Histoires taguées avec ‘Lesbiennes’
Une femme affamÉe - 3
Devant avoir vu mon air effarouché, une grande blonde s’approcha de moi et me prit la main :
- Que vous arrive-t-il ? C’est votre première fois parmi nous, c’est bien ça ?
- Ou
Oui, je ne sav
- Ne vous inquiétez pas. Cela vous trouble donc à ce point ? Rien ne vous oblige à rester vous savez.
- Non, je ne veux pas partir, simple
Simplement que je suis surprise, je ne m’attendais pas à ce genre de
De soirée.
- Daphné ne vous avait pas mise au courant ?
- Non, du tout. Vous vous réunissez souvent comme ça ?
- Ça nous arrive, mais cela ne se déroule pas toujours ainsi, cette soirée est un peu spéciale, beaucoup d’entre nous ne se sont pas vues depuis un bon moment, ce sont des retrouvailles pour ainsi dire.
- Heu
vous avez une façon un peu particulière de vous retrouver
- Vous avez déjà touché le corps d’une femme ?
- Non ! Enfin
Non ! Je suis mariée et très satisfaite comme cela
Et pendant que je rétorquais, dans un mouvement pour redresser sa …
Une femme affamÉe - 2
Pour une des premières fois pendant ces sept années de mariage, Marc s’énerva pour de bon. Cette fois le travail empiétait bien trop sur ma vie privée, et pour tout dire, j’étais à deux doigts de lui donner raison ; seul mon engagement auprès de Daphné, allié à ma volonté d’affirmer ma condition de femme libre, ne me fit pas céder. Lorsque je partis, les enfants pleuraient sur le pas de la porte, mon eye-liner avait coulé et Marc était si furieux qu’il ne m’adressa même pas un regard quand je sortis. “Merci Daphné, je te revaudrais ça”, pensais-je J’espérais que le jeu en valait la chandelle
Le temps que je me détache des bras des enfants, que je fasse la route et que je me remaquille en essayant de cacher ces poches que les larmes m’avaient gonflées, j’arrivai vers 21h20 à l’adresse indiquée : une grande maison bourgeoise du début du siècle à laquelle on accédait en empruntant un immense escalier en pierre. Elle m’avait dit d’entrer sans frapper, ce …
DÉcouverte des plaisirs de lesbos
Philippe, mon mari ne sait pas du tout que je mène une double vie. Il serait encore plus surpris s’il apprenait que, depuis trois mois, je le trompe régulièrement avec une femme, Bella. Il serait étonné aussi de la nature de nos rapports amoureux. Dans cette relation saphique, je me laisse dominer et j’y prends un plaisir inouï. Une domination qui peut parfois être assez brutale. Bella, par exemple, me fesse quand elle en a envie ou se sert d’un martinet pour me punir et cherche à bien faire rougir ma peau alors que je suis attachée sur le lit avec les yeux bandés. Ensuite, je la laisse me pénétrer avec divers objets, des godes bien entendu, mais aussi des choses plus insolites. Je suis à elle, je ne lui refuse rien. Plus elle me pousse à faire (ou à subir) des choses perverses et plus je jouis.
Avec mon mari, je ne suis jamais allée jusque là. Nous formons un couple assez classique sur le plan sexuel. Je ne l’avais jamais trompé et je me contentais de mener …
Je rÉalise tous ses fantasmes
Cette histoire remonte à peine au tout début du mois de juin. J’ai 20 ans, je suis étudiante en Sciences économiques et, avec Barbara, une copine de la fac, nous avons révisé ensemble nos examens de fin d’années. Nous travaillions très tard, chaque soir, tantôt chez elle, tantôt chez moi.
Un soir, nous étions assez fatiguées toutes les deux, après avoir bossé le cours consacré à l’histoire des faits économiques et sociaux. On a laissé tomber nos bouquins et on s’est installé devant la télé qui se trouvait face au lit du studio de Barbara. Elle s’est mise à zapper jusqu’à ce qu’on tombe sur les images d’un film porno. En riant, Barbara m’a proposé :
- On regarde un peu ?
Le film était plutôt cochon. Gros plans de sodomies profondes, double pénétration et même triple… Et au beau milieu, une scène lesbienne des plus torrides. C’est devant deux femmes blondes épilées entre les jambes, et qui se trouvaient en 69 au bord d’une piscine, épiées par …
Studieuse et dévergondée 2
Mais avec les filles, j’avais d’autres fantasmes. Avec elle, j’étais surtout excitée de pouvoir les dominer un peu. J’avais ma maîtrise quand j’ai fait la connaissance, sur les bancs de l’amphi d’un cours d’histoire de l’art, de Magali une jolie rouquine aux yeux verts. Magali avait seulement dix-neuf ans et je l’ai trouvé très mignonne : un corps parfait avec des jolis seins, des petites fesses rondes, une bouche aux lèvres sensuelles et tout ce qu’il faut pour donner envie d’elle. Elle avait un petit côté fragile et timide mais moi, ce qui m’a surtout excité, c’était le fait de la voir rougir facilement. Surtout dès qu’une fille ou un garçon faisait une allusion au sexe. En général, les filles qui rougissent encore à cet âge, c’est qu’elles cachent des fantasmes assez crus. Et je ne me suis pas trompée. Magali me plaisait et je l’ai dragué ouvertement, comme un vrai mec, ce qui la rendait encore plus mal à l’aise et gênée, chaque fois qu’elle se trouvait près …
Studieuse et dÉvergondÉe 2
Mais avec les filles, j’avais d’autres fantasmes. Avec elle, j’étais surtout excitée de pouvoir les dominer un peu. J’avais ma maîtrise quand j’ai fait la connaissance, sur les bancs de l’amphi d’un cours d’histoire de l’art, de Magali une jolie rouquine aux yeux verts. Magali avait seulement dix-neuf ans et je l’ai trouvé très mignonne : un corps parfait avec des jolis seins, des petites fesses rondes, une bouche aux lèvres sensuelles et tout ce qu’il faut pour donner envie d’elle. Elle avait un petit côté fragile et timide mais moi, ce qui m’a surtout excité, c’était le fait de la voir rougir facilement. Surtout dès qu’une fille ou un garçon faisait une allusion au sexe. En général, les filles qui rougissent encore à cet âge, c’est qu’elles cachent des fantasmes assez crus. Et je ne me suis pas trompée. Magali me plaisait et je l’ai dragué ouvertement, comme un vrai mec, ce qui la rendait encore plus mal à l’aise et gênée, chaque fois qu’elle se trouvait près …
Studieuse et dvergonde 2
Mais avec les filles, j’avais d’autres fantasmes. Avec elle, j’
Studieuse et dãvergondãe 2
Mais avec les filles, j’avais d’autres fantasmes. Avec elle, j’étais surtout excitée de pouvoir les dominer un peu. J’avais ma maîtrise quand j’ai fait la connaissance, sur les bancs de l’amphi d’un cours d’histoire de l’art, de Magali une jolie rouquine aux yeux verts. Magali avait seulement dix-neuf ans et je l’ai trouvé très mignonne : un corps parfait avec des jolis seins, des petites fesses rondes, une bouche aux lèvres sensuelles et tout ce qu’il faut pour donner envie d’elle. Elle avait un petit côté fragile et timide mais moi, ce qui m’a surtout excité, c’était le fait de la voir rougir facilement. Surtout dès qu’une fille ou un garçon faisait une allusion au sexe. En général, les filles qui rougissent encore à cet âge, c’est qu’elles cachent des fantasmes assez crus. Et je ne me suis pas trompée. Magali me plaisait et je l’ai dragué ouvertement, comme un vrai mec, ce qui la rendait encore plus mal à l’aise et …
Studieuse et dévergondée 1
Peut-on être studieuse, briller dans ses études, réussir tous ses examens et avoir en même temps une vie sexuelle intense et dissolue ? En ce qui me concerne, je n’ai jamais eu de problème pour concilier les deux : le cul et le travail de la fac. J’ai besoin de faire l’amour très souvent, au moins une fois par jour. De toute manière, si je suis excitée, je n’arrive pas à bosser mes cours. Je suis trop tendue, trop nerveuse, je n’arrive pas à me concentrer. Alors autant prendre d’abord mon pied avant d’ouvrir mes bouquins.Je viens d’avoir vingt-cinq ans et, après une maîtrise de Lettres Modernes, je me suis lancée dans un doctorat. Je suis l’une des meilleures élèves de ma promotion. Mais certains étudiants disent aussi que je suis l’une des plus allumeuses et ceux qui me connaissent plus intimement ajoutent : et des plus salopes ! Ils n’ont pas totalement tort. J’aime provoquer et séduire, donner envie de moi. J’adore exciter un homme et savoir que je le fais …
