Histoires taguées avec ‘jardinier’
Le dÉpucelage d’un jardinier
Ma petite histoire a pris naissance l’été dernier. J’avais, à l’époque des faits, 18 ans et j’étais toujours puceau. Il y avait cinq mois que j’étais jardinier à plein temps chez les mêmes patrons car ils possèdent une propriété de plus de dix hectares. C’était au mois d’août, il faisait très chaud et j’étais en train de tondre la pelouse du verger. La patronne était en séminaire et son mari se dorait au soleil sur la terrasse arrière. C’est dingue mais dès que je pouvais, je l’admirais.
J’ignore si c’était son habitude mais il se laissait bronzer à poil, parfois avec une toute petite serviette qui lui cachait le sexe. J’admirais ses pectoraux bronzés. Il avait un corps naturellement magnifique. Je tondais machinalement mais mes yeux étaient rivés sur ces muscles de rêve. Le pire c’est qu’il était jeune et marié à cette femme qui aurait pu être sa mère. Mais bon, elle était pétée de tunes et lui c’était un gigolo. Au bout d’un long rêve interdit …
Le jardinier me baise et mon mec mate…
Il ne suffit pas de bien bander pour faire jouir une femme. Du moins, une nana comme moi Je suis très cérébrale et une simple queue raide, cela ne va pas obligatoirement m’envoyer au septième ciel. J’ai besoin d’ambiance, d’imaginaire et de jouer avec les interdits. J’ai besoin de situations variées et insolites, de surprises, de folies et de partenaires qui savent mettre un peu de fantaisie. Vu que je suis pas trop mal foutue, j’ai toujours eu des tas de mecs qui voulaient baiser avec moi. J’ai couché avec beaucoup d’entre eux mais je n’ai pas toujours pris mon pied. Les plans du style, je te sors mon truc, tu le suces puis je te le mets entre les cuisses, me laissent complètement froide. Par contre, si on sait bien me prendre, je peux devenir hyper salope, prête à tout, et m’étonner moi-même de ce que je peux être capable de faire. Bien me prendre, c’est déjà se montrer un peu directif avec moi. Pas forcément violent (bien qu’une petite fessée de temps en …
