Histoires taguées avec ‘gays’
Lhomme du stationnement
Encore ébranlé par toutes ces images osées, presque pornographiques, qui l’avaient tant troublée dans l’ascenseur, Colin se dirigea d’un pas alerte tout droit vers sa voiture sans regarder derrière lui. Il voulait surtout éviter que cet homme se doute davantage de l’émoi qu’il venait de lui causer, et qu’il puisse abuser de cet état de vulnérabilité dans lequel il se sentait tomber sans pouvoir se l’expliquer.
Quand il fut à hauteur de son véhicule, encore trop nerveux, il dû s’y reprendre à trois fois avant d’insérer la clé pour ouvrir enfin la portière. Puis, lorsqu’il voulut faire démarrer son auto, rien n’y fit. Il tenta à quelques reprises mais en vain. Découragé, il tourna les yeux sur sa droite pour y apercevoir encore cet homme qui l’observait toujours. Dès qu’il eut compris que Colin éprouvait des problèmes mécaniques avec sa voiture, il ressortit de son véhicule et se dirigea vers lui. Le cur battant, de nouveau fortement embarrassé …
Les vendanges en bourgogne
Comme moi, Sébastien était étudiant. Il avait vingt-deux ans, j’en avais deux de moins que lui et je l’ai rencontré en septembre dernier pendant les vendanges, en Bourgogne. J’avais décidé de gagner un peu d’argent avant de reprendre mes études, histoire d’être un peu moins dépendant de mes parents et de pouvoir m’acheter quelques fringues sans être obligée de faire appel à leur générosité. Jusque là, je refusais mes penchants homos. Disons que je ne voulais pas y croire vraiment ! Je savais qu’il y avait quelque chose… Et chaque fois que je me trouvais face à un mec qui me semblait mignon, j’étais toujours ému et je cherchais à le séduire.
D’un autre côté, les filles ne m’attiraient pas du tout. J’avais de bonnes copines mais aucune ne me faisait fantasmer, sexuellement. Même s’il m’arrivait d’imaginer des scènes de baise entre mecs, lorsque je me masturbais, je refusais de me coller une étiquette d’homo. Je crois que nous sommes tous plus ou moins …
Omar et fred
Je m’appelle Laurent, j’ai 25 ans et j’ai quitté mon village natal situé dans l’Aveyron pour venir m’installer à Paris, il y a deux ans. Depuis, je vis de petit boulots mais sexuellement, je m’éclate comme un fou. Je plais alors j’en profite un max. Je suis brun, pas très grand mais avec une belle gueule. Je mesure 1, 74 mètres pour 65 kilos avec des jolis petites fesses rondes que j’aime mettre en valeur sous un jean bien moulant. Je suis très peu poilu, ma bite fait 18 sur 5 mais côté baise, je suis essentiellement passif. J’adore me faire enculer et sucer de belles queues.
En ce moment, je bosse comme serveur dans un bar du 4 ème, proche de la place de la Bastille. C’est à deux pas du petit studio que j’occupe, ce qui m’évite de prendre le métro pour rentrer chez moi. Je finis assez tard le soir, jamais avant minuit et je suis souvent trop fatigué pour aller draguer. Un soir, juste à la sortie de mon travail, je me suis fait accosté par deux mecs dans une rue …
L’initiateur 2
À vrai dire, il ne dû pas attendre bien longtemps. Afin de le remercier de tous les compliments dont il me targuait, je posai sur ses lèvres un petit baiser. Profitant de l’aubaine, il me fourra une nouvelle fois sa langue dans la bouche. Tout en nous embrassant avec vigueur, nos mains se mirent alors à caresser nos corps respectifs. Il se présentait comme beaucoup plus dominateur et j’aimais à me sentir sous le pouvoir de ce garçon. Comme cela me paressait sécurisant. Aurais-je pu avoir des raisons de craindre quelque chose ?
Ses mains se posèrent finalement sur mes épaules et, d’une légère pression, il m’invita à m’agenouiller. Ce que je fis sans vraiment opposer de résistance. Ses intentions ne faisaient aucun doute et l’idée de pouvoir lui rendre le plaisir qu’il m’avait donné, m’excitait. Je m’appliquai à lui lécher le sexe. Le prenant à pleine bouche, je le fis ressortir entièrement pour permettre à ma langue de s’attarder sur son gland. Mes …
Nuit orgiaque…
Lorsque je n’étais encore qu’un jeune homme, mon plus grand rêve était de jouer de la guitare dans un groupe rock. Il ne me manquait qu’une guitare et un groupe… Petit détail aux yeux d’un ado à qui l’avenir semblait sourire…
Tous ceux à qui j’en parlais me disaient que je visais trop haut, que je n’y arriverais pas. Mais au lieu d’écraser toute ma volonté, cette attitude venant des gens qui auraient dû m’encourager, ne fit que renforcer mon désir de poursuivre mon but. Ce que je fis à l’âge de 15 ans, dans le vieil entrepôt de mon beau-père, avec mes deux meilleurs copains du lycée. Nous nous retrouvions après l’école pour pratiquer nos chansons que nous espérions bientôt voir au top des palmarès. Damien était à la basse et Thierry, le plus vieux d’entre nous, aux percussions. La séance se terminait souvent tard le soir et nous n’en manquions aucune.
Évidemment, nous vieillîmes et graduèrent ensemble sans que nos chansons ne deviennent les succès …
L’initiateur 1
À peine la porte de son appartement refermée, il me projeta sans ménagement sur le canapé. Un peu plus préparé à recevoir un nouvel assaut de sa part et surtout bien décidé à ne m’abandonner totalement que pour profiter au mieux de cette situation nouvelle pour moi, j’accueillis avec envie et passion la langue de Stéphane dans ma bouche. Plus nos organes s’entremêlaient, plus notre salive se mélangeait et plus je sentais monter en moi un désir frénétique. J’avais l’impression que mon bas ventre était rempli de millions de fourmis qui courraient dans tous les sens. Je sentais des gouttes de sueur m’envahir le corps. Mon cerveau ne répondait plus, j’étais en train de me perdre corps et âme, soumis par le pouvoir dévastateur que cet homme exerçait sur moi.
À partir de ce moment tout est allé très vite. Sans m’en rendre compte, nous étions nus, allongés sur un tapis jonchant le sol. Mon sexe était si dur qu’il me faisait mal. Stéphane sécarta un …
Esclave d’une voix
La voix était virile, les mots étaient justes et précis. Il parlait doucement. J’essayais d’imaginer son corps comme il s’était décrit à peine quelques minutes auparavant sur le Minitel : 42 ans, grand et brun, velu, avec un sexe dur et gonflé qui dépassait de son string en cuir. J’étais allongé, nu sur mon lit. Le monde homo me faisait peur à 18 ans et j’étais toujours vierge. Pourtant mes premiers fantasmes de soumission se perdaient dans mon adolescence. Des images d’hommes bien membrés qui me faisaient subir, sans faiblir, perversités et fantaisies érotiques. C’est comme ça, je ne peux jouir qu’en prenant le rôle d’un objet sexuel, docile et obéissant. On me force à m’exhiber dans des positions honteuses, on m’insulte, on m’humilie. Je frotte ma verge sur le drap de lit ou entre mes doigts et, dans ma tête, des images violentes et brutales, souvent les mêmes, défilent. Mes fesses sont cinglées par un gros ceinturon en cuir, ma bite et mes couilles, …
Une salope chez les bikers
Tout d’abord, ça serait sympa si quelqu’un pouvait m’expliquer l’expression ” Pédé comme un phoque “. Est-ce que les phoques mâles passent leur temps à s’enculer entre eux ? Si oui, quelle chance, les salopards. Ça me plairait d’être réincarné en phoque ! Bon, en attendant, je vais vous raconter une histoire de cul, une bonne histoire de cul, bien hard, bien bandante et qui, j’espère vous mettra la gaule et vous donnera envie de vous palucher le frangin.
Je m’appelle Richard mais dans la bande, on m’appelle Rick. La bande, ce sont mes meilleurs potes, Vince, Eric, Fred, le Belge et Polo. Nos trips, ce sont les Harley, le cuir, les tatouages, le piercing et les bons enculages entre mâles vicelards. Six bikers, si homos On habite tous Marseille sauf Polo qui est sur Avignon mais qui vient nous rejoindre chaque semaine dans notre squat du côté d’Allauch et Plan-de-Cuques sur la route des thermes. Dans la semaine, on bosse. Moi, j’ai pu rentrer sur le port, grâce à …
Libertin devant webcam
Je suis programmeur informatique et je travaille pour une méga société située en région parisienne. Je suis également un mec plutôt libertin, à la fois cérébral et exhibitionniste, qui apprécie les expériences insolites. Je n’ai jamais été attiré par une sexualité traditionnelle. J’aime faire l’amour, c’est clair, mais j’ai horreur de la routine. En même temps, je suis curieux de tout. J’ai eu, par exemple, une époque très bisexuelle. J’ai connu des femmes dominatrices ou soumises, j’ai participé à des petites partouzes avec des nanas. J’ai également partagé le lit d’une superbe transsexuelle.
Avec les mecs, je suis très exigeant et sélectif. Je n’ai absolument aucun tabou mais il me faut des partenaires qui sachent me surprendre, m’étonner, me faire découvrir de nouvelles choses, de nouveaux plaisirs. Les fonctionnaires de la baise et les bandes-triste, ce n’est pas pour moi. Pour l’instant, j’ai décidé de ne m’attacher à personne. C’est dans ma nature …
La plume de marilou
J’habitais cet immeuble depuis plus de 5 ans maintenant. C’était un ancien bâtiment abritant 7 étages et quatre appartements par étage. Nous étions plusieurs à vivre au dernier étage : Jules et sa copine Nadine, Albert le prof, dame Marilou et moi, Nicolas. Dame Marilou était une femme cultivée et très intéressante, quoique ses charmes l’eussent quitté depuis un moment déjà. Elle devait avoir fin soixantaine, la tête toute blanche et elle portait toujours des robes amples et immensément colorées. Marilou avait déjà été une célèbre écrivaine. Elle passait jadis la majeure partie de sa vie à écrire des histoires de sexe et avait bossé plusieurs années dans le domaine du porno. Elle adorait les gays, Marilou, et bien sûr elle était lesbienne mais seule et sans compagne depuis des années. Elle s’amusait dorénavant à écrire des histoires, des aventures entre mecs. Et sa vive imagination m’étonnait toujours.
Un soir elle frappa à ma porte, j’étais …
