Histoires taguées avec ‘interracial’
Bangkok bad trip
Il y a quelques années de cela, j’ai fait un voyage en Asie du Sud-Est. Tout s’est super bien passé, excepté un épisode malheureux que je vais vous raconter, afin de me soulager. J’ai tenté de l’ôter de ma mémoire, mais pas moyen.
Tout avait bien commencé, nous écumions les bars et les boîtes de Bangkok. Nous étions quatre. Il y avait Sacha, un copain russe, Grégory, un pote métisse, Charles, un pote qui étudie le droit et moi. Nous avions notre bac en poche et en étions fiers. Il faut dire que nous n’étions pas des grands travailleurs et que nos dernières semaines d’école avaient consisté à faire des calculs pour voir comment on pourrait s’en sortir dans telle ou telle branche et à faire des anti-sèches. À présent que nous étions des intellectuels de haut niveau, nous avions décidé de prendre notre temps avant de retourner sur les bancs pour écouter des vieux types barbants. La Fac attendrait, nous allions écumer l’Asie.
Nous avions décidé de …
Le jeune amant
Beaucoup d’homos refusent la vie de couple. Vivre à deux, c’est pour eux, le synonyme de routine sexuelle et donc d’ennui. Moi aussi, je l’ai longtemps pensé. Il me fallait aller de l’un à l’autre, comme un papillon insatiable qui ne veut butiner que de nouvelles fleurs à chaque fois. Je multipliais les expériences, et n’acceptais pas de revoir mes partenaires d’un soir.
Aujourd’hui, j’ai 41 ans et je viens de tomber amoureux !
Amoureux d’un garçon de 24 ans, Arnaud. Heureusement pour moi, c’est réciproque et lui aussi éprouve un sentiment très fort pour moi. Notre entente sexuelle est parfaite, ce qui ne gâche rien. Cette relation suivie, nouvelle en ce qui me concerne, m’a apporté beaucoup de choses. J’ai découvert qu’en se connaissant mieux, on baise mieux aussi. Mes orgasmes avec Arnaud sont dix fois plus intenses que ceux que j’ai pu ressentir en tirant mon coup entre deux fesses anonymes. On peut se parler, se confier nos fantasmes, s’avouer nos désirs …
Quelle nana ma voisine !
Cette histoire s’est déroulée durant les fortes chaleurs de ce début de mois de juillet, un jour où mes parents étaient partis un Week-end chez des amis. Pendant leur voyage, ils m’avaient laissé pour tâche de tondre la pelouse et comme le temps le permettait, je commençai mon travail de suite. Sous cette température assez élevée, je m’habillai uniquement d’un short, histoire de faire profiter mon corps pleinement de ce beau soleil et de prendre quelques couleurs. Alors que j’entamais mon petit travail, j’aperçus entre les sapins, ma voisine, une superbe jeune asiatique de 19 ans, très légèrement vêtue, profitant du soleil, allongée dans une chaise longue. À la vue de ma voisine, je m’arrêtai pour discrètement me rincer l’oeil devant ce spectacle inhabituel. C’était la première fois que je voyais cette étudiante modèle habillée autrement que d’un pantalon et d’une chemise et je peux dire qu’elle cachait bien son jeu. Ses longues jambes et sa belle poitrine …
Le marquis de drumond
Nouvelle-France, le 10 octobre 1735, aux abords du futur lac Ontario.
Le marquis de Drumond est tout frais arrivé de France et s’est embarqué avec Jean, un coureur des bois, pour aller chercher de la fourrure dans l’Ouest. Il la rapportera en France au printemps prochain et compte en tirer un très bon bénéfice. Ceux-ci se sont joints à deux Amérindiens pour le voyage qui les guident à travers la dense forêt canadienne. Le Marquis avait bien entendu parler, par Jean et quelques autres, que les Amérindiennes étaient de perverses petites compagnes et qu’elles ne disaient jamais non à la queue d’un blanc. Un fantasme pour eux, selon Jean ! Mais Drumond fut surpris que les Amérindiens confirment rapidement l’histoire, ajoutant même que ce fantasme s’étendait à tous les voyageurs et que les hommes n’en font pas un plat. Puisqu’ils reçoivent le même traitement quand ils sont eux-mêmes en voyage. Malgré le fait que Jean et les deux guides semblent assurer le Marquis que …
Kamel, mon amour
Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n’étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd’hui et autour de moi, personne ne sait que j’ai été follement amoureux d’un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d’être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s’assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n’osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien.
Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n’aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie …
Sur un terrain vague
Ce jour-là, j’étais vraiment sorti avec la ferme intention de m’en prendre plein le cul. J’étais complètement en rut. Mes examens à la fac venaient de se terminer. Plus d’un mois à bosser comme un dingue, enfermé chez moi à potasser mes cours. Je m’étais contenté de quelques petites branlettes et de me bourrer le cul avec mon gode. Mais maintenant que j’avais réussi ma troisième année de médecine, il me fallait une queue, une belle bite pour me soulager. Une et même plusieurs.
J’ai 23 ans, je suis châtain clair, pas très grand, seulement 1 mètre 70 pour 61 kilos mais très mignon. J’ai une gueule qui plaît et un joli petit cul, rond et ferme avec une queue de 17cm. Je ne suis pas très poilu, presque imberbe sur le torse et depuis quelques mois, j’ai pris l’habitude de me raser entre les fesses pour garder ma pastille brune bien lisse. Je viens d’une famille assez bourgeoise. Mon père est médecin, ma mère, sage-femme. Malgré l’éducation que j’ai reçue, je …
MÉlodie et les flics
Je m’appelle Melodie et j’avais 26 ans à l’époque de cette curieuse histoire. Je suis avocate et je vis avec mon ami depuis deux ans à Paris où nous nous sommes rencontrés. Nous revenions de Corse. C’était l’été à Paris et j’étais encore bronzée des trois semaines de farniente sur les plages corses. J’adore Paris l’été quand la ville est si depeuplée et que de rouler en voiture devient un bonheur. Ce matin là, je prends ma Clio noire comme tous les matins et je me rends à mon cabinet dans le neuvième arrondissement. Venant de Puteaux, je traverse donc le Bois-de-Boulogne, il est huit heures et la circulation est fluide. J’ai la vitre ouverte, et je respire l’air frais du mois d’Août. Au feu rouge, je ralentis et je m’arrête au niveau d’une camionette de policiers sur la basse-côte. Le feu s’eternise, et finalement un des policier en service s’approche de moi par la porte de droite. Je baisse la vitre car je vois qu’il veut me parler. Le policier est grand, très …
Je suis exhibitionniste
J’ai pris conscience de mes penchants pour l’exhibitionnisme très tôt. Je devais avoir 18 ou 19 ans à peine. J’habitais Bandol, dans le Var. L’été, je fréquentais régulièrement une petite crique discrète où l’on pouvait se baigner et se faire bronzer complètement nu. Je me suis très vite aperçue à quel point j’aimais provoquer les regards et les sentir évaluer la courbe de mes seins ou la cambrure de mon dos. Ouvrir l’angle des cuisses plus que ne l’autorise la décence me provoquait à chaque fois d’incontrôlables picotements partout. En fin de soirée, j’étais parvenue à un tel état d’excitation qu’il me suffisait de rentrer chez moi et de me caresser pour jouir plusieurs fois de suite. Couchée sur mon lit, je me racontais une histoire : j’étais entourée d’hommes, ils n’avaient que le droit de me dévorer des yeux. J’adoptais des postures obscènes. Je montrais tout de mon intimité en écartant mes cuisses, je me retournais et présentais mon petit …
Travailleur manuel
Cette histoire remonte à deux ans. J’étais encore étudiant et pendant le mois de septembre, je suis allé faire les vendanges dans le Libournais. J’avais trouvé ce boulot par les petites annonces d’un canard gratuit. L’exploitation, un grand domaine viticole, était située à quelques kilomètres de Villegouge. En plus d’être payé, j’étais logé et nourri. Je ne savais pas encore que j’allais être copieusement baisé ! Une dépendance du château avait été emménagée pour accueillir les vendangeurs. Des étudiants comme moi, mais aussi, plusieurs dizaines de saisonniers espagnols. Les chambres de deux lits étaient modestes mais bien équipées avec chacune, un coin douche. Je partageais la mienne avec José, un Catalan de 31 ans, brun, la peau mâte, les cheveux coupés courts, un torse velu, pas très grand mais très bien foutu avec une belle gueule.
Il parlait assez bien le français. Chaque année, il venait faire les vendanges dans le sud-ouest, il se faisait …
Annie, les samaritains et le voyeur
Vous souvenez-vous de ma petite histoire avec le chef de train ? Moi, je m’en souviens très bien, même qu’elle m’obsédait tellement dans les jours qui lui succédèrent que je me suis finalement trahie devant mon chéri. Même si je le veux, je ne peux rien lui cacher.
J’ai craqué et je lui ai tout dit. Je ne pleurais pas, je ne cherchai même pas à défendre mes actes, j’attendais seulement mon juste châtiment, repentante et impuissante. J’attendais, le regard rivé au sol, qu’il me foute à la porte car c’était bien ce que j’avais mérité après tout.
Finalement, il ne me fit pas de scène, il se contenta de me regarder avec un regard empreint de reproches refoulées mais quand même empreint d’un amour sans borne. Il se contenta simplement de me demander pourquoi j’avais ainsi trahi sa confiance. Je ne savais que dire, ce chef de train m’avait fait un effet monstre sans que je comprenne les tenants et les aboutissants de cette réaction.
Pour ne pas perdre sa confiance …