Histoires taguées avec ‘interracial’
Le kinã…
On dit que le couple tue le désir. Moi, je crois que c’est plutôt la routine qui tue le désir. Il suffit de mettre un peu de fantaisie dans les rapports, un poil d’originalité et un zeste d’insolite pour que tout se passe très bien, même après plus de dix ans de vie commune. En tous cas, c’est ce qui se passe entre Phil et moi. à Noël, nous fêterons nos douze ans de concubinage, ce qui, je l’espère, nous ouvrira très bientôt les mêmes droits que ceux offerts aux couples hétéros. Et je peux vous garantir que douze ans après, je bande toujours autant pour son joli petit cul et pour sa bouche gourmande aux lèvres épaisses et sensuelles. Dès que je le vois à poil, j’ai envie de le baiser et quand il se trouve devant ma bite bien raide, il ne se fait pas prier pour venir la sucer. La recette de ce bonheur ? Elle est simple. Bien que très amoureux, l’un de l’autre, nous nous autorisons quand même quelques petites …
Trois frères au lavoir
Jeudi, 20h. Comme toutes les semaines, Donatien, 24 ans, vient faire sa lessive au lavoir qui jouxte son immeuble du 15ème. Difficile de trouver de quoi s’occuper, comme d’habitude, alors Don (c’est ainsi que l’appellent ses deux frères avec qui il partage son appartement) a amené un bon CD dans son Discman et un roman porno, distraction qu’il affectionne particulièrement. C’est que ce cher Don est grand dragueur, mais célibataire endurci, malgré la réputation qu’ont les blacks d’être pourvus plus généreusement que la moyenne. Et, honnêtement, lui et ses frères Richard et Serge ne dérogent pas à la règle. Ce qu’ils s’en sont déjà enfilés des gonzesses !C’est donc comme toutes les semaines que Don remplit la machine et la met en route. Ensuite, il se trouve un petit coin tranquille dans le lavoir, puis s’installe avec sa musique et son bouquin. De là où il est assis, Don a une vue sur tout le lavoir, et donc il ne manque pas de remarquer la grande rousse qui rentre …
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques. - C’est qui les plaintes ? - Blanche Neige. - Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle - Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. - Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? - Elle a sept petites naines avec elle. - Vous devez déconner là !- Je vous assure que …
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques.
- C’est qui les plaintes ?
- Blanche Neige.
- Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle
- Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche.
- Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ?
- Elle a sept petites naines avec elle.
- Vous devez déconner là !
- Je …
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques.
- C’est qui les plaintes ?
- Blanche Neige.
- Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elleÂ
- Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche.
- Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ?
- Elle a sept petites …
Les vierges noires - frénésie à la prison
Dans une ville au nord de Grenoble, en France, se trouvait une prison qui n’abritait que des femmes. Récemment, deux femmes de la prison, que l’on appelait les Vierges Noires, semaient la terreur le jour par leurs cris de rage et rendaient folles les autres pensionnaires la nuit par leurs cris de jouissance. Leurs mains et leurs bras faisaient office de verges et leurs antres étaient la proie d’une fureur sexuelle animale. L’écho de leur plaisir résonnait entre les murs de béton comme dans une église et les autres prisonnières, si elles étaient deux et plus dans une cellule, se livraient à des ébats lesbiens. Pour les autres, solitaires, c’était le choix entre la masturbation qui finissait par frustrer ou la crise de nerfs engendrée par la frustration de celles refusant de se masturber.Des femmes séduisaient des gardes féminins et glissaient leurs mains sous les chemises bleus pâles et les pantalons gris foncés, empoignant et pétrissant les seins, fouillant dans les …
Fantasmes réalisés
Il y avait déjà un moment que nous en discutions, j’en glissais quelques mots à l’oreille de Béa lorsque nous étions en train de baiser, elle me traitait de vicieux mais je la sentais dans le même temps haleter davantage et sa jouissance ne tardait jamais à venir ensuite. L’idée qui nous trottait dans la tête l’excitait au moins autant que moi. L’heure était venue de passer à l’acte ! L’air était chaud et lourd en ce début d’été et le week-end s’annonçait chaud, pas seulement à cause de la météo. Nos amis parisiens, trois beaux blacks, devaient arriver en Bretagne dans l’après-midi. À vrai dire, nous n’en connaissions qu’un seul, notre partenaire depuis longtemps, que nous prenions plaisir à revoir régulièrement, Béa prenait bien son pied avec lui. Je lui avais fait part de notre fantasme et il s’était chargé de contacter trois de ses amis pour le réaliser.Comme d’habitude avant les grandes premières, Béa était un peu fébrile mais je la savais aussi …
