Histoires taguées avec ‘matures’
La nuit des masques
La nuit des masques est un événement secret, instigué par une étrange société de l’ombre, composée d’hommes et de femmes que l’on devine issus des plus hautes castes de la société parisienne. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est que j’en ai fait personnellement l’expérience. En effet, il m’a été donné d’y entrer et d’en expérimenter les rites. Cela ressemble à une énorme parc à débauche pour riches qui s’emmerdent, souhaitant garder l’anonymat sur leurs petites soirées mondaines. Et les cérémonies qui s’y déroulent n’ont rien d’occultes…
Il s’est passé tant de choses en une seule nuit, des détails étranges que mes yeux ont vus mais que mon cerveau n’avait pas retenus, qu’il me faut commencer par le début. En passant, on ne sort pas de cet endroit comme on y est entré. On en sort transformé, du tout au tout ! Laissez-moi alors vous brosser un portrait des gens présents à cette nuit des masques…
Lorsque j’entrai dans la villa, qui n’avait rien …
Chronique Érotique d’antoine iii
Chers lecteurs,
Voici donc la conclusion de ma chronique, le paroxysme de mes aventures sexuelles. Jean-François passa tout son samedi en ma compagnie ; nous avons marché dans les rues de Paris, nous avons fait la sieste dans un parc verdoyant et, avant de rentrer, nous nous sommes acheté de quoi déjeuner en grand !
Tout au long de la préparation du repas, je n’ai eu de cesse de lui caresser les fesses et la queue. Mon invité s’avéra être un vrai cordon bleu, et c’est finalement lui qui cuisina les escalopes de veau à la moutarde forte, les moules, les diverses salades et le dessert. Nous mangeâmes au point de nous faire exploser la panse et nous prîmes ensuite un digestif au salon. L’excitation nous gagnait déjà mais nous restions étrangement silencieux, comme en transe. Je fus le premier à me ressaisir, j’avais très envie de lui.
- Es-tu prêt à échanger les rôles ce soir ?
Mon beau gaillard sortit de ses songes éveillés et me regarda dans les yeux avant …
La femme À l’imper…
La première fois que j’ai pu voir une trans, c’était sur un site porno trash. J’ai bandé grave à la seconde où mon regard s’est posé sur l’une de ces créatures fabuleuses. Leur ambiguïté et l’interdit qu’elles inspirent eurent raison de moi et à partir de ce moment, je n’eus plus qu’une idée en tête : me taper une trans coûte que coûte. J’ai d’abord été tenté de trouver des endroits en ville où je pourrais faire la connaissance de quelques-unes d’entre elles. Je savais que ça ne courait pas les rues, et c’est un facteur qui augmenta davantage mon exaltation à leur égard. Mais je n’en trouvais que dalle, autant chez les prostituées qui faisaient le trottoir au centre-ville que dans les bars où je n’avais aucune espèce de moyen de les repérer. Je me serais bien vu arpenter les dessous de jupes à la recherche d’un phallus ! Et la conquête de toutes ces femmes seraient une mission impossible.
La difficulté de la tâche me fit oublier mon projet quelque …
La pharmacienne 2 - la suite du film
Elisabeth se leva, éteignit le projecteur et ralluma la lampe. Elle était rouge d’excitation. Elle se remit à genoux devant moi et continua sa délicate caresse. Pendant ce temps là, je caressai à travers la blouse les énormes pointes de ses seins qui étaient dures comme du bois. Elle me demanda comment j’avais trouvé l’extrait de film que nous venions de voir. Je lui répondis que je trouvais cela très excitant. Elle sourit et me demanda si je la trouvais vicieuse. Je lui affirmai que tout cela, et en particulier elle, était très excitant. J’ajoutai qu’elle allait me rendre fou si elle continuait ses caresses sur mon gland. Il faut dire que c’était une des plus grandes expertes que j’ai connues à ce jour dans ce domaine. Avec le pulpe de l’index, elle effleurait les zones sensibles de l’extrémité de ma queue, juste ce qu’il fallait pour provoquer un maximum de plaisir et s’arrêtait juste avant l’éjaculation. Elle enleva son slip. Celui-ci était trempé de mouille. …
La pharmacienne 1 - le film
Ce premier jour de printemps, tout allait mal. Il pleuvait et pour tout arranger, ma femme était plus acariâtre que jamais. Je décidai d’aller acheter des fortifiants dans une pharmacie. La porte s’ouvrit automatiquement sans faire de bruit. Devant moi, une femme était juchée sur un escabeau en train de ranger des médicaments sur des rayons élevés. Elle me tournait le dos, ce qui me permit d’admirer son superbe fessier. Il était comme je les aime : très large, les jambes un peu courtes étaient en proportion, cuisses très dodues, mollets très marqués, chevilles assez fines. Mon regard devait être très lourd car elle se retourna tout de suite et me dit :”Bonjour monsieur !”. Je lui répondis les politesses d’usage pendant qu’elle descendait de son escabeau. Sa jupe, un peu trop serrée, remonta assez haut, suffisamment pour m’apercevoir qu’elle portait des bas et non les horribles collants habituels. Je me déplaçai légèrement pour la voir de profil, elle avait du …
Le pied !!!
Je m’appelle Carole mais dans certains milieux et dans certaines soirées très spéciales, on me connaît mieux sous le nom de Maîtresse Carole, une bourgeoise aussi sévère que perverse, toujours vêtue du meilleur cuir, et surtout, fétichiste des chaussures.
La chaussure pour moi, c’est une véritable passion, c’est ma raison de vivre. Je dois en posséder personnellement près de trois cent paires : escarpins ou mules, talons aiguille, bottes, bottines, talons hauts, cuissardes Je ne peux résister à une chaussure dès lors qu’elle m’a tapé dans l’il. Il me la faut. Adolescente, j’étais déjà capable de passer un temps fou à contempler un modèle trop cher pour ma bourse à cette époque. C’était toujours un puissant stimulant sexuel, un objet fascinant et émouvant, chargé d’érotisme et de sensualité un peu trouble qui me mettait dans des états d’excitation, à la limite de l’insoutenable. Cela n’a pas changé. Pour me satisfaire, je ne jouissais jamais …
Chronique Érotique d’antoine i
Chers lecteurs,
Ma vie qui a toujours été sans piquant ou presque bascula un jour avec l’arrivée chez moi d’un courrier bien spécial. Ma femme était absente et j’ai ouvert les deux colis envoyés par mon oncle, un homosexuel avoué, avec une curiosité bien légitime. Le premier contenait une camisole de style médiéval très moulante et le second, un pull en filet. Ce colis donnait certainement suite à l’envoi d’un micro, il y a quelques semaines, avec lequel je pouvais parler via le net. Ces deux colis allaient être à l’origine d’aventures sexuelles incroyablement palpitantes que je compile encore, à l’heure actuelle, dans des chroniques érotiques.
Bref, suite à la réception du colis, je fus pris par l’envie irrésistible d’essayer les vêtements. J’admirai dans la glace mes abdominaux et mes pectoraux saillir tandis que mes bras musclés étaient entièrement dévoilés. Je me trouvai particulièrement séduisant dans cet attirail très féminin ce qui m’incita à …
Domination en uniforme
Notre brigade de sapeurs-pompiers était constituée en majorité d’hommes approchant de la retraite. En fait, j’étais le seul jeune homme, l’unique relève dont la petite ville de La Roche-en-Ardenne, avec ses quelques trois mille habitants, disposait à cette date. Ce titre me conférait un certain prestige au sein de notre unité et certains ressentaient envers moi plus qu’une simple fraternité professionnel. Nous entretenions plutôt une amitié virile bien spéciale…
Cette amitié débuta avec mon arrivée dans l’escouade des sapeurs. J’avais tout juste vingt ans et, au contraire des doyens de la place, ma libido était à son plus fort. C’est pour cette raison que je ne pouvais m’empêcher d’avoir à l’égard de mes compagnons de travail quelques paroles et gestes déplacés. Les plus orgueilleux s’éloignèrent rapidement de moi et de mes admirateurs puisqu’ils croyaient à juste titre que j’étais un pédé… Toutefois, une petite clique d’intéressés se formait …
Sensuelle et adorablement coquine
Je l’ai rencontrée sous une pluie battante, en fin d’après-midi. Ce jour-là, un déluge s’était abattu sur la ville de Toulouse. C’était un de ces orages de printemps, soudain et violent qui surviennent sans prévenir. J’avais trouvé pour seul refuge le pas de la porte d’un vieil immeuble, à moitié délabré. La grêle s’est mêlée aux grosses gouttes d’eau et, en quelques secondes, la rue fut inondée. Je regardais les gens courir s’abriter quand Cécilia est arrivée. Je me suis écarté pour lui laisser un peu de place près de moi. Ses cheveux châtains et son pull étaient trempés. Je me souviens encore très bien de l’une de ses premières phrases :
- J’ai toujours eu peur des éclairs et du tonnerre. Depuis toute petite.
Je la trouvais très mignonne mais j’étais encore loin de me douter que j’allais vivre une longue et étonnante histoire avec cette jeune étudiante. D’autant plus qu’une certaine différence d’âge nous séparait. Le pull mouillé épousait …
SoirÉe travelo
Jonathan, un type menu à qui la vie n’avait jamais fait de cadeau, pouvait se vanter d’avoir le job le plus mystérieux et excitant qui soit, au sens littérale du terme. Il ne pouvait même pas nommer l’endroit où il bossait, voilà pourquoi il avait été contraint d’inventer un boulot de serveur, chose qui ne pourrait être démentie puisqu’il travaillait la nuit.
Chaque soir, vers 23 heures, il prenait une douche, il choisissait sa tenue, qui était le plus souvent une minijupe et un corset, il se gonflait les cheveux, qu’il portait long depuis toujours, et enfin, il se maquillait. Il appelait un taxi et cinq minutes plus tard, il se trouvait devant un hôtel. Il entrait ainsi, donnait au réceptionniste un nom que son patron lui avait donné quelques jours plus tôt par téléphone et il s’engouffrait dans la chambre que la réception lui avait indiqué.
Ce soir-là, ils étaient quatre, assis sur un canapé de cuir débattant de politique internationale. Une bande …
