Histoires taguées avec ‘hétéros’
Docteure veramonte
En se réveillant au milieu de la nuit, Michaël sentit que quelque chose n’allait pas. Le léger mal de tête de la veille avait fait place à une migraine épouvantable, il avait des sueurs froides, et sa gorge le faisait souffrir horriblement.À sept heures dix, Meredith Veramonte, 29 ans, jeune docteur en médecine, née à Catane, en Sicile, de père espagnol, ouvrait son cabinet médical. Les temps n’étaient pas si brillants pour elle. Après autant d’années d’études, son déménagement tout récent lui avait fait perdre sa clientèle d’habitués, et Dieu sait s’il est difficile d’inspirer confiance à des patients de nos jours. Aussi, elle se précipita sur le téléphone dès la première sonnerie et se présenta :- Cabinet du Docteur Veramonte, bonjour.- Bonjour, Michael Lemaire à l’appareil, je vous appelle pour vous demander de passer chez moi, je crois avoir la grippe.- Bien sûr, où habitez-vous ?- Juste au-dessus de chez vous, au quatrième étage, appartement C.- …
Plaisirs avec grosses queues
Je suis une femme très portée sur le sexe. À part aimer m’envoyer en l’air, je tiens une petite boutique de chaussures dans une rue commerçante de Montpellier mais dont je tairais le nom, bien entendu. Les chaussures, c’est une autre passion. Les chaussures, la lingerie, les vêtements J’ai toujours aimé plaire et séduire les hommes. Je m’habille de manière sexy et féminine et je préfère les bas aux collants, des bas que je peux fixer aux attaches d’un ravissant porte-jarretelles ou d’une guêpière. Je soigne mon corps et mon apparence car j’ai cette obsession d’être désirée, de donner envie de moi et de faire fantasmer tous les mâles que je croise dans la rue. Et lorsque je fais l’amour, cela m’excite encore plus de ne pas être totalement nue et de garder mes bas, mes talons hauts et mon porte-jarretelles. C’est un fétichisme que beaucoup d’hommes apprécient. J’ai des origines espagnoles. Une mère castillane et un père basque. Un mélange détonnant, …
Fabio, rémi et l’obsédée de la queue
J’adore baiser, pas vous ? En fait, je suis une vraie petite coquine, obsédée et nymphomane, qui ne pense qu’à ça. J’ai besoin de jouir au moins une fois par jour et, faute de grive, faute d’un beau mec couché près de moi, je n’hésite pas à utiliser mes doigts ou un petit vibro très pratique et très efficace pour atteindre le septième ciel.J’ai eu mes premières relations sexuelles assez jeune. Au début, je ne faisais que sucer. Je disais à mes flirts : - Je veux bien sortir avec toi mais je ne le fais qu’avec ma bouche, pas avec en bas.C’était ça ou rien. Ça me plaisait tellement que pendant près de six mois, je n’ai fait que tailler des pipes à mes petits copains. Je trouvais ça terriblement excitant et pervers de prendre un garçon dans ma bouche et de le garder jusqu’à l’orgasme en le branlant et en faisant glisser mes lèvres sur sa queue. Je ne voulais pas aller plus loin, cela me suffisait. Ensuite, il me suffisait de me retrouver toute seule (en …
Belle-maman : la conclusion
La journée suivante se passe comme la précédente : travail dans le jardin, repas, travail encore. Vers 17h00, exténué, je monte prendre un bain. Pendant que je suis dans l’eau, belle-maman entre dans la salle de bain. Elle se déshabille et je la vois de dos entrer dans la douche. Je reste dans mon bain, médusé. Elle sort de la douche et j’aperçois enfin ses seins. Elle se sèche et entoure son corps de sa serviette de bain. Elle est très jolie avec ses cheveux mouillés et cette serviette qui serre son magnifique corps. Je sors du bain à cet instant. Je me sèche et je ne cache pas une forte érection. Je mets ma serviette autour de ma taille. Pendant qu’elle se maquille, je me mets à côté d’elle pour me peigner. Comme le miroir est trop petit, nous nous bousculons en rigolant, nous nous poussons de la taille, nous avons des sourires. Soudain ma serviette tombe et laisse voir ma bite en érection. Il n’y a plus de jeu de gamins, juste des regards intenses qui disent …
Belle-maman : la conclusion
La journée suivante se passe comme la précédente : travail dans le jardin, repas, travail encore. Vers 17h00, exténué, je monte prendre un bain. Pendant que je suis dans l’eau, belle-maman entre dans la salle de bain. Elle se déshabille et je la vois de dos entrer dans la douche. Je reste dans mon bain, médusé. Elle sort de la douche et j’aperçois enfin ses seins. Elle se sèche et entoure son corps de sa serviette de bain. Elle est très jolie avec ses cheveux mouillés et cette serviette qui serre son magnifique corps. Je sors du bain à cet instant. Je me sèche et je ne cache pas une forte érection. Je mets ma serviette autour de ma taille. Pendant qu’elle se maquille, je me mets à côté d’elle pour me peigner. Comme le miroir est trop petit, nous nous bousculons en rigolant, nous nous poussons de la taille, nous avons des sourires. Soudain ma serviette tombe et laisse voir ma bite en érection. Il n’y aplus de jeu de gamins, juste des regards intenses qui disent tout. …
La fille du lavoir
J’arrivai devant le vieux lavoir où, enfant je lisais avec mon frère, toutes les insanités lisibles sur les parois intérieures de ce petit hangar en bois. Au travers des nombreuses insultes qu’on pouvait y lire, se trouvaient aussi des petites annonces où des hommes cherchaient des femelles ou bien des femmes offraient leurs services aux mâles avec la promesse qu’ils s’en souviendraient. En pensant à tout cela, je continuai à me promener dans cette rue étroite longeant une petite rivière, qui effleurait son bord sans jamais sortir de son lit. Soudain, je fus pris d’un remord : et si aujourd’hui, il y avait quelqu’un ou quelqu’une au lavoir ? Aussi, je décidai d’y retourner de suite. J’ouvris la porte, un peu intimidé, comme toujours, par le suspens et que vis-je ? Une fille. Elle était assise à l’autre extrémité de l’abri, les jambes croisées, l’air de savoir que je viendrais la rencontrer. C’était une de ces blondes naturelles qu’on ne voit plus beaucoup à …
Corinne et les inconnus
J’étais un homme marié et totalement insatisfait par ma vie conjugale. Alors, comme beaucoup d’hommes dans mon cas, il m’arrivait d’avoir des maîtresses ou de faire appel aux services de ces belles créatures qui, parfois, s’affichent impudiquement sur le bord des routes et dans les rues de certains quartiers chauds. Avec mon ex épouse, ça ne collait pas du tout sur le plan du sexe. C’était une “migraineuse” et moi, j’avais tout le temps envie. Elle n’était non plus pas très ouverte sur certaines choses et je n’ai jamais pu lui confier quels étaient tous mes fantasmes. Malgré cela, nous sommes restés une quinzaine d’années ensemble. Je pouvais tenir parce que je la trompais régulièrement. Mon métier, m’obligeant à me déplacer dans toute la France, me permettait de vivre mes infidélités sans le moindre problème. Les choses sont très mal faites car la plupart du temps, mes partenaires, elles, étaient des femmes mariées qui se plaignaient d’être mal ou pas assez …
Belle-maman : l’approche
Lorsque j’ai commencé l’université, j’ai rencontré une fille magnifique. Elle avait 19 ans, j’en avais 21. Sophie était noiraude, cheveux mi-longs, une poitrine un peu lourde mais ferme et une bouche charnue qui donnait envie de l’embrasser. Naturellement, je suis tombé amoureux. J’ai longtemps essayé de la séduire. Un jour que nous étions ensemble, Sophie me proposa de passer chez elle. Elle me présenta sa maman. À l’époque, tout ce qui concernait Sophie me paraissait merveilleux, aussi ai-je trouvé sa maman fantastique. Elle avait alors 45 ans, vivait seule depuis qu’elle était divorcée. Elle était extrêmement jolie, bronzée, ses cheveux lui tombant aux épaules. Ce jour là, elle était vêtue d’une longue robe, très séduisante et d’un léger décolleté. Sophie nous a laissé seuls pendant cinq minutes car elle devait prendre quelque chose dans sa chambre. J’étais très poli, nous échangions des banalités mais je devais faire un effort extrêmement puissant …
Trois frères au lavoir
Jeudi, 20h. Comme toutes les semaines, Donatien, 24 ans, vient faire sa lessive au lavoir qui jouxte son immeuble du 15ème. Difficile de trouver de quoi s’occuper, comme d’habitude, alors Don (c’est ainsi que l’appellent ses deux frères avec qui il partage son appartement) a amené un bon CD dans son Discman et un roman porno, distraction qu’il affectionne particulièrement. C’est que ce cher Don est grand dragueur, mais célibataire endurci, malgré la réputation qu’ont les blacks d’être pourvus plus généreusement que la moyenne. Et, honnêtement, lui et ses frères Richard et Serge ne dérogent pas à la règle. Ce qu’ils s’en sont déjà enfilés des gonzesses !C’est donc comme toutes les semaines que Don remplit la machine et la met en route. Ensuite, il se trouve un petit coin tranquille dans le lavoir, puis s’installe avec sa musique et son bouquin. De là où il est assis, Don a une vue sur tout le lavoir, et donc il ne manque pas de remarquer la grande rousse qui rentre …
Amour au téléphone
L’amour au téléphone, il nous est arrivé de le pratiquer. Rarement. Plutôt à l’occasion, sans que cela ne soit prévu à l’avance et c’est vrai qu’il peut être très excitant. Et Béa peut se vanter d’avoir fait jouir un homme à quelques milliers de kilomètres de distance.Un couple nous avait contacté suite à une annonce. Ils habitaient Nouméa et venaient en France chaque année pour leurs vacances. Nous avions échangé plusieurs courriers avec photos et le courant passait bien, nous en sommes arrivés à des contacts téléphoniques en attendant de nous rencontrer. Avec le décalage horaire, c’était le petit matin sous les tropiques lorsque nous appelions en soirée. Nous tombions souvent sur l’homme, seul, sa femme étant déjà au travail. La complicité s’installant au fil des conversations qui portaient, en général, sur le sexe, il nous avoua un jour qu’il était en train de bander en écoutant Béa. Il était assez tôt le matin, il était encore dans son lit et …
