Histoires intimes

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16 fév 2010

Tromperies aux bouquets

Posté par Juliette

Tous les dimanches, Jimmy se rend chez le fleuriste à l’extrémité de la ville. S’il a choisi un emplacement qui est si loin, c’est pour l’unique raison que c’est le seul endroit où il peut obtenir des arrangements floraux si beaux. Il trompe sa femme tous les mois, et chaque fois, il lui achète des fleurs, de cette façon, il se sent un peu moins coupable. Il le fait aussi s’il rate des événements familiaux ou s’il travaille tard le vendredi soir. Décidément, depuis un an, il s’arrête chez le vendeur d’excuses parfumées toutes les semaines. L’endroit qu’il a choisi est tenu par un jeune homme dans la trentaine : Luc. Cet homme est un homosexuel libre et affranchi. Il adore faire dans la provoc et sa clientèle l’aime bien pour cela, mais inévitablement aussi pour son grand talent de fleuriste.

- Tu sais Jimmy, je ne comprends pas pourquoi tu viens acheter une gerbe si souvent, je vais commencer à penser que c’est parce que tu es amoureux de moi, dit Luc tout en riant. …

13 fév 2010

SoirÉe foot

Posté par Juliette

Il est 20h30, je suis tranquillement installé dans mon canapé, allongé, la télécommande à la main en train d’attendre la fin de la pub, pour voir le début du match de foot. Je viens à peine de voir passer Sabine , ma tendre épouse, laquelle se dirige vers la chambre ; elle n’aime pas tellement le foot. Je me dis que comme d’habitude elle va mettre son pyjama, (un deux pièces en fausse soie qui reste très doux quand même) et revenir me faire un petit baiser avant d’aller soi disant m’attendre au lit. Je sais déjà que quand j’irai me coucher, elle sera déjà endormie. Que même avec des caresses tendres, elle se réveillera et me dira sûrement qu’elle veut dormir et que si je voulais quelque chose d’elle, il fallait que je vienne plus tôt. Et comme d’habitude, je m’endormirai avec du désir plein mon caleçon.

Enfin j’ai l’habitude maintenant. Je me consolerai en pensant à tous mes fantasmes inassouvis avec un bon vieux film érotique ringard, qu’on peut voir le …

09 fév 2010

LeÇon mÉritÉe

Posté par Juliette

Dimanche soir, il se réveille, sans vêtement, le corps nu et frigorifié. Il ouvre les yeux difficilement car ses paupières sont lourdes, mais aussi, parce que ses cils ne veulent pas se détacher les uns des autres. C’est à cet instant qu’il se rappelle ce qui lui est arrivé la veille. Il se met à pleurer, le liquide dilue la substance qui gardait ses paupières fermées. Les larmes jaillissent jusqu’à ses joues. Il ne peut garder les yeux fermés plus longtemps, car les images de la nuit dernière tapissent son esprit. C’est la panique qui s’empare de lui, il se lève de son lit rapidement. Il a les muscles endoloris, il ralentit la cadence et il regarde à son poignet, il est 19 h. Il a dormi toute la journée et il remarque les clignotements de son répondeur qui indiquent les nouveaux messages. La sonnerie du téléphone le réveille toujours, mais pas cette fois, il dormait profondément. Il désire se laver avant d’écouter le message, qui, selon lui, ne doit pas être …

26 jan 2010

Le voyeur du chantier 1

Posté par Juliette

Dix heures sonnèrent au clocher de la paroisse. Claire, après un dernier baiser à ses parents auxquels elle était venue rendre visite, comme elle le faisait chaque dimanche, s’installa au volant de sa Clio . Là, avant de démarrer, elle prit le temps de bloquer les portières de l’intérieur ; habitude qu’elle avait décidé d’adopter après avoir vu un reportage à la télévision, où de jeunes voyous n’hésitaient pas à ouvrir les portières des automobiles afin de dérober, par la force, les sacs à main des automobilistes féminines. Après un dernier signe de la main à l’adresse de ses parents, elle s’élança sur la route pour rejoindre sa demeure distante de dix kilomètres où l’attendaient, en préparant la cuisine, Jacques son mari et leurs deux enfants : Isabelle et René.

En ce mois de juillet, le soleil dardait ses rayons écrasant. Malgré la climatisation dont la voiture était équipée, Claire sentait avec une certaine aversion la sueur coller son fin …

23 jan 2010

Dominatrice et lesbienne

Posté par Juliette

Pour être franche, je savais que Solange était une femme d’un genre un peu spécial, et qu’en acceptant de venir prendre le thé chez elle, il se passerait certainement des choses entre nous. Mais par contre, je ne savais pas du tout à quel style de jeux érotiques, j’allais devoir me livrer. J’imaginais l’amour entre femmes beaucoup plus chaste et pudique. J’étais habituée au vice des hommes mais je ne m’attendais pas du tout à en rencontrer autant chez une femme. Solange adore dominer et moi, je me suis offerte sans retenue à tous ses désirs.

Je rêvais depuis longtemps d’être initiée aux plaisirs de lesbos. Solange et moi, nous fréquentons le même club de gym. Elle a 38 ans alors que j’en ai seulement 26. C’est une très belle femme avec les cheveux auburn et un corps parfait. Les salles de sport sont pour elle un bon moyen d’approcher et de draguer des jolies filles. De cours en cours, ses avances se sont faites de plus en plus précises. Je venais de rompre avec …

18 jan 2010

Dans le lit de ma meilleure amie

Posté par Juliette

Je crois qu’entre Betty et moi, les rapports ont toujours été assez troubles. Mais bon ! De là à penser que je finirais un jour dans son lit. Et pour y faire des choses aussi coquines et polissonnes… Je ne me serais pas cru capable d’une telle chose. Et encore moins d’y prendre autant de plaisir. Je mentirais en disant que l’idée de l’homosexualité (ou plutôt celle de la bisexualité puisque je suis mariée), ne m’avait jamais effleurée. Il m’était déjà arrivé, surtout lorsque j’étais étudiante, et peu expérimentée avec les garçons, de désirer une fille mais cela était toujours resté au niveau du fantasme. Et entre le fantasme et le passage à l’acte, il y avait une limite que je n’étais pas du tout prête à vouloir franchir un jour. De plus, je m’entendais très bien avec Bruno, mon mari, avec des hauts et des bas comme dans chaque couple. Sur le plan sexuel, j’étais tout à fait satisfaite de lui et je n’avais jamais eu envie de le tromper. De le …

16 jan 2010

Lutte Érotique

Posté par Juliette

Charlotte est à son bureau et profite de son heure de déjeuner pour naviguer sur Internet. Soudain, elle aperçoit une annonce intéressante :

Tu es une femme ? Et tu as envie d’un défoulement ? Je suis là pour ça…Téléphone-moi. Je suis Annelise (Lutteuse professionnelle)

Intriguée, Charlotte se précipite sur le téléphone pour en savoir plus.

- Oui bonjour !
- Bonjour, vous êtes Annelise ? Mon nom est Charlotte. J’ai vu votre annonce sur le net et j’aimerais en savoir plus…
- Bien sûr ! J’ai 39 ans et je suis une lutteuse dans tous les styles. Combat professionnelle, soumission, catfighting, seins nues, dans la boue, dans l’huile… Physiquement, je suis plutôt musclée avec une bonne poitrine. Je fais 1m80, j’ai les cheveux bruns et j’adore ce que je fais. Et vous, Charlotte, que recherchez-vous comme type de combats ?
- Et bien voilà, j’ai 24 ans, je fais 1m62, j’ai les cheveux blonds, j’ai une petite poitrine et j’adore la lutte… Mais plus honnêtement, …

13 jan 2010

Beau mÄle du sud

Posté par Juliette

Côté baise, je kiffe un max les blacks, les beurs et surtout les latinos. Ces mecs m’excitent comme un dingue à cause de leur virilité, de leur peau noire ou bronzée qui fait contraste avec la mienne. J’ai vécu pendant près d’un an avec un italien originaire de Toscane, Sergio. Il était venu suivre une formation dans l’hôtellerie. Au pieu, il me rendait fou. On avait équipé notre chambre de plusieurs miroirs. Il y en avait sur tous les murs et même au plafond. Sergio était hyper baraqué. À la fois macho, câlin et très vicieux. Quel pied de me voir à quatre pattes et lui, en train de limer mon petit cul en me tenant par les hanches ! On s’envoyait en l’air des journées, des nuits entières. Il n’y avait aucun tabou entre nous. Sergio me baisait si bien que je suis resté fidèle pendant un an. Je n’avais pas besoin d’aller chercher ailleurs, j’étais totalement satisfait.
J’aime les latins parce qu’ils ont deux facettes. Ils sont virils mais peuvent être très …

06 jan 2010

Exhib en banlieue

Posté par Juliette

J’ai toujours su que j’avais de fortes tendances exhibitionnistes. Déjà, le seul fait de me trouver nue sur une plage et de sentir des regards sur mon corps m’excitaient prodigieusement. En me masturbant, rien ne pouvait me faire jouir aussi violemment que d’imaginer des situations mettant en scène des voyeurs autour de moi. Le scénario que je m’inventais, par exemple, était celui où plusieurs hommes m’épiaient pendant que je me caressais dans mon jardin ou encore, de les faire participer visuellement à mes ébats avec l’un de mes amants. Fidèle lectrice de confessions sur les sites Internet, j’ai pu remarquer que j’étais loin d’être la seule femme à être attirée par l’exhibition et j’ai voulu, à mon tour, apporter mon témoignage sur le plaisir trouble ressenti lorsqu’on se dévoile devant des hommes excités. Des hommes dont le seul droit est de regarder tout en se masturbant.

C’est Marc qui m’a aidé à mettre en pratique mes fantasmes et à aller plus loin que …

29 déc 2009

La belle allemande

Posté par Juliette

Cet après-midi là, j’étais au bord de l’eau, assis les jambes allongées pour que les vagues me fouettent agréablement. Je voyais passer de jolies fesses bien rondes qui se déhanchaient de façon charmantes. Puis, face à moi, une jolie naïade sortant de l’onde. Imaginez le film : cette jolie blonde, cheveux collés par l’eau et le sel qui émerge de l’eau, mes yeux suivant sa progression, passant de son visage à sa poitrine. Une belle poitrine, ronde et assez lourde mais ferme. En s’approchant, je pus voir les tétons percés et un anneau à chacun, vision pour le moins charmante ! Ses belles formes sous le soleil et ce scintillement aux tétons. Plus le ventre musclé, plat, alanguit sous les seins, un nombril vierge de tout percement. Et plus bas encore, le pubis. Quelle belle surprise de le voir totalement épilé, là aussi un délicat scintillement entre les cuisses, le sexe percé aussi, me dis-je sans trop distinguer.

À ma hauteur, je lui lance un timide :

- …