Histoires taguées avec ‘jouets’
Lise et les femmes
Je m’appelle Lise, j’ai 34 ans, je suis cadre dans une grande entreprise et je suis une parfaite bisexuelle. Je ne me suis jamais mariée pour pouvoir garder ma liberté et vivre ma sexualité comme je le désire. Si je me montre assez facile avec un homme, quand je suis avec une femme, mes fantasmes tournent essentiellement autour de la domination. Je n’aime pas les excès de violence, la brutalité gratuite. Je suis une domina soft, comme on dit, préférant jouer de manière cérébrale avec mes partenaires. J’aime les diriger, les pousser à m’obéir, les humilier parfois et me montrer assez crue avec elle. La vulgarité est quelque chose qui me choque beaucoup en règle générale, sauf en amour où elle stimule ma libido. Et les mots ont un pouvoir extraordinaire sur mon excitation.Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous parler d’une jeune étudiante que j’ai rencontrée dernièrement mais aussi, pour clouer le bec à tous ceux qui sont persuadés qu’il n’y a que des …
Lise et les femmes
Je m’appelle Lise, j’ai 34 ans, je suis cadre dans une grande entreprise et je suis une parfaite bisexuelle. Je ne me suis jamais mariée pour pouvoir garder ma liberté et vivre ma sexualité comme je le désire. Si je me montre assez facile avec un homme, quand je suis avec une femme, mes fantasmes tournent essentiellement autour de la domination. Je n’aime pas les excès de violence, la brutalité gratuite. Je suis une domina soft, comme on dit, préférant jouer de manière cérébrale avec mes partenaires. J’aime les diriger, les pousser à m’obéir, les humilier parfois et me montrer assez crue avec elle. La vulgarité est quelque chose qui me choque beaucoup en règle générale, sauf en amour où elle stimule ma libido. Et les mots ont un pouvoir extraordinaire sur mon excitation.
Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous parler d’une jeune étudiante que j’ai rencontrée dernièrement mais aussi, pour clouer le bec à tous ceux qui sont persuadés qu’il n’y a que des …
Lise et les femmes
Je m’appelle Lise, j’ai 34 ans, je suis cadre dans une grande entreprise et je suis une parfaite bisexuelle. Je ne me suis jamais mari
Lise et les femmes
Je m’appelle Lise, j’ai 34 ans, je suis cadre dans une grande entreprise et je suis une parfaite bisexuelle. Je ne me suis jamais mariée pour pouvoir garder ma liberté et vivre ma sexualité comme je le désire. Si je me montre assez facile avec un homme, quand je suis avec une femme, mes fantasmes tournent essentiellement autour de la domination. Je n’aime pas les excès de violence, la brutalité gratuite. Je suis une domina soft, comme on dit, préférant jouer de manière cérébrale avec mes partenaires. J’aime les diriger, les pousser à m’obéir, les humilier parfois et me montrer assez crue avec elle. La vulgarité est quelque chose qui me choque beaucoup en règle générale, sauf en amour où elle stimule ma libido. Et les mots ont un pouvoir extraordinaire sur mon excitation.
Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous parler d’une jeune étudiante que j’ai rencontrée dernièrement mais aussi, pour clouer le bec à …
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques. - C’est qui les plaintes ? - Blanche Neige. - Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle - Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. - Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? - Elle a sept petites naines avec elle. - Vous devez déconner là !- Je vous assure que …
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques.
- C’est qui les plaintes ?
- Blanche Neige.
- Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle
- Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche.
- Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ?
- Elle a sept petites naines avec elle.
- Vous devez déconner là !
- Je …
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques.
- C’est qui les plaintes ?
- Blanche Neige.
- Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elleÂ
- Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche.
- Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ?
- Elle a sept petites …
Jack, le super baiseur
Cette soirée avait débuté devant mon Minitel. Je venais de passer dix jours chez mes parents, dix jours où j’étais resté complètement chaste. De retour dans mon studio, il me fallait vite rattraper le temps perdu. J’étais déjà très super excité et à poil, quand je me suis connecté sur une messagerie. Ma seule envie : me faire baiser ! Bien faire bourrer mon joli petit cul de salope. Et, si possible, par une grosse queue. J’attaque, je branche. J’y vais très hard dans mes messages. Je propose, d’emblée, un cul épilé de vingt-six ans à défoncer sans retenue et une bouche gourmande qui se régale en taillant des pipes.On me répond. J’élimine vite tous ceux qui ne correspondent pas à ce que je recherche. Moi, je veux un plan direct, une baise sans tabou. Je veux de la bonne bite de mâle. La mienne est raide entre mes cuisses. Entre deux messages, je n’hésite pas à l’empoigner un peu. J’ai aussi le cul qui me brûle tellement j’ai envie qu’un mec vicieux s’occupe …
