Histoires intimes

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06 jan 2010

Kamel, mon amour

Posté par Juliette

Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n’étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd’hui et autour de moi, personne ne sait que j’ai été follement amoureux d’un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d’être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s’assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n’osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien.

Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n’aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie …

27 oct 2009

Sur un terrain vague

Posté par Juliette

Ce jour-là, j’étais vraiment sorti avec la ferme intention de m’en prendre plein le cul. J’étais complètement en rut. Mes examens à la fac venaient de se terminer. Plus d’un mois à bosser comme un dingue, enfermé chez moi à potasser mes cours. Je m’étais contenté de quelques petites branlettes et de me bourrer le cul avec mon gode. Mais maintenant que j’avais réussi ma troisième année de médecine, il me fallait une queue, une belle bite pour me soulager. Une et même plusieurs.

J’ai 23 ans, je suis châtain clair, pas très grand, seulement 1 mètre 70 pour 61 kilos mais très mignon. J’ai une gueule qui plaît et un joli petit cul, rond et ferme avec une queue de 17cm. Je ne suis pas très poilu, presque imberbe sur le torse et depuis quelques mois, j’ai pris l’habitude de me raser entre les fesses pour garder ma pastille brune bien lisse. Je viens d’une famille assez bourgeoise. Mon père est médecin, ma mère, sage-femme. Malgré l’éducation que j’ai reçue, je …

10 juin 2009

MÉlodie et les flics

Posté par Juliette

Je m’appelle Melodie et j’avais 26 ans à l’époque de cette curieuse histoire. Je suis avocate et je vis avec mon ami depuis deux ans à Paris où nous nous sommes rencontrés. Nous revenions de Corse. C’était l’été à Paris et j’étais encore bronzée des trois semaines de farniente sur les plages corses. J’adore Paris l’été quand la ville est si depeuplée et que de rouler en voiture devient un bonheur. Ce matin là, je prends ma Clio noire comme tous les matins et je me rends à mon cabinet dans le neuvième arrondissement. Venant de Puteaux, je traverse donc le Bois-de-Boulogne, il est huit heures et la circulation est fluide. J’ai la vitre ouverte, et je respire l’air frais du mois d’Août. Au feu rouge, je ralentis et je m’arrête au niveau d’une camionette de policiers sur la basse-côte. Le feu s’eternise, et finalement un des policier en service s’approche de moi par la porte de droite. Je baisse la vitre car je vois qu’il veut me parler. Le policier est grand, très …

20 avr 2009

Je suis exhibitionniste

Posté par Juliette

J’ai pris conscience de mes penchants pour l’exhibitionnisme très tôt. Je devais avoir 18 ou 19 ans à peine. J’habitais Bandol, dans le Var. L’été, je fréquentais régulièrement une petite crique discrète où l’on pouvait se baigner et se faire bronzer complètement nu. Je me suis très vite aperçue à quel point j’aimais provoquer les regards et les sentir évaluer la courbe de mes seins ou la cambrure de mon dos. Ouvrir l’angle des cuisses plus que ne l’autorise la décence me provoquait à chaque fois d’incontrôlables picotements partout. En fin de soirée, j’étais parvenue à un tel état d’excitation qu’il me suffisait de rentrer chez moi et de me caresser pour jouir plusieurs fois de suite. Couchée sur mon lit, je me racontais une histoire : j’étais entourée d’hommes, ils n’avaient que le droit de me dévorer des yeux. J’adoptais des postures obscènes. Je montrais tout de mon intimité en écartant mes cuisses, je me retournais et présentais mon petit …

10 jan 2009

Travailleur manuel

Posté par Juliette

Cette histoire remonte à deux ans. J’étais encore étudiant et pendant le mois de septembre, je suis allé faire les vendanges dans le Libournais. J’avais trouvé ce boulot par les petites annonces d’un canard gratuit. L’exploitation, un grand domaine viticole, était située à quelques kilomètres de Villegouge. En plus d’être payé, j’étais logé et nourri. Je ne savais pas encore que j’allais être copieusement baisé ! Une dépendance du château avait été emménagée pour accueillir les vendangeurs. Des étudiants comme moi, mais aussi, plusieurs dizaines de saisonniers espagnols. Les chambres de deux lits étaient modestes mais bien équipées avec chacune, un coin douche. Je partageais la mienne avec José, un Catalan de 31 ans, brun, la peau mâte, les cheveux coupés courts, un torse velu, pas très grand mais très bien foutu avec une belle gueule.
Il parlait assez bien le français. Chaque année, il venait faire les vendanges dans le sud-ouest, il se faisait …

01 jan 2009

Annie, les samaritains et le voyeur

Posté par Juliette

Vous souvenez-vous de ma petite histoire avec le chef de train ? Moi, je m’en souviens très bien, même qu’elle m’obsédait tellement dans les jours qui lui succédèrent que je me suis finalement trahie devant mon chéri. Même si je le veux, je ne peux rien lui cacher.

J’ai craqué et je lui ai tout dit. Je ne pleurais pas, je ne cherchai même pas à défendre mes actes, j’attendais seulement mon juste châtiment, repentante et impuissante. J’attendais, le regard rivé au sol, qu’il me foute à la porte car c’était bien ce que j’avais mérité après tout.

Finalement, il ne me fit pas de scène, il se contenta de me regarder avec un regard empreint de reproches refoulées mais quand même empreint d’un amour sans borne. Il se contenta simplement de me demander pourquoi j’avais ainsi trahi sa confiance. Je ne savais que dire, ce chef de train m’avait fait un effet monstre sans que je comprenne les tenants et les aboutissants de cette réaction.

Pour ne pas perdre sa confiance …

26 déc 2008

Partouze À quatre

Posté par Juliette

Bonjour, je m’appelle Laurent, j’ai 24 ans. Depuis que je suis à Paris, je vis mon homosexualité librement sans avoir à cacher mes désirs ni mon attirance exclusive pour les hommes. Ce qui n’était pas du tout le cas lorsque j’étais encore à Gap, préfecture des Hautes Alpes où je vivais chez mes parents, commerçants connus de cette ville.

J’ai connu ma première expérience à 18 ans, juste après avoir réussi mon bac. Une aventure assez chaste avec Loïc, un garçon de mon âge, sur une plage bretonne où j’étais en vacances. Nous étions très hésitants, timides et mal à l’aise, tous les deux. Il n’y a pas eu de pénétration, juste des caresses et des attouchements à l’abri des rochers. Un mois plus tard, je sodomisais pour la première fois, un homme marié et contacté par Minitel. Il ne me plaisait pas vraiment, la quarantaine, petit, trapu avec un peu de ventre. Je suis allé jusqu’à Briançon pour le rencontrer, décidé à vivre mes fantasmes jusqu’au bout. …

14 déc 2008

Le salopard et sa pouf

Posté par Juliette

Bonjour à tous mes lecteurs, je me nomme Florian Bernard, je suis marié à une très belle femme nommée France et je suis un salaud de la pire espèce. Pour vous illustrer mon caractère très, très sexuel, laissez-moi vous raconter un peu mes fantasmes. Premièrement, juste le mot mini-jupe me rend dingue, imaginez alors quand j’en vois une ! En seulement vingt-quatre heures, je peux avoir pas loin d’une quinzaine d’érections ! Toutes les raisons sont bonnes pour me faire durcir la queue ; un décolleté plongeant, des jambes longues et fines à découvert, une bouche pulpeuse qui lèche une sucette, et je pourrais continuer ainsi pendant des heures tant il ne manque pas d’occasions de se vider les couilles au cours d’une journée. Je suis une ordure, je le sais, ma femme le sait… Mais il y a une nuance : France est une poufiasse comme il ne s’en fait plus alors il n’y a pas meilleur complément pour un salaud dans mon genre.

Jamais je ne me suis caché lorsque je bavais sur …

05 nov 2008

MaÎtresse chambon iii : dÉbauche secrÈte

Posté par Juliette

Barbara, que son serviteur appelait maîtresse Chambon, arborait certes un air sévère lorsque son époux était dans les parages mais elle reprenait vite son authenticité lorsque ce dernier quittait leur somptueuse demeure pour voyages d’affaires, voyages d’adultère (elle en était certaine), soirées mondaines, parties de golf et ainsi de suite. À 23 ans, Barbara était toujours très belle. C’était une toute petite femme d’à peine 1m70, elle coiffait ses cheveux roux de manière austère et son beau visage angélique était toujours parfaitement maquillé. Elle avait une garde-robe assez impressionnante et sévère avec un double-fond construit par Jean, son serviteur adoré, et rempli de vêtements et d’objets de débauche.

Elle avait jadis fait un pacte avec son serviteur : il pouvait se la faire, n’importe où et n’importe comment, à la seule condition qu’il amène ce secret dans sa tombe. Son mari ne devait jamais savoir qu’elle n’était pas ce qu’il espérait et …

03 nov 2008

MaÎtresse chambon ii : le serviteur

Posté par Juliette

Barbara profita à fond des absences prolongées de son époux pour s’adonner à ses activités préférées. Si elle ne s’adonnait pas à du vrai sexe, comme elle l’aimait, lorsque Robert était absent, elle deviendrait dingue avant même de fêter leur premier anniversaire de mariage.

Bientôt cependant, les jouets sexuels devinrent lassants… Elle rêvait de plus en plus à un beau mâle bien vigoureux et musclé, l’archétype masculin, avide de sexe bien trash, un Black avec de préférence une grosse tige en constante éruption…

Barbara dut donc énormément insister pour que son mari embauche un serviteur. Et puis, lui affirmait-elle souvent, mon rang ne permet pas que l’on fasse de moi une simple bonne à tout faire. De plus, elle avait peur lorsqu’il partait durant des jours en la laissant seul dans leur petit coin de pays perdu.

L’intelligente Barbara parvint à avoir le privilège de choisir elle-même la personne avec qui elle vivrait plus souvent que son …