Histoires taguées avec ‘fetiche’
Libertinage en couple
Il est très important pour moi et mon mari de nous retrouver en compagnie d’autres couples fétichistes, au moins une fois par semaine. Georges, mon voyeur de mari, adore tout faire différemment, surtout en ce qui concerne la sexualité. Mon petit penchant exhibitionniste complète bien sa manie de voyeur. J’ai actuellement la mi-trentaine, j’ai les yeux bruns et les cheveux noirs, longs et lisses. Mon style se rapproche de celui de la femme fatale, j’aime me vernir les ongles et me maquiller, j’aime briller aux yeux de tous, et pas juste aux yeux de mon époux !
Le sexologue que nous avions jadis consulté pour des troubles de désir avait diagnostiqué de nombreuses déviances chez chacun de nous. Il ne nous avait pas fait cette annonce dans ces termes exacts mais voilà, la réalité était que nous n’étions pas un couple normal, même si c’était l’impression que l’on avait toujours voulu donner aux gens de notre entourage.
Le problème de notre couple, selon lui, c’était …
Homosexuel dans l’Âme…
Sam, mon mec depuis 4 ans, est du genre très romantique. Il m’amène des fleurs tous les vendredis après le boulot, il me réveille le samedi matin avec du café chaud et des baisers partout, et il me fait l’amour avec tendresse et passion à intervalles respectables. Mais au contraire de certaines femmes indépendantes, qui rêvent secrètement d’être soumises à leur homme, je rêve plutôt de soumettre l’homme à mes propres désirs.
Allez savoir si c’est l’interdit de cette pratique qui m’excite ou s’il s’agit simplement d’une orientation sexuelle un peu spéciale, toujours est-il que je ne me suis jamais vraiment plu en tant que femme. Depuis mon adolescence, je regrette mon sexe amèrement. En toute franchise, j’aurais préféré être un homme pour ne me taper que des hommes. Un homosexuel dans l’âme, enfermé dans le corps d’une femme. Allez trouver plus inusité que moi !
Tout de même, j’ai un jour réussi à oublier ces fantasmes qui, de toute façon, me …
La muse clÉmentine
D’une main énergique, le peintre mélangeait les couleurs qui allaient servir à reproduire la carnation de peau de son sujet, un blanc rosé d’une remarquable sensualité, parsemé en quelques endroits de taches de rousseur couleur caramel. Les yeux du peintre dont l’iris était d’un gris-vert presque mystique passait de son sujet à son tableau et rien n’aurait pu détourner l’attention de Simon du corps qu’il tentait avec succès de reproduire sur sa toile.
Disposée sur une large et haute pile de tissus des plus luxueux et anciens, Clémentine fixait le peintre de ses yeux verts, dont l’iris était parsemé de taches ambrées. Son corps était déployé de manière à exprimer une nonchalance royale, froide même, tandis que l’épée reposant à ses pieds avait pour vocation principale de donner à cette dame peu vêtue l’allure d’une guerrière. Le corset, ajusté à son buste étroit et à ses petits seins ronds, la petite culotte trouée au niveau du mont de vénus et les …
La nuit des masques
La nuit des masques est un événement secret, instigué par une étrange société de l’ombre, composée d’hommes et de femmes que l’on devine issus des plus hautes castes de la société parisienne. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est que j’en ai fait personnellement l’expérience. En effet, il m’a été donné d’y entrer et d’en expérimenter les rites. Cela ressemble à une énorme parc à débauche pour riches qui s’emmerdent, souhaitant garder l’anonymat sur leurs petites soirées mondaines. Et les cérémonies qui s’y déroulent n’ont rien d’occultes…
Il s’est passé tant de choses en une seule nuit, des détails étranges que mes yeux ont vus mais que mon cerveau n’avait pas retenus, qu’il me faut commencer par le début. En passant, on ne sort pas de cet endroit comme on y est entré. On en sort transformé, du tout au tout ! Laissez-moi alors vous brosser un portrait des gens présents à cette nuit des masques…
Lorsque j’entrai dans la villa, qui n’avait rien …
Ermeline
Il y avait parmi la compagnie du roi des Francs un chevalier bien particulier dont personne ne voyait jamais le visage. La seule personne à avoir connu sa véritable identité fut la reine, décédée depuis peu en mettant son troisième fils au monde. Ermeline était une grande femme, aux traits anguleux et à la forte ossature, issue de la noblesse mais orpheline depuis sa plus tendre enfance. La reine l’avait prise sous son aile comme suivante, avait assuré son éducation catholique mais il s’avéra rapidement que le destin d’Ermeline serait différent de celui des autres femmes.
À 15 ans, Ermeline participait déjà aux tournois auxquels seuls les hommes avaient le droit de se présenter. La reine qui avait toujours porté Ermeline dans son cur avait collaboré au déguisement de sa fille adoptive. Son armure avait été forgée et incrustée de diamant par un forgeron du village. Finalement, Ermeline s’inscrivit au tournoi avec le titre de comte Barthélemy de Sacrente, …
La pharmacienne 1 - le film
Ce premier jour de printemps, tout allait mal. Il pleuvait et pour tout arranger, ma femme était plus acariâtre que jamais. Je décidai d’aller acheter des fortifiants dans une pharmacie. La porte s’ouvrit automatiquement sans faire de bruit. Devant moi, une femme était juchée sur un escabeau en train de ranger des médicaments sur des rayons élevés. Elle me tournait le dos, ce qui me permit d’admirer son superbe fessier. Il était comme je les aime : très large, les jambes un peu courtes étaient en proportion, cuisses très dodues, mollets très marqués, chevilles assez fines. Mon regard devait être très lourd car elle se retourna tout de suite et me dit :”Bonjour monsieur !”. Je lui répondis les politesses d’usage pendant qu’elle descendait de son escabeau. Sa jupe, un peu trop serrée, remonta assez haut, suffisamment pour m’apercevoir qu’elle portait des bas et non les horribles collants habituels. Je me déplaçai légèrement pour la voir de profil, elle avait du …
Le pied !!!
Je m’appelle Carole mais dans certains milieux et dans certaines soirées très spéciales, on me connaît mieux sous le nom de Maîtresse Carole, une bourgeoise aussi sévère que perverse, toujours vêtue du meilleur cuir, et surtout, fétichiste des chaussures.
La chaussure pour moi, c’est une véritable passion, c’est ma raison de vivre. Je dois en posséder personnellement près de trois cent paires : escarpins ou mules, talons aiguille, bottes, bottines, talons hauts, cuissardes Je ne peux résister à une chaussure dès lors qu’elle m’a tapé dans l’il. Il me la faut. Adolescente, j’étais déjà capable de passer un temps fou à contempler un modèle trop cher pour ma bourse à cette époque. C’était toujours un puissant stimulant sexuel, un objet fascinant et émouvant, chargé d’érotisme et de sensualité un peu trouble qui me mettait dans des états d’excitation, à la limite de l’insoutenable. Cela n’a pas changé. Pour me satisfaire, je ne jouissais jamais …
Chronique Érotique d’antoine i
Chers lecteurs,
Ma vie qui a toujours été sans piquant ou presque bascula un jour avec l’arrivée chez moi d’un courrier bien spécial. Ma femme était absente et j’ai ouvert les deux colis envoyés par mon oncle, un homosexuel avoué, avec une curiosité bien légitime. Le premier contenait une camisole de style médiéval très moulante et le second, un pull en filet. Ce colis donnait certainement suite à l’envoi d’un micro, il y a quelques semaines, avec lequel je pouvais parler via le net. Ces deux colis allaient être à l’origine d’aventures sexuelles incroyablement palpitantes que je compile encore, à l’heure actuelle, dans des chroniques érotiques.
Bref, suite à la réception du colis, je fus pris par l’envie irrésistible d’essayer les vêtements. J’admirai dans la glace mes abdominaux et mes pectoraux saillir tandis que mes bras musclés étaient entièrement dévoilés. Je me trouvai particulièrement séduisant dans cet attirail très féminin ce qui m’incita à …
Le plaisir des prÉliminaires
J’ai horreur de l’amour bâclée. C’est vrai, parfois, une étreinte rapide peut être excitante et procurer beaucoup de plaisir, mais bon Je me souviens, par exemple, de m’être donnée à l’un de mes anciens partenaires sans le moindre préliminaire dans le couloir d’un immeuble. Je n’ai rien fait d’autre que de remonter ma jupe sur mon ventre et de garder les cuisses ouvertes. Lui avait seulement déboutonné sa braguette et il tenait ma culotte écartée pour me besogner contre le mur. Ce qui m’a surtout fait jouir, c’était la situation. Et la peur d’être surprise par l’un des habitants de l’immeuble. Mais en règle générale, je préfère prendre tout mon temps avec mes amants.
Je suis très préliminaires, caresses, jeux de langues J’ai besoin de douceur et de tendresse avant de me donner totalement à un homme. Déjà, pour moi, c’est très important de me préparer à l’amour et au plaisir. Les premiers préliminaires commencent lorsque je suis seule dans ma salle de …
Strip poker
Je suis avec deux amis, un homme et une femme. On prend un verre, on parle, on s’amuse. Au cours de la soirée, l’un de nous propose une partie de cartes. D’un commun accord, nous décidons de jouer au Strip Poker. La chance n’étant pas de mon côté, je me retrouve rapidement - presque nue ! En fait, je ne porte plus que mon porte-jarretelles. Je suis à la fois mal à l’aise et un peu intimidée. Je sens les deux autres qui me regardent, je sens leurs yeux qui se promènent sur moi, leurs regards alternant entre mes seins et ma chatte. Un filet de nervosité m’envahit. Pourtant je me sens très excitée par la situation !:) D’ailleurs mes seins témoignent de mon excitation. Mes mamelons pointent vers le haut malgré moi et ça ne fait qu’accentuer mon inconfort. Je me sens rougir, d’autant plus que mes amis sont encore vêtus de la tête aux pieds !
C’est à ce moment là que LaQueue demande tout bonnement ce qu’on fera lorsque j’aurai perdu, lorsque je serai …