Histoires taguées avec ‘matures’
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques. - C’est qui les plaintes ? - Blanche Neige. - Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle - Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. - Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? - Elle a sept petites naines avec elle. - Vous devez déconner là !- Je vous assure que …
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques.
- C’est qui les plaintes ?
- Blanche Neige.
- Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle
- Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche.
- Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ?
- Elle a sept petites naines avec elle.
- Vous devez déconner là !
- Je …
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques.
- C’est qui les plaintes ?
- Blanche Neige.
- Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elleÂ
- Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche.
- Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ?
- Elle a sept petites …
Les vierges noires - frénésie à la prison
Dans une ville au nord de Grenoble, en France, se trouvait une prison qui n’abritait que des femmes. Récemment, deux femmes de la prison, que l’on appelait les Vierges Noires, semaient la terreur le jour par leurs cris de rage et rendaient folles les autres pensionnaires la nuit par leurs cris de jouissance. Leurs mains et leurs bras faisaient office de verges et leurs antres étaient la proie d’une fureur sexuelle animale. L’écho de leur plaisir résonnait entre les murs de béton comme dans une église et les autres prisonnières, si elles étaient deux et plus dans une cellule, se livraient à des ébats lesbiens. Pour les autres, solitaires, c’était le choix entre la masturbation qui finissait par frustrer ou la crise de nerfs engendrée par la frustration de celles refusant de se masturber.Des femmes séduisaient des gardes féminins et glissaient leurs mains sous les chemises bleus pâles et les pantalons gris foncés, empoignant et pétrissant les seins, fouillant dans les …
Lettre d’amour
Mon cher mari,J’étais impatiente que tu repartes à Paris pour ton boulot afin de te remercier de l’excellente soirée que nous avons passée, avec tes amis, samedi soir. Pendant les vacances, déjà, rappelle-toi, on s’amusait bien lorsque tu me faisais répéter mon strip-tease. Souviens-toi seulement du temps passé à dénicher la musique “ad-hoc” pour cela. Musique envoûtante, charmeuse. Puis des vêtements à adopter, des poses à prendre, enfin tout, tout, tout…Tu avais opté pour la guêpière, moi pour l’ensemble soutien-gorge/slip. Bref, cette fois-ci, j’avais gagné. Et, si j’en crois mon expérience en ce qui concerne ta personne, tu n’étais pas farouchement contre, hein ? J’en reviens à samedi.Dis-donc, tu étais drôlement excité, le midi. Je sais, c’est ma faute, faire les courses complètement nue sous ma robe n’était pas fait pour t’endormir. En ce qui me concerne, ce n’est pas pour me calmer non plus. Et, quand on a rencontré Paul et Robert, quand tu les as …
Essayer un mec ???
Cela fait quelques temps que j’ai envie d’avoir des rapports avec un autre homme. Non pas parce que je ne suis pas comblé du côté de mon épouse mais uniquement pour tenter l’expérience, pour voir. Voilà donc un bon mois que je me suis connecter à diverses chatrooms en vue de trouver le partenaire idéal pour cet apprentissage. Pour ce faire, j’ai utilisé différents pseudo (sorry pour ceux a qui j’ai posé un lapin mais j’étais toujours tiraillé entre l’envie d’essayer et la crainte d’être repéré !) et différents types de fantasmes pour me présenter. Celui qui a eu le plus de succès c’est quand je me suis présenté en homme totalement soumis et vêtu de sous-vêtements féminins. C’est d’ailleurs grâce à cela que je puis vous raconter mon aventure aujourd’hui. Jean, avec qui je discutais par mail, étais très attiré par ma double face. D’un côté très masculin et de l’autre, les sous-vêtements féminins si bien qu’il a fini par me proposer un rendez-vous chez …
Le vestiaire
Gilles et François reprenaient peu à peu leur souffle dans le vestiaire des hommes. Bien qu’ils soient particulièrement en forme pour des hommes de leur âge, le match de tennis endiablé qu’ils venaient de se disputer sur le court intérieur du gymnase les avaient laissés haletants. Plus qu’à l’habitude, leur rivalité amicale, les avaient amenés à se dépenser jusqu’à la limite de leurs capacités. Tous deux s’y étaient donnés à 110 % et s’étaient surpassés dans cette lutte pour la victoire, qui cette fois-ci était allée à Gilles. Grâce aux trois aces réussis en début de partie, il était parvenu à arracher une victoire à son copain pour une des rares fois de leurs affrontements. François, bon perdant, n’en mettait pas moins pour autant et lui soulignait.- Une chance que tu m’as surpris à froid en début de partie, sinon tu ne serais jamais parvenu à me vaincre. Mais, encore une fois, bravo ! Tu as su profiter de ma faiblesse, lui confia-t-il …
Vices d’hommes
L’un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C’était hot, c’était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d’homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi Et ce salaud avait l’art de me faire bander encore, quelques minutes après m’avoir fait juter. Il aimait la bite, c’était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : ” Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! “. Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de …
Parties fines
Il y a déjà pas mal de monde d’arrivé, fait remarquer Jean. L’entrée de Sandrine ne passe pas inaperçue dans sa parure de lingerie fine, mettant en valeur son corps cuivré. Pourtant, elle ne dépareille pas dans la salle comble. La majorité des femmes est considérablement dévêtue, si ce n’est même pour certaines d’entre elles, complètement nues. Une rousse passe à côté, un bas fort malmené en écharpe et un porte-jarretelles pour toute parure. Elle embrasse au passage une superbe brune dont les seins portent des marques fines de cravache. Deux femmes d’une trentaine d’année devisent dans l’entrée, complètement nues. Elles tiennent chacune dans une main un godemiché, comme on tiendrait une coupe de champagne. Jean les remarque car elles se font plus souvent reconnaître à la télévision comme animatrices que dans ce genre de soirées.Au beau milieu de la première pièce trône un immense fauteuil dans lequel est assis un haut dignitaire de l’état, grand amateur …
