Histoires taguées avec ‘initiation’
Une initiation pour antoine 3
Les révisions se poursuivent. C’est la dernière ligne droite et il ne faudrait pas que la concentration se relâche. Madame Defflaere me retient pour bavarder de plus en plus longuement à chaque nouvelle visite. Il semble que cette mère inquiète soit encore plus énervée que son fils. Ce dernier aborde l’épreuve avec une détermination qui n’est sans doute pas étrangère à notre dernier pacte. La réussite des examens avec mention contre une invitation chez moi. Et cette fois, j’ai bien l’intention de passer à l’acte. Cette aventure avec le jeune puceau m’aura bien fait languir mais je ne regrette pas cette progression sur la pente de ses fantasmes.
Mes propres surveillances d’examens occupent mon esprit durant les jours qui me séparent du but désiré. Je ne peux m’imaginer un échec. Je serais bien attrapée s’il ne parvenait pas à franchir la barre que je lui ai fixée ! Voilà que je me mets à partager les angoisses de sa mère, mais pour des raisons bien …
Une initiation pour antoine 2
Deux semaines passent sans que cet évènement soit évoqué autrement que par des regards complices. La méthode a l’air d’avoir du bon car ses résultats s’inversent totalement par rapport à ceux du premier trimestre. Ses professeurs sont surpris et sa mère, aux anges.
- Ah mademoiselle Maréchal! C’est merveilleux. Votre travail l’a complètement retourné! ( Si elle savait…) Vous avez su lui redonner confiance en lui ( Oh oui! mais pas encore assez à mon goût! ) Je suis confiante… confiante… confiante… Entre nous, mais ne lui en parlez pas surtout! Je crois que vos talents ne sont pas seuls en cause.
- Ah oui? Comment-ça?
Le jour J est arrivé. Ma robe boutonnée sur le devant devrait faire l’affaire. Mon reflet dans le miroir me séduit plutôt. J’ai mis des bas transparents et les sandales qui l’avaient tant affolé la dernière fois. Les beaux jours s’annoncent. Ça fait du bien de se sentir féminine, libre dans l’air doux. Je monte chez les Defflaere, sonne. …
Une initiation pour antoine 1
L’existence d’une prof agrégée dans une université bien cotée n’est pas désagréable. Je sirote un café chaud dans le bistro qui fait face à l’établissement dans lequel j’enseigne les mathématiques depuis bientôt 7 ans. Muriel, une collègue, me rejoint à l’abri de la pluie de printemps qui martèle la baie vitrée. Comme souvent, notre bavardage tourne autour des cours, des élèves, des collègues, les sympa et les autres, bref, l’ordinaire d’une vie d’enseignante. Puis elle me propose à mots voilés un petit job. Amusée, car je n’ai pas vraiment besoin d’un salaire d’appoint, je l’écoute me parler d’une amie de sa mère dont le fils est en fac. Le garçon semble avoir des difficultés à organiser son travail et à poser ses raisonnements, notamment en mathématiques. Elle m’explique qu’en tant que prof d’Histoire-Géo, elle ne se sentirait pas à l’aise pour l’aider. Ses yeux me font comprendre que cette proposition est plutôt un service qu’elle me demande. Voyant …
L’initiation de guillaume
La pluie tombait drue sur le pare-brise de la Clio. Claire derrière son volant devait porter toute son attention à la route luisante et rendue glissante par le déluge. Aussi c’est avec un immense soulagement qu’elle franchit enfin le portail de son pavillon de banlieue. Stoppant le véhicule devant le garage, elle courut jusqu’à la porte d’entrée qu’elle ouvrit rapidement pour se mettre à l’abri. Mais comme elle s’apprêtait à refermer la porte derrière elle aperçut une silhouette qui s’abritait tant bien que mal sous le porche de la maison faisant face à la sienne. Reconnaissant Guillaume, le fils de ses voisins qui tentait d’échapper au déluge tombant du ciel, elle l’appela afin qu’il vienne se protéger de la pluie. Ruisselant de la tête aux pieds, le garçon ne se fit pas prier pour se précipiter vers l’abri qu’on lui proposait et dans lequel il s’engouffra, dégoulinant de la tête aux pieds.
-”Mon Dieu ! Mais tu es trempé, s’exclama Claire en découvrant l’état …
Initiation À l’exhibition
Je m’appelle Noémie, j’ai 26 ans et je vis à Marseille. Après avoir fait des études de lettres jusqu’à la licence, je n’ai rien trouvé d’autre qu’un travail de vendeuse dans l’une des nombreuses boutiques de vêtements de la rue de Rome. Je suis venue vous parler ici de mes premières expériences d’exhibition. J’ai l’espoir aussi de connaître d’autres témoignages de femme aimant s’exhiber. Est-ce réellement une perversion comme je l’ai lu dans plusieurs bouquins de sexologie ? Pourquoi est-ce aussi troublant de montrer ce que l’on doit normalement cacher ? Car pour moi, c’est une jouissance très particulière que de devoir dévoiler mon corps devant des inconnus qui se masturbent et dont le seul plaisir est celui des yeux. Je me sens souvent coupable et honteuse mais j’ai l’impression que c’est justement parce que c’est interdit que je jouis encore plus fort.
En fait, j’ai toujours été une exhibitionniste. Adolescente déjà, une grande partie de mes fantasmes …
