Histoires intimes

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12 fév 2011

Vices d’hommes

Posté par Juliette

L’un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C’était hot, c’était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux… Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d’homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi… Et ce salaud avait l’art de me faire bander encore, quelques minutes après m’avoir fait juter. Il aimait la bite, c’était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : ” Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! “. Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de …

05 fév 2011

Jack, le super baiseur

Posté par Juliette

Cette soirée avait débuté devant mon Minitel. Je venais de passer dix jours chez mes parents, dix jours où j’étais resté complètement chaste. De retour dans mon studio, il me fallait vite rattraper le temps perdu. J’étais déjà très super excité et à poil, quand je me suis connecté sur une messagerie. Ma seule envie : me faire baiser ! Bien faire bourrer mon joli petit cul de salope. Et, si possible, par une grosse queue. J’attaque, je branche. J’y vais très hard dans mes messages. Je propose, d’emblée, un cul épilé de vingt-six ans à défoncer sans retenue et une bouche gourmande qui se régale en taillant des pipes.

On me répond. J’élimine vite tous ceux qui ne correspondent pas à ce que je recherche. Moi, je veux un plan direct, une baise sans tabou. Je veux de la bonne bite de mâle. La mienne est raide entre mes cuisses. Entre deux messages, je n’hésite pas à l’empoigner un peu. J’ai aussi le cul qui me brûle tellement j’ai envie qu’un mec vicieux …

29 jan 2011

Le guetteur

Posté par Juliette

J’habitais un spacieux appartement en banlieue de Paris et je songeais à louer l’une des trois chambres de ce trop grand logis. J’avais donc passé une annonce et je savais que je trouverais promptement, compte tenu du prix peu élevé de mon offre. De plus, comme je travaillais la nuit, j’avais calculé que le nouvel occupant et moi ne ferions que nous croiser sans jamais vraiment avoir à partager le lieu autrement que les week-end où je n’irais pas chez des copains.

J’étais gardien de nuit dans un entrepôt de matériel électronique. Plutôt beau mec, je ne me plaignais pas du nombre de mecs qui me tournaient autour. J’imagine que j’avais un charme fou. Aussi, je préférais partager l’appart avec une gouine, ce qui m’apparassait plus prudent. Comme je n’aimais pas la tronche des nanas qui avaient visité, je me suis finalement rabattu sur un enseignant dans la quarantaine, qui arrivait fraîchement de la campagne dijonnaise.

Il était très grand, très mince. Ses …

22 jan 2011

Henri du pÉrigord

Posté par Juliette

J’étais en dernière année du bac et mon père, s’inquiétant de ma forme physique, décida de m’envoyer à la ferme pour quelques semaines.

-”Il te faut un job d’été, disait-il, quelque chose de physique pour te sortir de tes livres et te muscler le corps.”

Il n’avait jamais si bien dit ! Son plan était de me faire bosser chez un ami à lui qui possédait une fermette dans le Périgord. Cet ami de mon père se prénommait Henri. Je devais l’appeler monsieur Henri, ce qui me parut dépassé. Il était guindé et très froid. Je comprenais mal qu’un ami de la famille fut si distant avec moi. Je passais toutes mes journées au champ avec les autres garçons, employés l’été, sous la gouverne d’un vieil ivrogne qui nous faisait abondamment suer. Le soir, après le dîner, j’avais droit à une chambre dans la chaumière principale, contrairement aux autres qui dormaient dans une grange aménagée en dortoir. Au début nous étions une vingtaine de garçons et je pris …

15 jan 2011

L’insatiable sage

Posté par Juliette

Je vivais à cette époque une drôle de relation avec un jeune homme de 21 ans. C’était en quelque sorte le roi de la provocation. Il entretenait plusieurs idylles à la fois et semblait se complaire à allumer tous ces brasiers. Sage n’offrait pourtant au regard rien de bien singulier : un petit blond bien tourné, les yeux d’un vert un peu vague mais dans lesquels brillait une douce malice, dont les limites semblaient sans frontières.

Je m’étais très légèrement entiché de lui car je savais qu’il partageait déjà sa vie avec un autre homme. Pour moi, il ne s’agissait là que d’un divertissement dont la fraîcheur me donnait des ailes. Je l’avais rencontré par hasard, dans un pub enfumé alors qu’il draguait effrontément le mec qui m’accompagnait. Je ne portais pas attention à lui : si jeune, si frêle et peut-être même un peu sot… J’avais bu et, semble-t-il, je lui aurais jeté un regard de chasseur. Regard auquel il a répondu en venant s’asseoir sur moi. J’étais …

01 jan 2011

Le pantalon de lin

Posté par Juliette

Il a cogné comme ça à la fenêtre de notre bureau. Il était prisonnier à l’extérieur de l’édifice et ressentait vraisemblablement une envie pressante de trouver les W.C. Un beau garçon, tout en muscles dans sa combinaison de technicien en climatisation. Nous l’avons fait entrer en lui indiquant la porte des cabinets. Il faisait très chaud, c’était un printemps brûlant et la nature de notre travail n’arrangeait rien. Nous oeuvrions dans la photo érotique et chaque heure du jour apportait son lot de frémissements et de sueurs qu’il fallait à tout prix éloigner, histoire de garder un minimum de professionnalisme.

Clovis ressortit donc des toilettes, apparemment soulagé, lorsqu’il vit mon compagnon de travail. Un mec charmant, la jeune trentaine, portant une crinière rousse en désordre qui lui donnait un air de commis coquin. Clovis lui assena un sourire très incitatif et Alex, mon collègue, le lui rendit avec le même enthousiasme. Je compris en un rien de temps …

24 déc 2010

Les quais

Posté par Juliette

Il m’est arrivé il y a quelques semaines une histoire assez incroyable. C’était un soir d’automne, il faisait doux et je me promenais sur les quais de ma ville. Je me sentais un peu seul, mais je me sentais bien dans cet endroit que j’adore. Après avoir marché une bonne heure, je me suis assis sur un banc et rapidement, un jeune homme m’a accosté. Je crains quelques instants que ce ne soit un dealer qui voulait me vendre sa daube, mais dès que je le vis de près, je me dis que je me trompais. C’était un Arabe, probablement, et il avait un superbe visage qui respirait tout sauf l’agressivité. Je le fixai sans la moindre gêne, ravi de cette apparition. Il y avait 99% de chances pour qu’il ne fasse que passer. Mais, Dieu sait pourquoi, il me regarda et s’assit à côté de moi sans même me demander mon avis. J’en profitai pour examiner son corps. Il était vraiment bien foutu, mince et sûrement assez musclé. Mais encore fallait-il que je lui plaise, moi, qui avait bien 10 ans …

10 déc 2010

Le fleuriste irlandais

Posté par Juliette

Il tenait une petite boutique de fleurs, pas très loin de la Grande Place à Bruxelles, et toutes ses journées s’écoulaient, invariablement, à prodiguer les plus grands soins à ses protégées aux arômes fabuleux. Il était assez grand, assez gras aussi et donnait l’impression d’être une sorte de viking sorti d’une bouquin de légendes. Il s’appelait Allan John Ross mais ses amis et clients l’appelait simplement Allan.

Ses cheveux, autrefois blonds et aujourd’hui clairsemés, étaient bouclés et il avait les yeux d’un bleu délavé qui ne les rendait pas spécialement beaux. Toutefois, il portait sur les gens un regard tellement coquin, un regard à la Benny Hill, quelque chose de candide et vicieux à la fois qui faisait toujours forte impression.

Allan était aussi homo. Un véritable homo. Malgré sa corpulence, il lançait ses grosses menottes en l’air et gesticulait comme une nana dès que quelque chose ne lui convenait pas. Il portait souvent des djellabas et de …

05 déc 2010

La rÉconciliation

Posté par Juliette

Pour cause de mortalité dans ma famille, j’ai du faire un saut d’une semaine sur mon île natale : la Corse !!! Au moment où mon regard scrute l’immensité de l’océan, je songe à ma tante bien-aimée qui vient de rendre l’âme. Des larmes s’échappent et j’essuie mes joues ruisselantes alors que les soubresauts de la peine commencent à m’envahir. Debout face à la mer, je dissimule mes yeux rougis derrière mes mains et je pleure comme je ne l’ai jamais fait de toute ma vie.

Je n’avais pas encore réalisé sa disparition mais c’est maintenant, en observant la mer tourmentée comme dans mon enfance lorsqu’elle m’accompagnait ici de longues heures, que je me rends compte qu’elle est vraiment morte. C’est un paysage féerique certes, mais aujourd’hui il me rend plus nostalgique que paisible. En mon âme et conscience, je sens sa présence, ici même, sur la grève où elle m’accompagnait si souvent.

Chez mon oncle, (qui vient de perdre sa femme) l’ambiance est au deuil et tout …

28 nov 2010

Toucher rectal

Posté par Juliette

Pendant mon voyage au Brésil, j’ai attrapé une maladie très fréquente chez les touristes appelée communément la turista. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un dérèglement de la digestion. Je pensais d’abord par expérience que ce n’était pas très grave, jusqu’au jour où j’aperçu du sang dans mes selles. Alarmé ,je me suis rendu le plus vite possible chez un médecin. J’optai pour les urgences d’un hôpital qui était conseillé dans mon guide.

J’arrivai donc dans cet hôpital bourré de monde. On me fit remplir une feuille et me patienter un instant. Je pris mon mal en patience et espérai que ce serait un beau médecin qui viendrait s’occuper de moi. Au Brésil, il y a de ces mâles ! Tous plus musclés les uns que les autres. Mes préférés sont ceux un peu basanés, j’apprécie tout particulièrement les joueurs de foot… Peu importe, j’attendis et soudain une femme vint vers moi et me demanda de la suivre. Je compris très vite qu’elle m’emmenait vers le vrai …