Histoires taguées avec ‘gays’
Kami À la plage
Kami, un Asiatique maigrelet, se prélasse sur la plage en maillot. Sa peau sensible est protégée par un large parasol. Il a choisi un coin reculé de la plage où personne ne va parce qu’il a trop honte du maillot ultra serré, rouge vif, que sa sur lui a dégoté ainsi que du parasol rose bonbon sous lequel elle le laisse poiroter alors qu’elle se baigne plus loin avec ses nouveaux amis de vacances. Mais la véritable raison pour laquelle il s’est mis à l’écart se trouve dans son sac de plage. Le joli jeune homme écarte les cuisses après avoir descendu son maillot sur ses chevilles et vérifie s’il y a présence humaine dans le coin. Mis à part les deux hommes dont il ne voit que la tête dépasser des flots au loin, il n’y a que le gazouillis bruyant de toutes sortes de volatiles colorés volant au-dessus de sa tête.
Il sort son Ipod, son chapelet thaï, ses boules de geisha et son gode de son sac. Il prend le chapelet dans une main. Il ouvre un fichier dans son Ipod …
Badir, le tombeur
L’astre du jour déclinait lentement à l’horizon, que scrutaient deux beaux jeunes hommes. L’un était grand, filiforme, avec de jolies boucles blondes qui virevoltaient en tous sens sous le joug de la brise estivale. C’était Hugo, un étudiant en aéronautique, diplômé depuis peu de la meilleure école du pays. L’autre était plus petit, plus imposant aussi et, lui, avait les cheveux noirs, mi-longs et ondulés. Il avait le teint mat et une épaisse couche de poils bouclés sur la poitrine… Et des yeux sombres, aux cils denses. Celui-là, personne dans la petite ville d’Orly ne le connaissait, il était arrivé un beau jour avec son visage d’ange et il avait été engagé comme gardien de nuit à l’école où Hugo étudiait. On l’appelait Badir, ce qui signifiait, selon lui, qu’il était aussi beau et lumineux que la pleine lune…
Ils se tenaient par la main et observaient, en se protégeant les yeux du soleil, la procession des voiliers qui effectuaient leur course …
Brochettes & bbq
Les cinq mecs s’étaient tous rassemblés autour de la piscine. Olivier, l’hôte, s’occupait des grillades tandis que Simon, Abdoul, Alexandre et Hugo causaient de tout et de rien, un verre à la main. Une musique rock jaillissait des fenêtres, le vin et la bière coulaient à flots, les rires fusaient de toute part. Simon riait beaucoup, moins en raison de l’alcool que de l’attitude franchement paillarde dont Hugo faisait preuve à chacun de leur barbecue. Les blagues coquines, les allusions cochonnes et les clins d’il avenants étaient toujours l’uvre d’Hugo, ce satyre étant dénué de toute convenance lorsqu’il s’agissait de soirée “arrosée”. Si c’était bien plus souvent Olivier qui faisait office d’hôte pour ces soirées et qui faisait couler toute sorte de liquide enivrant dans les verres tendus, c’était toujours Hugo qui s’arrangeait pour arroser la soirée d’une toute autre manière. C’est aussi lui, qui ce soir-là, porta un toast à leur vieille amitié :
- À …
Chronique Érotique d’antoine iii
Chers lecteurs,
Voici donc la conclusion de ma chronique, le paroxysme de mes aventures sexuelles. Jean-François passa tout son samedi en ma compagnie ; nous avons marché dans les rues de Paris, nous avons fait la sieste dans un parc verdoyant et, avant de rentrer, nous nous sommes acheté de quoi déjeuner en grand !
Tout au long de la préparation du repas, je n’ai eu de cesse de lui caresser les fesses et la queue. Mon invité s’avéra être un vrai cordon bleu, et c’est finalement lui qui cuisina les escalopes de veau à la moutarde forte, les moules, les diverses salades et le dessert. Nous mangeâmes au point de nous faire exploser la panse et nous prîmes ensuite un digestif au salon. L’excitation nous gagnait déjà mais nous restions étrangement silencieux, comme en transe. Je fus le premier à me ressaisir, j’avais très envie de lui.
- Es-tu prêt à échanger les rôles ce soir ?
Mon beau gaillard sortit de ses songes éveillés et me regarda dans les yeux avant …
Chronique Érotique d’antoine ii
Chers lecteurs,
Au fur et à mesure que les jours passaient et que nos aventures, comme notre relation, s’approfondissaient, le discours entre Louis et moi se transformait progressivement pour devenir plus cru de jour en jour. Parfois, Louis appréciait ma docilité sans faille mais la plupart du temps, il me laissait volontiers commander nos petits jeux que nous ne cessions jamais de pervertir. À l’issu de quelques semaines d’exhibition et de conversations, nous avons inventé un jeu. Nous devions créer à tour de rôle de nouvelles mises en scène en intégrant des personnes et/ou des objets sexuels à nos petites rencontres secrètes. Jamais nous ne laisserions la routine s’installer entre nous. Et puis, cela permettait à notre cerveau de mijoter dans des idées scabreuses toute la journée au boulot, ce qui rendait nos rencontres plus enflammées que jamais !
Samedi, Sandra prévoyait passer la journée au centre commercial en compagnie d’une copine avec qui elle irait …
Chronique Érotique d’antoine i
Chers lecteurs,
Ma vie qui a toujours été sans piquant ou presque bascula un jour avec l’arrivée chez moi d’un courrier bien spécial. Ma femme était absente et j’ai ouvert les deux colis envoyés par mon oncle, un homosexuel avoué, avec une curiosité bien légitime. Le premier contenait une camisole de style médiéval très moulante et le second, un pull en filet. Ce colis donnait certainement suite à l’envoi d’un micro, il y a quelques semaines, avec lequel je pouvais parler via le net. Ces deux colis allaient être à l’origine d’aventures sexuelles incroyablement palpitantes que je compile encore, à l’heure actuelle, dans des chroniques érotiques.
Bref, suite à la réception du colis, je fus pris par l’envie irrésistible d’essayer les vêtements. J’admirai dans la glace mes abdominaux et mes pectoraux saillir tandis que mes bras musclés étaient entièrement dévoilés. Je me trouvai particulièrement séduisant dans cet attirail très féminin ce qui m’incita à …
Domination en uniforme
Notre brigade de sapeurs-pompiers était constituée en majorité d’hommes approchant de la retraite. En fait, j’étais le seul jeune homme, l’unique relève dont la petite ville de La Roche-en-Ardenne, avec ses quelques trois mille habitants, disposait à cette date. Ce titre me conférait un certain prestige au sein de notre unité et certains ressentaient envers moi plus qu’une simple fraternité professionnel. Nous entretenions plutôt une amitié virile bien spéciale…
Cette amitié débuta avec mon arrivée dans l’escouade des sapeurs. J’avais tout juste vingt ans et, au contraire des doyens de la place, ma libido était à son plus fort. C’est pour cette raison que je ne pouvais m’empêcher d’avoir à l’égard de mes compagnons de travail quelques paroles et gestes déplacés. Les plus orgueilleux s’éloignèrent rapidement de moi et de mes admirateurs puisqu’ils croyaient à juste titre que j’étais un pédé… Toutefois, une petite clique d’intéressés se formait …
Vengeance chez les taulards
En prison, les taulards sont divisés en de multiples groupes ethniques. Lorsque vous y débarquez seul et qu’en plus, vous êtes blanc, vous devenez LE gibier. C’est ce que David, en débarquant en taule, découvrit à ses dépens. Un groupe menaçant de cinq Blacks s’était approché de lui dans la cour et l’avait forcé à baisser son pantalon. David avait crié en vain, s’était débattu tant qu’il avait pu tant leurs queues lui avaient semblé énormes, et il avait encore crié en vain lorsque le chef lui avait besogné son petit trou bien fort, et à sec.
Un homme d’un certain âge avait assisté à la scène de loin. Il attendit que les taulards se soient éloignés de leur victime pour l’aider à se relever. David remonta son froc et il essuya ses larmes de douleur du revers de la main. Le vieux samaritain passa un bras autour de ses épaules fines et l’attira à l’écart des autres groupes qui avaient assisté, eux aussi, à la scène.
- Tu sais, commença par dire le …
SoirÉe travelo
Jonathan, un type menu à qui la vie n’avait jamais fait de cadeau, pouvait se vanter d’avoir le job le plus mystérieux et excitant qui soit, au sens littérale du terme. Il ne pouvait même pas nommer l’endroit où il bossait, voilà pourquoi il avait été contraint d’inventer un boulot de serveur, chose qui ne pourrait être démentie puisqu’il travaillait la nuit.
Chaque soir, vers 23 heures, il prenait une douche, il choisissait sa tenue, qui était le plus souvent une minijupe et un corset, il se gonflait les cheveux, qu’il portait long depuis toujours, et enfin, il se maquillait. Il appelait un taxi et cinq minutes plus tard, il se trouvait devant un hôtel. Il entrait ainsi, donnait au réceptionniste un nom que son patron lui avait donné quelques jours plus tôt par téléphone et il s’engouffrait dans la chambre que la réception lui avait indiqué.
Ce soir-là, ils étaient quatre, assis sur un canapé de cuir débattant de politique internationale. Une bande …
Mateurs aux vestiaires
Martin et Luc attendaient patiemment, dissimulés dans les douches du vestiaire, que les derniers joueurs de foot aient quitté les lieux. Chaque samedi après la partie, ces deux grands gaillards splendidement musclés s’adonnaient à toutes sortes de célébrations de la chair, réinventant constamment les sources d’où ils savaient si bien tirer leur plaisir. Tantôt ils se douchaient et s’enlaçaient tendrement, tantôt ils se baisaient fougueusement voire violemment. À l’occasion, Luc aimait bien dominer son partenaire un peu plus fermement. Martin ne rechignait jamais à se faire enculer avec brutalité et à avaler tout le foutre qu’on lui donnait. C’était un vrai accro du cul, de la bite et des couilles. Il aimait particulièrement que Luc s’assoit sur son visage ; il lui léchait alors le bâton et les boules, et il lui passait la langue dans la raie des fesses tout en se branlant.
Lorsqu’ils furent enfin seuls, ils se ruèrent l’un sur l’autre comme des vampires …
