Histoires taguées avec ‘iii’
Le baron et son plombier iii
Le plaisir l’illuminait, le rendant soudainement plus beau, plus désirable malgré son âge avancé. Désirant goûter à ce fruit charnel qui avait si soudainement mûri et émergé tel un diablotin de son nid sexuel, je me penchai entre les cuisses largement écartées du Baron, impudiquement offert. Grisé par le fumet épicé qui s’échappait de son bouquet pubien, je refermai mes lèvres autour du gland pour le sucer lentement avec une gourmandise sensuelle. Un gémissement prolongé m’informa du plaisir que mon compagnon éprouvait sous mon bécot érotique. Dans le même temps, une main volontaire s’agrippa solidement à ma nuque et me força à écraser mon visage contre le pubis broussailleux et agité de soubresauts.
- Oh oui ! Suce mon gros bout, m’implora ma bienheureuse victime.
Sans me faire prier, le désirant en fait autant que lui, je me saisis vigoureusement de sa verge gonflée à bloc. Pinçant et tripotant délicatement les bourses froissées du vieil homme, …
MaÎtresse chambon iii : dÉbauche secrÈte
Barbara, que son serviteur appelait maîtresse Chambon, arborait certes un air sévère lorsque son époux était dans les parages mais elle reprenait vite son authenticité lorsque ce dernier quittait leur somptueuse demeure pour voyages d’affaires, voyages d’adultère (elle en était certaine), soirées mondaines, parties de golf et ainsi de suite. À 23 ans, Barbara était toujours très belle. C’était une toute petite femme d’à peine 1m70, elle coiffait ses cheveux roux de manière austère et son beau visage angélique était toujours parfaitement maquillé. Elle avait une garde-robe assez impressionnante et sévère avec un double-fond construit par Jean, son serviteur adoré, et rempli de vêtements et d’objets de débauche.
Elle avait jadis fait un pacte avec son serviteur : il pouvait se la faire, n’importe où et n’importe comment, à la seule condition qu’il amène ce secret dans sa tombe. Son mari ne devait jamais savoir qu’elle n’était pas ce qu’il espérait et …
Chronique Érotique d’antoine iii
Chers lecteurs,
Voici donc la conclusion de ma chronique, le paroxysme de mes aventures sexuelles. Jean-François passa tout son samedi en ma compagnie ; nous avons marché dans les rues de Paris, nous avons fait la sieste dans un parc verdoyant et, avant de rentrer, nous nous sommes acheté de quoi déjeuner en grand !
Tout au long de la préparation du repas, je n’ai eu de cesse de lui caresser les fesses et la queue. Mon invité s’avéra être un vrai cordon bleu, et c’est finalement lui qui cuisina les escalopes de veau à la moutarde forte, les moules, les diverses salades et le dessert. Nous mangeâmes au point de nous faire exploser la panse et nous prîmes ensuite un digestif au salon. L’excitation nous gagnait déjà mais nous restions étrangement silencieux, comme en transe. Je fus le premier à me ressaisir, j’avais très envie de lui.
- Es-tu prêt à échanger les rôles ce soir ?
Mon beau gaillard sortit de ses songes éveillés et me regarda dans les yeux avant …