce que je l’entende au …
Lecture interrompue
Je me promenais au bord de la rivière et après avoir trouvé un coin où le soleil filtrait le feuillage des arbres dispensant ainsi une chaleur tiède ; je me résolus à m’asseoir sur la souche d’un arbre afin de poursuivre la lecture d’un roman commencé la veille. Après quelques minutes silencieuses, ma quiétude fut rompue par la venue d’une jeune maman qui promenait son enfant dans une poussette. L’endroit était idéal pour qui veut faire une halte, de nombreuses pierres plates permettaient aux visiteurs de s’asseoir pour écouter le murmure de la rivière. Elle s’arrêta à quelques mètres de moi, cala son enfant sous l’ombre bienfaisante d’un arbre. Elle était brune, ses cheveux courts étaient coiffés d’un tissu brodé de motifs. Un débardeur marine moulait son bassin et épousait ostensiblement ses seins sillonnés d’une rainure profonde. Elle portait un short marine également, qui valorisait avec goût ses fesses rondes. Elle devait avoir à peine plus de trente …
Lepervers ?
Qui n’a pas un jour où l’autre flirté dans un bar pour quitter à la fin de la soirée avec une connaissance ou un parfait inconnu même ? Cette nuit-là, à la fermeture du bar, c’est en pleine nature que je me suis retrouvé avec LePervers. J’étais en vacances au Canada, au Québec, plus précisément. C’est au Fort de Chambly que nous nous sommes arrêtés. Avec pour seul tapis l’herbe fraîche et humide et pour musique de fond, le ruissellement de l’eau qui coule à proximité…
Ses yeux me regardent, m’examinent, me transpercent. Et ses paroles parfois crues et vulgaires m’excitent. LePervers possède ce côté brute que j’aime et qui me fait bander.
- Déshabille-toi salope ! Qu’est-ce que t’attends ? C’est pour te faire enculer que tu m’as suivi non ?
Mal à l’aise. Je m’exécute. Ne portant pas de sous-vêtements ce soir là, il me suffit de laisser glisser mon jean sur le sol pour me retrouver le cul à l’air. LePervers m’observe et sourit.
Je m’agenouille …
Hot shopping !
Cet après-midi là, j’avais décidé de faire du shopping dans un centre commercial en ville. Je portais une mini robe à fleurs. Il faisait beau et chaud. Après quelques minutes dans les bouchons du centre-ville, je suis enfin arrivée dans le parking souterrain. J’ai garé ma voiture et rejoint le cur du centre commercial par un des ascenseurs. Après avoir flâné un peu à regarder les vitrines, je me suis décidée à rentrer dans un magasin de vêtements. Il y avait un peu de monde mais pas trop.
J’ai craqué pour une petite robe noire et je me suis rendue dans une cabine d’essayage au fond du magasin. Je suis rentrée dans la cabine et j’ai tiré le rideau. Puis je me suis empressée de faire glisser la robe que je portais. Dessous, je n’avais pas mis de soutien-gorge et j’ai pris quelques instants pour admirer ma poitrine dans le miroir en face de moi. En bas, je n’avais qu’un mini slip noir en dentelle. Puis j’ai passé la robe que j’avais choisie. Elle ne m’allait pas …
DÉesse maÎtresse
Cela faisait longtemps que j’espérais concrétiser mes fantasmes de masochiste. Jusqu’à ce jour, je m’étais contenté de divers “exercices” sur moi-même, mais jamais je n’avais osé, ni eu l’occasion de me faire dominer par quelqu’un d’autre, jusqu’au mois de décembre 1997.
Dans une revue spécialisée de contacts, j’allais enfin trouver ce qui devait être concrètement ma première séance ! Une Maîtresse dénommée “Déesse” proposait des séances SM de tous niveaux. J’osai écrire sous chiffres et attendit fébrilement une réponse. Lorsqu’elle me parvint, j’ouvris la lettre en tremblant d’impatience. “Déesse” était d’accord pour me recevoir, mais je devais auparavant lui dire ce que je souhaitais. Je répondis immédiatement en lui expliquant que j’aimais que l’on s’occupe plus particulièrement de mes seins, de ma verge et de mes testicules. Je lui dis aussi que j’aimais être attaché et que je n’étais pas contre une bonne fessée. Suite à cette réponse, je fus …
Hard sexe dans un bar
Je suis la salope, la garce, la putain de Marc. Adepte de la défonce hard depuis près de deux ans, j’ai enfin trouvé mon mec, mon mâle, un bel étalon brun de 32 ans, grand baraqué, hyper poilu des couilles et de la raie du cul, et monté comme un âne. J’adore sa pine, surtout quand il me la fourre dans la gueule ou dans le fion, une teub veineuse de 20 centimètres par 5 avec gland épais qui m’élargit bien la pastille et me fait jouir comme un dingue. Marc, c’est mon maître. Avec lui, je me comporte comme une vraie femelle docile. Je ne lui refuse rien. Il me fait porter des Plug très larges quand nous partons en virée, des cockrings de métal qui me compriment un max le chibre Il m’attache, il me fesse, il me rase les couilles et le cul et, depuis quelques temps, il me fiste. À présent, j’arrive à bien me dilater pour recevoir son poing entier dans ma chatte de mec. Je me suis fait tatouer pour Marc et mes deux nouveaux piercings, au niveau des nichons, son le …
L’ordinateur complice
Nous étions au mois de mai et en ce début de printemps où le soleil refaisait son apparition, les filles, heureuses de vivre avaient abandonné leurs vêtements d’hiver pour des jupes légères, qui laissaient apparaître, soit un mollet nerveux ou une cuisse fuselée. Profitant de mon samedi matin, je m’occupais à diverses tâches dans l’appartement, tandis que dans la salle d’eau, Monique, ma femme se préparait pour se rendre à son rendez-vous chez le coiffeur, comme elle le faisait chaque mois. Soudain la sonnerie de la porte d’entrée nous fit sursauter tous les deux. Plus véloce que moi, Monique alla ouvrir, alors que tout en continuant mes retouches de peinture, je tendais une oreille attentive, curieux de savoir qui pouvait nous rendre visite en ce samedi matin.
- Michèle, quel hasard ?
Michèle était notre voisine de palier avec laquelle Monique avait vite sympathisé. C’était une femme d’une trentaine d’années, dodue sans être vraiment grosse, ce que l’on …
Lhomme du stationnement
Encore ébranlé par toutes ces images osées, presque pornographiques, qui l’avaient tant troublée dans l’ascenseur, Colin se dirigea d’un pas alerte tout droit vers sa voiture sans regarder derrière lui. Il voulait surtout éviter que cet homme se doute davantage de l’émoi qu’il venait de lui causer, et qu’il puisse abuser de cet état de vulnérabilité dans lequel il se sentait tomber sans pouvoir se l’expliquer.
Quand il fut à hauteur de son véhicule, encore trop nerveux, il dû s’y reprendre à trois fois avant d’insérer la clé pour ouvrir enfin la portière. Puis, lorsqu’il voulut faire démarrer son auto, rien n’y fit. Il tenta à quelques reprises mais en vain. Découragé, il tourna les yeux sur sa droite pour y apercevoir encore cet homme qui l’observait toujours. Dès qu’il eut compris que Colin éprouvait des problèmes mécaniques avec sa voiture, il ressortit de son véhicule et se dirigea vers lui. Le cur battant, de nouveau fortement embarrassé …
La piscine d’anne-sophie
Samedi dernier, ma copine Sabrina et moi-même rendions visite à une de mes collègues de travail, qui habite en province, dans une grande villa avec piscine. Difficile de ne pas envier les heureux propriétaires de piscines, en cet été caniculaire. Il faisait en effet tellement chaud que j’étais habillé seulement d’un short et d’un t-shirt sans manches, tout autre vêtement devenant rapidement insupportable sous ce soleil de plomb. Sabrina, aussi incommodée que moi par la chaleur, portait une toute petite robe à bretelles, qui obligeait celle qui la portait à mettre un sous-vêtement si elle ne voulait pas exposer son intimité dès qu’elle s’asseyait.
En arrivant, d’ailleurs, la météo fut le tout premier sujet de conversation. En soupant sur la terrasse, seul le mari d’Anne-Sophie ne bût pas de vin, étant donné qu’à 22 heures, il devrait rejoindre la brigade de police où il travaillait cette nuit-là. Ce n’est pas pour autant que sa part fut perdue, même si cela …
La lettre
C’était la fin de l’été. Les journées étaient encore chaudes et, comme j’en avais l’habitude, je m’étais allongée au soleil dans notre jardin. Celui-ci était entouré de petits immeubles à courte distance mais j’avoue que ça ne m’a jamais gênée que l’on puisse me regarder pendant que je me faisais dorer au soleil.
Ce jour-là, je portais un tailleur rouge composé d’une veste et d’une jupe très courte et un simple ensemble composé d’un soutien-gorge et d’un slip façon brésilien très découpé sur les hanches. J’enlevai la veste et la jupe et m’installai sur une chaise longue. J’avais pris un livre érotique et très vite je me suis sentie excitée. Insensiblement, j’ai d’abord commencé à me caresser les seins dont les bouts étaient durcis et pointaient sous le soutien-gorge. Puis j’ai enlevé celui-ci pour mieux les caresser. Mais ça ne m’a pas suffi et mes mains ont glissé vers mon slip et j’ai commencé à me caresser la chatte, d’abord par-dessus le slip, …
