Histoires intimes

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07 nov 2008

L’auberge du satyre heureux

Posté par Juliette

Je m’appelle Geoffroy et ma femme se nomme Sarah. Comme c’est le cas dans beaucoup de couples après quelques années de réjouissances sexuelles, la routine s’est installée au sein du nôtre. Nous avons donc éprouvé nombre de problèmes sexuels au cours du temps ; panne de désir, problèmes d’érection et même assèchement vaginal. Notre manque de communication était tel que nous croyions personnellement que le problème venait de l’autre côté. Un jour où mon soldat n’avait même pas daigné se présenter au combat, elle m’avait lancé, du ton le plus cruel qui soit :

- Je ne t’excite plus, hein ? T’as besoin de jeunes poulettes maintenant ? Qu’est-ce qui te ferait bander, hein ? C’est à cause de mes petits seins ? Tu préférerais ceux de ta secrétaire, deux grosses poires tombantes ? Dis-le, raconte ce qu’il y a de nouveau dans ton jardin secret pour que tu ne daignes même plus me faire l’amour ?

Et cela avait duré infiniment, jusqu’à ce que j’aille terminer la …

05 nov 2008

MaÎtresse chambon iii : dÉbauche secrÈte

Posté par Juliette

Barbara, que son serviteur appelait maîtresse Chambon, arborait certes un air sévère lorsque son époux était dans les parages mais elle reprenait vite son authenticité lorsque ce dernier quittait leur somptueuse demeure pour voyages d’affaires, voyages d’adultère (elle en était certaine), soirées mondaines, parties de golf et ainsi de suite. À 23 ans, Barbara était toujours très belle. C’était une toute petite femme d’à peine 1m70, elle coiffait ses cheveux roux de manière austère et son beau visage angélique était toujours parfaitement maquillé. Elle avait une garde-robe assez impressionnante et sévère avec un double-fond construit par Jean, son serviteur adoré, et rempli de vêtements et d’objets de débauche.

Elle avait jadis fait un pacte avec son serviteur : il pouvait se la faire, n’importe où et n’importe comment, à la seule condition qu’il amène ce secret dans sa tombe. Son mari ne devait jamais savoir qu’elle n’était pas ce qu’il espérait et …

03 nov 2008

MaÎtresse chambon ii : le serviteur

Posté par Juliette

Barbara profita à fond des absences prolongées de son époux pour s’adonner à ses activités préférées. Si elle ne s’adonnait pas à du vrai sexe, comme elle l’aimait, lorsque Robert était absent, elle deviendrait dingue avant même de fêter leur premier anniversaire de mariage.

Bientôt cependant, les jouets sexuels devinrent lassants… Elle rêvait de plus en plus à un beau mâle bien vigoureux et musclé, l’archétype masculin, avide de sexe bien trash, un Black avec de préférence une grosse tige en constante éruption…

Barbara dut donc énormément insister pour que son mari embauche un serviteur. Et puis, lui affirmait-elle souvent, mon rang ne permet pas que l’on fasse de moi une simple bonne à tout faire. De plus, elle avait peur lorsqu’il partait durant des jours en la laissant seul dans leur petit coin de pays perdu.

L’intelligente Barbara parvint à avoir le privilège de choisir elle-même la personne avec qui elle vivrait plus souvent que son …

19 oct 2008

Libertinage en couple

Posté par Juliette

Il est très important pour moi et mon mari de nous retrouver en compagnie d’autres couples fétichistes, au moins une fois par semaine. Georges, mon voyeur de mari, adore tout faire différemment, surtout en ce qui concerne la sexualité. Mon petit penchant exhibitionniste complète bien sa manie de voyeur. J’ai actuellement la mi-trentaine, j’ai les yeux bruns et les cheveux noirs, longs et lisses. Mon style se rapproche de celui de la femme fatale, j’aime me vernir les ongles et me maquiller, j’aime briller aux yeux de tous, et pas juste aux yeux de mon époux !

Le sexologue que nous avions jadis consulté pour des troubles de désir avait diagnostiqué de nombreuses déviances chez chacun de nous. Il ne nous avait pas fait cette annonce dans ces termes exacts mais voilà, la réalité était que nous n’étions pas un couple normal, même si c’était l’impression que l’on avait toujours voulu donner aux gens de notre entourage.

Le problème de notre couple, selon lui, c’était …

16 oct 2008

Homosexuel dans l’Âme…

Posté par Juliette

Sam, mon mec depuis 4 ans, est du genre très romantique. Il m’amène des fleurs tous les vendredis après le boulot, il me réveille le samedi matin avec du café chaud et des baisers partout, et il me fait l’amour avec tendresse et passion à intervalles respectables. Mais au contraire de certaines femmes indépendantes, qui rêvent secrètement d’être soumises à leur homme, je rêve plutôt de soumettre l’homme à mes propres désirs.

Allez savoir si c’est l’interdit de cette pratique qui m’excite ou s’il s’agit simplement d’une orientation sexuelle un peu spéciale, toujours est-il que je ne me suis jamais vraiment plu en tant que femme. Depuis mon adolescence, je regrette mon sexe amèrement. En toute franchise, j’aurais préféré être un homme pour ne me taper que des hommes. Un homosexuel dans l’âme, enfermé dans le corps d’une femme. Allez trouver plus inusité que moi !

Tout de même, j’ai un jour réussi à oublier ces fantasmes qui, de toute façon, me …

04 oct 2008

La muse clÉmentine

Posté par Juliette

D’une main énergique, le peintre mélangeait les couleurs qui allaient servir à reproduire la carnation de peau de son sujet, un blanc rosé d’une remarquable sensualité, parsemé en quelques endroits de taches de rousseur couleur caramel. Les yeux du peintre dont l’iris était d’un gris-vert presque mystique passait de son sujet à son tableau et rien n’aurait pu détourner l’attention de Simon du corps qu’il tentait avec succès de reproduire sur sa toile.

Disposée sur une large et haute pile de tissus des plus luxueux et anciens, Clémentine fixait le peintre de ses yeux verts, dont l’iris était parsemé de taches ambrées. Son corps était déployé de manière à exprimer une nonchalance royale, froide même, tandis que l’épée reposant à ses pieds avait pour vocation principale de donner à cette dame peu vêtue l’allure d’une guerrière. Le corset, ajusté à son buste étroit et à ses petits seins ronds, la petite culotte trouée au niveau du mont de vénus et les …

30 sept 2008

La nuit des masques

Posté par Juliette

La nuit des masques est un événement secret, instigué par une étrange société de l’ombre, composée d’hommes et de femmes que l’on devine issus des plus hautes castes de la société parisienne. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est que j’en ai fait personnellement l’expérience. En effet, il m’a été donné d’y entrer et d’en expérimenter les rites. Cela ressemble à une énorme parc à débauche pour riches qui s’emmerdent, souhaitant garder l’anonymat sur leurs petites soirées mondaines. Et les cérémonies qui s’y déroulent n’ont rien d’occultes…

Il s’est passé tant de choses en une seule nuit, des détails étranges que mes yeux ont vus mais que mon cerveau n’avait pas retenus, qu’il me faut commencer par le début. En passant, on ne sort pas de cet endroit comme on y est entré. On en sort transformé, du tout au tout ! Laissez-moi alors vous brosser un portrait des gens présents à cette nuit des masques…

Lorsque j’entrai dans la villa, qui n’avait rien …

25 sept 2008

Ermeline

Posté par Juliette

Il y avait parmi la compagnie du roi des Francs un chevalier bien particulier dont personne ne voyait jamais le visage. La seule personne à avoir connu sa véritable identité fut la reine, décédée depuis peu en mettant son troisième fils au monde. Ermeline était une grande femme, aux traits anguleux et à la forte ossature, issue de la noblesse mais orpheline depuis sa plus tendre enfance. La reine l’avait prise sous son aile comme suivante, avait assuré son éducation catholique mais il s’avéra rapidement que le destin d’Ermeline serait différent de celui des autres femmes.

À 15 ans, Ermeline participait déjà aux tournois auxquels seuls les hommes avaient le droit de se présenter. La reine qui avait toujours porté Ermeline dans son cœur avait collaboré au déguisement de sa fille adoptive. Son armure avait été forgée et incrustée de diamant par un forgeron du village. Finalement, Ermeline s’inscrivit au tournoi avec le titre de comte Barthélemy de Sacrente, …

16 sept 2008

La pharmacienne 1 - le film

Posté par Juliette

Ce premier jour de printemps, tout allait mal. Il pleuvait et pour tout arranger, ma femme était plus acariâtre que jamais. Je décidai d’aller acheter des fortifiants dans une pharmacie. La porte s’ouvrit automatiquement sans faire de bruit. Devant moi, une femme était juchée sur un escabeau en train de ranger des médicaments sur des rayons élevés. Elle me tournait le dos, ce qui me permit d’admirer son superbe fessier. Il était comme je les aime : très large, les jambes un peu courtes étaient en proportion, cuisses très dodues, mollets très marqués, chevilles assez fines. Mon regard devait être très lourd car elle se retourna tout de suite et me dit :”Bonjour monsieur !”. Je lui répondis les politesses d’usage pendant qu’elle descendait de son escabeau. Sa jupe, un peu trop serrée, remonta assez haut, suffisamment pour m’apercevoir qu’elle portait des bas et non les horribles collants habituels. Je me déplaçai légèrement pour la voir de profil, elle avait du …

14 sept 2008

Le pied !!!

Posté par Juliette

Je m’appelle Carole mais dans certains milieux et dans certaines soirées très spéciales, on me connaît mieux sous le nom de Maîtresse Carole, une bourgeoise aussi sévère que perverse, toujours vêtue du meilleur cuir, et surtout, fétichiste des chaussures.

La chaussure pour moi, c’est une véritable passion, c’est ma raison de vivre. Je dois en posséder personnellement près de trois cent paires : escarpins ou mules, talons aiguille, bottes, bottines, talons hauts, cuissardes… Je ne peux résister à une chaussure dès lors qu’elle m’a tapé dans l’œil. Il me la faut. Adolescente, j’étais déjà capable de passer un temps fou à contempler un modèle trop cher pour ma bourse à cette époque. C’était toujours un puissant stimulant sexuel, un objet fascinant et émouvant, chargé d’érotisme et de sensualité un peu trouble qui me mettait dans des états d’excitation, à la limite de l’insoutenable. Cela n’a pas changé. Pour me satisfaire, je ne jouissais jamais …