Histoires intimes

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11 oct 2008

Ouragan, un temps pour la baise

Posté par Juliette

Karine, une jolie brune bouclée de 24 ans, toute menue, n’aurait jamais pu prévoir pareil dénouement à ce qui semblait être, de prime abord, un voyage de routine aux Antilles. Cette hôtesse de l’air, en apercevant Kylian pour la première fois, eut le souffle coupé autant par sa beauté sublime que par la dureté de ses traits, son regard en particulier. Le sourire qu’il lui avait cependant lancé à la dérobée, alors qu’elle s’était légèrement penchée au-dessus de lui pour servir une rasade de scotch à son voisin de siège, mais spécialement lorsqu’elle remarqua où il avait posé les yeux, l’avait faite rougir à un point tel qu’elle fut totalement incapable de ravaler son petit rire nerveux et un peu niais.

Karine n’était certes pas une top modèle mais ses immenses nichons lui avaient permis depuis toujours d’attirer des hommes magnifiques dans son lit. C’était son arme de séduction suprême, cela et ses yeux gris-bleus qui semblaient avoir été forgés dans …

10 oct 2008

Badir, le tombeur

Posté par Juliette

L’astre du jour déclinait lentement à l’horizon, que scrutaient deux beaux jeunes hommes. L’un était grand, filiforme, avec de jolies boucles blondes qui virevoltaient en tous sens sous le joug de la brise estivale. C’était Hugo, un étudiant en aéronautique, diplômé depuis peu de la meilleure école du pays. L’autre était plus petit, plus imposant aussi et, lui, avait les cheveux noirs, mi-longs et ondulés. Il avait le teint mat et une épaisse couche de poils bouclés sur la poitrine… Et des yeux sombres, aux cils denses. Celui-là, personne dans la petite ville d’Orly ne le connaissait, il était arrivé un beau jour avec son visage d’ange et il avait été engagé comme gardien de nuit à l’école où Hugo étudiait. On l’appelait Badir, ce qui signifiait, selon lui, qu’il était aussi beau et lumineux que la pleine lune…

Ils se tenaient par la main et observaient, en se protégeant les yeux du soleil, la procession des voiliers qui effectuaient leur course …

09 oct 2008

DÉpucelage de vacances

Posté par Juliette

Lors de mes vacances, même si je détestais cela plus que tout, je devais me rendre chez un vieil ami de mes parents, qui a une superbe fille de quelques années mon aînée, pour payer mes études. Je complétais des études supérieures en électromécanique et ce riche ami de mes parents décédés, la seule famille qu’il me restait en fait, me payait grassement pour faire la maintenance de ses équipements de ferme, chaque année. Et puis, il trouvait intéressant que sa fille, isolée en campagne depuis sa jeunesse, puisse profiter de gens de son âge…

Sa fille était vraiment le détail qui sauvait mes vacances même si je n’avais réussi, jusqu’à présent, qu’à voir sa chatte alors qu’elle s’était un jour endormie au soleil, les jambes entrouvertes. Mais outre sa fille, que je rêvais de dépuceler car je savais qu’elle était vierge (sa pudeur était infinie), ce riche fermier (eh oui, c’est rare mais quand même possible !) avait également engagé une belle Latina …

04 oct 2008

La muse clÉmentine

Posté par Juliette

D’une main énergique, le peintre mélangeait les couleurs qui allaient servir à reproduire la carnation de peau de son sujet, un blanc rosé d’une remarquable sensualité, parsemé en quelques endroits de taches de rousseur couleur caramel. Les yeux du peintre dont l’iris était d’un gris-vert presque mystique passait de son sujet à son tableau et rien n’aurait pu détourner l’attention de Simon du corps qu’il tentait avec succès de reproduire sur sa toile.

Disposée sur une large et haute pile de tissus des plus luxueux et anciens, Clémentine fixait le peintre de ses yeux verts, dont l’iris était parsemé de taches ambrées. Son corps était déployé de manière à exprimer une nonchalance royale, froide même, tandis que l’épée reposant à ses pieds avait pour vocation principale de donner à cette dame peu vêtue l’allure d’une guerrière. Le corset, ajusté à son buste étroit et à ses petits seins ronds, la petite culotte trouée au niveau du mont de vénus et les …

23 sept 2008

La femme À l’imper…

Posté par Juliette

La première fois que j’ai pu voir une trans, c’était sur un site porno trash. J’ai bandé grave à la seconde où mon regard s’est posé sur l’une de ces créatures fabuleuses. Leur ambiguïté et l’interdit qu’elles inspirent eurent raison de moi et à partir de ce moment, je n’eus plus qu’une idée en tête : me taper une trans coûte que coûte. J’ai d’abord été tenté de trouver des endroits en ville où je pourrais faire la connaissance de quelques-unes d’entre elles. Je savais que ça ne courait pas les rues, et c’est un facteur qui augmenta davantage mon exaltation à leur égard. Mais je n’en trouvais que dalle, autant chez les prostituées qui faisaient le trottoir au centre-ville que dans les bars où je n’avais aucune espèce de moyen de les repérer. Je me serais bien vu arpenter les dessous de jupes à la recherche d’un phallus ! Et la conquête de toutes ces femmes seraient une mission impossible.

La difficulté de la tâche me fit oublier mon projet quelque …

20 sept 2008

Chronique Érotique d’antoine ii

Posté par Juliette

Chers lecteurs,

Au fur et à mesure que les jours passaient et que nos aventures, comme notre relation, s’approfondissaient, le discours entre Louis et moi se transformait progressivement pour devenir plus cru de jour en jour. Parfois, Louis appréciait ma docilité sans faille mais la plupart du temps, il me laissait volontiers commander nos petits jeux que nous ne cessions jamais de pervertir. À l’issu de quelques semaines d’exhibition et de conversations, nous avons inventé un jeu. Nous devions créer à tour de rôle de nouvelles mises en scène en intégrant des personnes et/ou des objets sexuels à nos petites rencontres secrètes. Jamais nous ne laisserions la routine s’installer entre nous. Et puis, cela permettait à notre cerveau de mijoter dans des idées scabreuses toute la journée au boulot, ce qui rendait nos rencontres plus enflammées que jamais !

Samedi, Sandra prévoyait passer la journée au centre commercial en compagnie d’une copine avec qui elle irait …

18 sept 2008

La pharmacienne 2 - la suite du film

Posté par Juliette

Elisabeth se leva, éteignit le projecteur et ralluma la lampe. Elle était rouge d’excitation. Elle se remit à genoux devant moi et continua sa délicate caresse. Pendant ce temps là, je caressai à travers la blouse les énormes pointes de ses seins qui étaient dures comme du bois. Elle me demanda comment j’avais trouvé l’extrait de film que nous venions de voir. Je lui répondis que je trouvais cela très excitant. Elle sourit et me demanda si je la trouvais vicieuse. Je lui affirmai que tout cela, et en particulier elle, était très excitant. J’ajoutai qu’elle allait me rendre fou si elle continuait ses caresses sur mon gland. Il faut dire que c’était une des plus grandes expertes que j’ai connues à ce jour dans ce domaine. Avec le pulpe de l’index, elle effleurait les zones sensibles de l’extrémité de ma queue, juste ce qu’il fallait pour provoquer un maximum de plaisir et s’arrêtait juste avant l’éjaculation. Elle enleva son slip. Celui-ci était trempé de mouille. …

16 sept 2008

La pharmacienne 1 - le film

Posté par Juliette

Ce premier jour de printemps, tout allait mal. Il pleuvait et pour tout arranger, ma femme était plus acariâtre que jamais. Je décidai d’aller acheter des fortifiants dans une pharmacie. La porte s’ouvrit automatiquement sans faire de bruit. Devant moi, une femme était juchée sur un escabeau en train de ranger des médicaments sur des rayons élevés. Elle me tournait le dos, ce qui me permit d’admirer son superbe fessier. Il était comme je les aime : très large, les jambes un peu courtes étaient en proportion, cuisses très dodues, mollets très marqués, chevilles assez fines. Mon regard devait être très lourd car elle se retourna tout de suite et me dit :”Bonjour monsieur !”. Je lui répondis les politesses d’usage pendant qu’elle descendait de son escabeau. Sa jupe, un peu trop serrée, remonta assez haut, suffisamment pour m’apercevoir qu’elle portait des bas et non les horribles collants habituels. Je me déplaçai légèrement pour la voir de profil, elle avait du …

13 sept 2008

Chronique Érotique d’antoine i

Posté par Juliette

Chers lecteurs,

Ma vie qui a toujours été sans piquant ou presque bascula un jour avec l’arrivée chez moi d’un courrier bien spécial. Ma femme était absente et j’ai ouvert les deux colis envoyés par mon oncle, un homosexuel avoué, avec une curiosité bien légitime. Le premier contenait une camisole de style médiéval très moulante et le second, un pull en filet. Ce colis donnait certainement suite à l’envoi d’un micro, il y a quelques semaines, avec lequel je pouvais parler via le net. Ces deux colis allaient être à l’origine d’aventures sexuelles incroyablement palpitantes que je compile encore, à l’heure actuelle, dans des chroniques érotiques.

Bref, suite à la réception du colis, je fus pris par l’envie irrésistible d’essayer les vêtements. J’admirai dans la glace mes abdominaux et mes pectoraux saillir tandis que mes bras musclés étaient entièrement dévoilés. Je me trouvai particulièrement séduisant dans cet attirail très féminin ce qui m’incita à …

09 sept 2008

Les bonheurs du jacuzzi

Posté par Juliette

Pendant les dernières vacances, je suis allée avec ma copine dans un club de remise en forme. Ils avaient des jacuzzis que l’on pouvait réserver pour une heure. Nous étions en fin d’après-midi et nous avions décidé d’en prendre un. C’était un peu cher mais nous avions toutes les deux envie d’un bon bain chaud. L’hôtesse d’accueil nous a conduit dans une petite pièce, dans le coin de laquelle trônait le jacuzzi, d’environ 2×2m. Les murs étaient tout en lambris, dans le style nordique. L’hôtesse nous a brièvement expliqué le fonctionnement puis elle est repartie accueillir de nouveaux clients. Nous avons refermé la porte derrière elle puis nous avons fait couler de l’eau bien chaude, en ajoutant un peu de sels de bain. Il y avait une radio encastrée dans le mur et je l’ai mise en marche. Je suis tombée sur une station de jazz, ce qui me convenait parfaitement. J’écoute rarement du jazz mais je l’apprécie beaucoup comme musique d’ambiance.

Pendant ce temps, ma …