Histoires intimes

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20 jan 2009

Ma collÈgue nathalie

Posté par Juliette

Lorsque je pris possession de mon bureau dans cette compagnie où j’allais à présent exercer de nouvelles responsabilités, je n’avais en tête que de mener à bien les missions que j’aurais à remplir. Aussi je ne pensais qu’à mes préoccupations professionnelles lorsque me furent présentés les membres de ma nouvelle équipe, laquelle était composée essentiellement de femmes. Je dois dire que la plupart d’entre elles n’étaient pas réellement des canons de beauté. Aussi remarquai-je à peine l’une d’elles, Nathalie, qui pourtant se démarquait sensiblement du lot avec son allure très féminine et son air réservé. Les premières semaines passèrent et je m’intégrais bien dans ma nouvelle équipe. Nathalie, avec qui je travaillais occasionnellement, était agréable mais assez distante, voire froide. Belle petite blonde, elle avait la trentaine, assez mignonne et très mince. J’avais remarqué qu’elle avait une poitrine assez plate. Son postérieur cependant, toujours …

04 jan 2009

La prof d’aÉrobie 1

Posté par Juliette

La prof d’aérobie I
Delphy

- Un, deux, trois…. Un, deux, trois… Une dernière fois les filles : Un, deux, trois.

La professeure d’aérobie, une femme d’une quarantaine d’année, ne cessait de regarder les mouvements de bassin de Caroline, l’une de ses jeunes élèves d’à peine vingt ans. Elle ne s’en cachait pas, si elle avait choisi ce métier, c’était pour être en contact de toutes les manières possibles avec le corps féminin et aussi, pour rester belle et ferme. À 41 ans, Miranda n’avait pas un once de graisse pouvant gâcher sa plastique de rêve. Ses cheveux d’un brun chocolat profond, très courts, ses yeux noisettes et son teint basané insufflaient à tout son être un exotisme qui plaisait énormément aux hommes.

Miranda s’avança vers Caroline et posa ses mains sur les hanches minces de la jeune femme pour lui imprimer le rythme correspondant à l’exercice demandé. Miranda croyait depuis quelques semaines déjà que la jeune femme appréciait leurs …

22 déc 2008

Sweet gynÉco 1

Posté par Juliette

Je m’appelle Jorane, j’ai 40 ans tout juste sonné, je possède une immense poitrine que j’adore exhiber et que les hommes ne manquent jamais de remarquer. Je suis une vraie cochonne, peut-être la pire que vous rencontrerez jamais. Aucune limite n’a jamais marqué mon imagination débridée. Quand j’étais aux études, les autres filles me traitaient de pute, de trou humide, de sac à foutre. J’adorais ce traitement car je savais très bien qu’il ne s’agissait-là que de pure jalousie. Elles étaient envieuses de ma poitrine précocement et excessivement développée (je porte du DD), de ma facilité à aborder les garçons et de mes tenues vestimentaires toujours à l’avant-garde de la mode, toujours le plus sexy possible.

Côté cul, je suis et je serai toujours capable d’en prendre. J’aime aller dans des clubs échangistes pour m’offrir à plusieurs hommes à la fois. Parfois, je joue l’escorte pour de vieux laiderons riches. J’adore me faire payer très cher pour dominer un …

14 déc 2008

Le salopard et sa pouf

Posté par Juliette

Bonjour à tous mes lecteurs, je me nomme Florian Bernard, je suis marié à une très belle femme nommée France et je suis un salaud de la pire espèce. Pour vous illustrer mon caractère très, très sexuel, laissez-moi vous raconter un peu mes fantasmes. Premièrement, juste le mot mini-jupe me rend dingue, imaginez alors quand j’en vois une ! En seulement vingt-quatre heures, je peux avoir pas loin d’une quinzaine d’érections ! Toutes les raisons sont bonnes pour me faire durcir la queue ; un décolleté plongeant, des jambes longues et fines à découvert, une bouche pulpeuse qui lèche une sucette, et je pourrais continuer ainsi pendant des heures tant il ne manque pas d’occasions de se vider les couilles au cours d’une journée. Je suis une ordure, je le sais, ma femme le sait… Mais il y a une nuance : France est une poufiasse comme il ne s’en fait plus alors il n’y a pas meilleur complément pour un salaud dans mon genre.

Jamais je ne me suis caché lorsque je bavais sur …

11 déc 2008

Trio surprise 2

Posté par Juliette

Sans perdre une seconde, je change de place avec Sandra qui se fait un réel plaisir de plaquer sa chatte sur le visage de Carl. Elle ondule du bassin en effleurant ce dernier de son sexe trempé. Elle utilise le gode pour lui taper la tête, les joues, le front et la bouche. Grâce au cockring je peux me faire bander entre ses fesses pendant une bonne dizaine de minutes avant de ressentir la pulsion incontrôlable de lui remplir l’orifice avec ma tige. Quant à son orgasme, il a heureusement été retardé par cette subite transition.

Lorsqu’il la sent enfin lui déchirer le fion et buter au fond de son rectum, Carl se met à gémir de plus en plus fort. Je le baise profondément et, lui, il se branle avec une frénésie incontrôlable. Un long râle brise tout à coup le silence, seulement entrecoupé par notre respiration saccadée et par les clap, clap de son cul mouillé.

Sandra a retiré le gode d’autour de ses hanches et se pénètre avec, en le passant sporadiquement sur …

08 déc 2008

Trio surprise 1

Posté par Juliette

Le petit bistro cossu où je fais mon entrée en ce vendredi soir est rempli de gens chics… On dirait presque le QG de la mafia italienne. Des mélodies de jazz ravissent les oreilles des vieux dandys qui fument cigares et cigarillos, les jambes croisées, en parlant principalement de finances, de golf et de voitures de collection. Ici, je m’ennuie à mourir mais je dois attendre Sandra, une des serveuses sexy de la place, pour la ramener chez elle et, qui sait, me la faire ensuite.

Je porte mon regard à ma montre, il est déjà vingt heures. Je soupire en me levant et je m’éloigne de ma table d’un pas lent. Au moment de pousser la porte des toilettes, je me fais discret pour mieux écouter les gémissements que j’ai vaguement entendus avant d’entrer. Je crois reconnaître la voix de Sandra, je cogne à la porte :

- Sandra, je sais que c’est toi, ouvre-moi s’il te plait, lui demande-je poliment.

Les gémissements s’arrêtent et la porte s’ouvre, dévoilant mon amante prise en …

29 nov 2008

DÉpucelage anal

Posté par Juliette

J’ai connu Benoît sur la terrasse d’un café. J’étais assise au soleil. Mes jambes, rasées, étaient croisées très haut, laissant apparaître mes couilles, car je ne portais pas de culotte sous ma minijupe. J’aime procéder de la sorte. Souvent des hommes m’ont dragué, feignant de croire avoir à faire à une vraie femme, même si, le plus souvent, ils savaient qui j’étais réellement. Jusque là cependant, j’avais sagement décliné toutes les propositions qui m’avaient été adressées. Par timidité, par crainte, peut-être. Mais aussi parce que je voulais rêver. De la sorte, même si je suis une jolie brune de 30 ans et mesurant 1 mètre 80, je demeurais vierge de mon orifice anal. J’attendais simplement l’aventure qui me ferait connaître des expériences inoubliables. Je n’ai pas été déçu…

Benoît est arrivé. Il s’est assis à une table située à proximité de la mienne. Il ne cessait de fixer mon entrejambe. J’ai alors légèrement changé ma position et …

07 nov 2008

L’auberge du satyre heureux

Posté par Juliette

Je m’appelle Geoffroy et ma femme se nomme Sarah. Comme c’est le cas dans beaucoup de couples après quelques années de réjouissances sexuelles, la routine s’est installée au sein du nôtre. Nous avons donc éprouvé nombre de problèmes sexuels au cours du temps ; panne de désir, problèmes d’érection et même assèchement vaginal. Notre manque de communication était tel que nous croyions personnellement que le problème venait de l’autre côté. Un jour où mon soldat n’avait même pas daigné se présenter au combat, elle m’avait lancé, du ton le plus cruel qui soit :

- Je ne t’excite plus, hein ? T’as besoin de jeunes poulettes maintenant ? Qu’est-ce qui te ferait bander, hein ? C’est à cause de mes petits seins ? Tu préférerais ceux de ta secrétaire, deux grosses poires tombantes ? Dis-le, raconte ce qu’il y a de nouveau dans ton jardin secret pour que tu ne daignes même plus me faire l’amour ?

Et cela avait duré infiniment, jusqu’à ce que j’aille terminer la …

05 nov 2008

MaÎtresse chambon iii : dÉbauche secrÈte

Posté par Juliette

Barbara, que son serviteur appelait maîtresse Chambon, arborait certes un air sévère lorsque son époux était dans les parages mais elle reprenait vite son authenticité lorsque ce dernier quittait leur somptueuse demeure pour voyages d’affaires, voyages d’adultère (elle en était certaine), soirées mondaines, parties de golf et ainsi de suite. À 23 ans, Barbara était toujours très belle. C’était une toute petite femme d’à peine 1m70, elle coiffait ses cheveux roux de manière austère et son beau visage angélique était toujours parfaitement maquillé. Elle avait une garde-robe assez impressionnante et sévère avec un double-fond construit par Jean, son serviteur adoré, et rempli de vêtements et d’objets de débauche.

Elle avait jadis fait un pacte avec son serviteur : il pouvait se la faire, n’importe où et n’importe comment, à la seule condition qu’il amène ce secret dans sa tombe. Son mari ne devait jamais savoir qu’elle n’était pas ce qu’il espérait et …

03 nov 2008

MaÎtresse chambon ii : le serviteur

Posté par Juliette

Barbara profita à fond des absences prolongées de son époux pour s’adonner à ses activités préférées. Si elle ne s’adonnait pas à du vrai sexe, comme elle l’aimait, lorsque Robert était absent, elle deviendrait dingue avant même de fêter leur premier anniversaire de mariage.

Bientôt cependant, les jouets sexuels devinrent lassants… Elle rêvait de plus en plus à un beau mâle bien vigoureux et musclé, l’archétype masculin, avide de sexe bien trash, un Black avec de préférence une grosse tige en constante éruption…

Barbara dut donc énormément insister pour que son mari embauche un serviteur. Et puis, lui affirmait-elle souvent, mon rang ne permet pas que l’on fasse de moi une simple bonne à tout faire. De plus, elle avait peur lorsqu’il partait durant des jours en la laissant seul dans leur petit coin de pays perdu.

L’intelligente Barbara parvint à avoir le privilège de choisir elle-même la personne avec qui elle vivrait plus souvent que son …