Histoires taguées avec ‘jouets’
Je baise avec des nanas…
Aujourd’hui, j’ai décidé de vivre ouvertement mon homosexualité et de l’affirmer au grand jour. On appelle ça, faire son coming out ! Plus question de me taire ni de cacher mon attirance pour les femmes. Et le fait que mon corps réclame leurs caresses, qu’elles soient tendres et soft ou plus perverses et interdites. Ma famille le sait. Depuis peu, mais elle sait qu’il ne faut plus s’attendre à me voir débarquer à la maison au bras d’un mec. Tant pis J’ai d’autres surs qui ont de gentils maris. Moi, je suis la petite dernière. Et j’ai décidé aussi de ne plus me priver du plaisir de tenir une fille par la main, dans la rue, et de l’embrasser à pleine bouche à la terrasse d’un bar s’il me prend l’envie de le faire.
Je termine des études de Droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n’est pas parce j’étais trop moche pour sortir avec des garçons. Au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi. J’ai même pratiqué l’autre sexe …
La cave
Dernièrement, j’ai eu l’occasion de découvrir le plaisir bisexuel. Suite à cette aventure, je me suis acheté un gode pour continuer à ressentir ce plaisir particulier. J’y prends goût petit à petit. Le plus dur reste de l’utiliser sans que mon épouse ne s’en aperçoive (elle n’en sait rien). Alors je passe du temps à ranger la cave, lieu qui reste somme toute peu fréquenté et présentant un minimum de risques.
L’autre jour d’ailleurs, je suis allé à la cave pour me faire du bien. Il y avait une femme (que je croise souvent à la cave) en train de ranger la sienne (à environ 15 à 20 mètres de la mienne). Dans ces cas là, je m’habille cool, en jogging sans caleçon. Elle, environ 45 ans, est habillée d’une jupe d’été et d’un tee-shirt. Après une à deux minutes, jugeant la situation sans risque (elle faisait du bruit dans sa cave et on l’entendait très bien marcher), j’ai pris le gode, j’ai baissé mon jogging, et je me suis emplalé sur un petit meuble. J’ai …
SÉduite par une femme mÛre
Je m’appelle Amandine, j’ai 25 ans. Il y a trois mois, au cours du mariage d’une amie, j’ai rencontré Emma, une très jolie femme de 44 ans. C’était la tante de la jeune mariée. Avant elle, j’avais eu quelques petits flirts avec des filles de mon âge, mais c’était resté assez chaste. Quelques baisers timides, quelques caresses furtives… Avec Emma, ce fut un véritable coup de foudre. Dès que nous nous sommes croisées, au tout début de la cérémonie, ça m’a fait comme un grand frisson dans tout le corps. Pendant l’apéritif, c’est elle qui est venue m’aborder et, par la suite, elle n’a pas cessé de venir me relancer.
J’ai appris qu’elle était divorcée, qu’elle était juriste et travaillait pour dans un grand cabinet de droit, à Marseille. J’avais un mal fou à soutenir son regard. Tout au long de la soirée, j’ai recherché sa présence, son contact. Si quelqu’un l’invitait à danser, j’étais jalouse : c’est moi qui aurais aimé être dans ses bras.
Emma …
Un cadeau pour madame
Paris. 6ème arrondissement. 5h45. Le réveil sonne et Monsieur se lève. Inévitablement, son épouse se réveille aussi. Lui, il a 45 ans. C’est un bel homme à l’allure encore jeune, même si des cheveux gris commencent à apparaître au milieu de sa chevelure foncée. Sa femme a quelques années de moins que lui. Elle a de longs cheveux châtains et semble toujours coiffée impeccablement. Elle a eu trois enfants avec Monsieur lorsque tous deux étaient très jeunes. Aujourd’hui, ceux-ci vivent leur vie et Madame a retrouvé une magnifique silhouette depuis plusieurs années. Sa peau est toujours douce et sa poitrine est généreuse. Aussi, Monsieur devrait être un homme comblé. Hélas, l’entreprise qu’il dirige lui prend tout son temps. Il se lève tôt, va prendre les commandes en attendant que ses employés arrivent à leur tour. Il n’a que rarement le temps de rentrer à midi et ne rejoint le domicile conjugal que très tard.
Dès qu’elle a été enceinte pour la première …
DÉesse maÎtresse
Cela faisait longtemps que j’espérais concrétiser mes fantasmes de masochiste. Jusqu’à ce jour, je m’étais contenté de divers “exercices” sur moi-même, mais jamais je n’avais osé, ni eu l’occasion de me faire dominer par quelqu’un d’autre, jusqu’au mois de décembre 1997.
Dans une revue spécialisée de contacts, j’allais enfin trouver ce qui devait être concrètement ma première séance ! Une Maîtresse dénommée “Déesse” proposait des séances SM de tous niveaux. J’osai écrire sous chiffres et attendit fébrilement une réponse. Lorsqu’elle me parvint, j’ouvris la lettre en tremblant d’impatience. “Déesse” était d’accord pour me recevoir, mais je devais auparavant lui dire ce que je souhaitais. Je répondis immédiatement en lui expliquant que j’aimais que l’on s’occupe plus particulièrement de mes seins, de ma verge et de mes testicules. Je lui dis aussi que j’aimais être attaché et que je n’étais pas contre une bonne fessée. Suite à cette réponse, je fus …
Esclave d’une voix
La voix était virile, les mots étaient justes et précis. Il parlait doucement. J’essayais d’imaginer son corps comme il s’était décrit à peine quelques minutes auparavant sur le Minitel : 42 ans, grand et brun, velu, avec un sexe dur et gonflé qui dépassait de son string en cuir. J’étais allongé, nu sur mon lit. Le monde homo me faisait peur à 18 ans et j’étais toujours vierge. Pourtant mes premiers fantasmes de soumission se perdaient dans mon adolescence. Des images d’hommes bien membrés qui me faisaient subir, sans faiblir, perversités et fantaisies érotiques. C’est comme ça, je ne peux jouir qu’en prenant le rôle d’un objet sexuel, docile et obéissant. On me force à m’exhiber dans des positions honteuses, on m’insulte, on m’humilie. Je frotte ma verge sur le drap de lit ou entre mes doigts et, dans ma tête, des images violentes et brutales, souvent les mêmes, défilent. Mes fesses sont cinglées par un gros ceinturon en cuir, ma bite et mes couilles, …
Jack, le super baiseur
Cette soirée avait débuté devant mon Minitel. Je venais de passer dix jours chez mes parents, dix jours où j’étais resté complètement chaste. De retour dans mon studio, il me fallait vite rattraper le temps perdu. J’étais déjà très super excité et à poil, quand je me suis connecté sur une messagerie. Ma seule envie : me faire baiser ! Bien faire bourrer mon joli petit cul de salope. Et, si possible, par une grosse queue. J’attaque, je branche. J’y vais très hard dans mes messages. Je propose, d’emblée, un cul épilé de vingt-six ans à défoncer sans retenue et une bouche gourmande qui se régale en taillant des pipes.
On me répond. J’élimine vite tous ceux qui ne correspondent pas à ce que je recherche. Moi, je veux un plan direct, une baise sans tabou. Je veux de la bonne bite de mâle. La mienne est raide entre mes cuisses. Entre deux messages, je n’hésite pas à l’empoigner un peu. J’ai aussi le cul qui me brûle tellement j’ai envie qu’un mec vicieux …
L’invitation
Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre époux que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de couple un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites Internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne …
L’honneur de virginie 2
21 heures ! Elle est devant l’entrée du Mégastore. Je ne suis pas bien loin, je l’observe. Elle a toujours de l’avance, comme si elle ne voulait surtout pas manquer nos rendez-vous. Elle est mignonne, ce n’est pas une belle jeune femme, elle a du charme, elle est fine, désormais, je la trouve belle. Depuis 15 minutes je regarde ses évolutions sur le trottoir, je pense à ce qui va suivre, que je n’ai toujours pas touché cette fille, elle encore moins. Ce soir, non, toujours pas, pas le moment, si je devais jouir d’elle, elle de moi, ce n’est pas encore le moment.
21 heures 25, d’un pas nonchalant, lent par rapport aux piétons des Champs Élysées, je m’avance vers elle, elle m’affiche un large sourire. Je lui prends le bras, nous entrons dans le Virgin, direction troisième étage, le bar. Nous parlons de choses et d’autre, un peu d’intimité, bien que les conversations me lassent. Elle est douce, fragile. Elle commence à prendre des postures rigides, elle fait attention à …
Vibro surprise
Par une belle soirée d’été, alors que nous terminions notre soirée en regardant un film légèrement érotique à la télé, mon épouse m’invite à la rejoindre rapidement au lit pour la satisfaire d’une énorme envie comme elle me l’explique à cet instant. Nous nous couchons sur notre lit et je l’embrasse goulûment mais à peine avons nous flirté quelques instants que ma belle me dit :
-Je suis trempée de désir.
Je fais un peu l’étonné et lui demande ce qui l’a mis dans cet état tout en connaissant d’avance la réponse, mais espérant l’entendre de sa bouche.
- Les caresses dans le film, ça m’a excitée de les voir se caresser… Sens comme je suis mouillée, vas-y mets ta main, tu vas bien sentir.
J’en profite pour glisser ma main entre ses cuisses et là, effectivement, à proximité de sa petite chatte, je sens déjà l’humidité de son excitation, je suis encore à quelques centimètres de ses lèvres et ses cuisses sont enduites de ce liquide de désir. Je …
