Histoires intimes

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12 mar 2011

Esclave d’une voix

Posté par Juliette

La voix était virile, les mots étaient justes et précis. Il parlait doucement. J’essayais d’imaginer son corps comme il s’était décrit à peine quelques minutes auparavant sur le Minitel : 42 ans, grand et brun, velu, avec un sexe dur et gonflé qui dépassait de son string en cuir. J’étais allongé, nu sur mon lit. Le monde homo me faisait peur à 18 ans et j’étais toujours vierge. Pourtant mes premiers fantasmes de soumission se perdaient dans mon adolescence. Des images d’hommes bien membrés qui me faisaient subir, sans faiblir, perversités et fantaisies érotiques. C’est comme ça, je ne peux jouir qu’en prenant le rôle d’un objet sexuel, docile et obéissant. On me force à m’exhiber dans des positions honteuses, on m’insulte, on m’humilie. Je frotte ma verge sur le drap de lit ou entre mes doigts et, dans ma tête, des images violentes et brutales, souvent les mêmes, défilent. Mes fesses sont cinglées par un gros ceinturon en cuir, ma bite et mes couilles, …

28 fév 2011

Le peintre rÉsidentiel

Posté par Juliette

Depuis le temps que nous sommes mariés, l’idée de voir ma femme Efi coucher avec un autre homme m’a toujours excité. Un jour ma femme me dit :

- Je dois avouer que j’aime sentir les regards des autres hommes se porter sur moi. On peut dire que je suis un peu exhibitionniste.

Nous étions vraiment fait pour nous rencontrer et le petit penchant réciproque provoque parfois quelque aventure. Elle finit par m´avouer que cette idée l’excitait et qu’elle s’était même plusieurs fois masturbée en pensait à un certain Alain, peintre de residence qui habite plus loin dans notre quartier. Il avait fait la peinture de la résidence de l’un de nos amis. Elle restait bien impressionnée par son physique et le trouvait sympa. Le bruit court que bien des jeunes filles et des femmes mariées de son voisinage sont entrées au moins une fois dans son lit , et même quelques épouses de collègues qui ont eu la mauvaise idée de lui présenter leurs femmes. Évidement Alain avait remarquer …

25 fév 2011

Sexe À buzios

Posté par Juliette

Je vais vous raconter une histoire dont l’action se situe dans la petite commune de Búzios, l’une des plus belles au bord de la mer, littoral du Rio Janeiro - Brésil et où la fameuse actrice Brigite Bardot a une maison d’été. Dans un restaurant très chouette d’une station balnéaire peu fréquntée, avec des fenêtres donnant sur une cour intérieure ensoleilée et ornée de fleurs et d’arbustes, bosse un serveur noir d’origine africaine et bien membré. Or voici ce qu’il me raconte de sa vie dans ce restaurant…

Ce serveur charmant se fait toute la famille du proprio régulièrement. Le proprio, Jean, est très grand, cheveux blancs, un peu dégarni, la cinquantaine. Il est du genre obéissant, appréciant l’hygiène la plus totale ainsi qu’une certaine ouverture d’esprit, car notre serveur est exclusivement actif et très porté sur le sexe anal. De plus, ce serveur cochon adore quand le proprio le suce tout en le regardant dans les yeux, son regard pervers disant son …

15 fév 2011

La conquÊte de madame x

Posté par Juliette

Vivre à tous les jours, avec une femme aussi belle, sous le même toit, dans la même maison et ne pas pouvoir la baiser à satiété, est une souffrance pénible. Certes, je suis beaucoup plus jeune qu’elle, mais bien équipé et tout à fait informé sur le comment et le combien. Cette formation a été obtenue à force de regarder et de lire sur le sujet, partout sur le net et dans les pornos et je désespère de pouvoir l’utiliser un jour. J’ai essayé de la conquérir, en multipliant les occasions discrètes où elle pouvait me voir nu, même en érection, les caresses furtives et les allusions à mots couverts. Sans succès. J’ai bien remarqué le trouble qui la frappait à chaque occasion, mais ses gifles ont souvent répondues à mes avances les plus insistantes.

Et puis il y a le conjoint. Certainement qu’il n’est plus à la hauteur, affichant son embonpoint avec plus de fierté que sa virilité. Je comptais beaucoup sur cette usure et sur son manque pour la posséder, …

12 fév 2011

Vices d’hommes

Posté par Juliette

L’un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C’était hot, c’était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux… Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d’homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi… Et ce salaud avait l’art de me faire bander encore, quelques minutes après m’avoir fait juter. Il aimait la bite, c’était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : ” Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! “. Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de …

29 jan 2011

Le guetteur

Posté par Juliette

J’habitais un spacieux appartement en banlieue de Paris et je songeais à louer l’une des trois chambres de ce trop grand logis. J’avais donc passé une annonce et je savais que je trouverais promptement, compte tenu du prix peu élevé de mon offre. De plus, comme je travaillais la nuit, j’avais calculé que le nouvel occupant et moi ne ferions que nous croiser sans jamais vraiment avoir à partager le lieu autrement que les week-end où je n’irais pas chez des copains.

J’étais gardien de nuit dans un entrepôt de matériel électronique. Plutôt beau mec, je ne me plaignais pas du nombre de mecs qui me tournaient autour. J’imagine que j’avais un charme fou. Aussi, je préférais partager l’appart avec une gouine, ce qui m’apparassait plus prudent. Comme je n’aimais pas la tronche des nanas qui avaient visité, je me suis finalement rabattu sur un enseignant dans la quarantaine, qui arrivait fraîchement de la campagne dijonnaise.

Il était très grand, très mince. Ses …

25 jan 2011

Époustouflant tennis !

Posté par Juliette

Tout le petit monde qui vit à la villa se prélasse au bord de la piscine dans la chaleur de fin d’après-midi. Les parents sont alanguis au soleil, les jeunes préparent la fête de mes 19 ans pour demain soir et seules les conversations des gens qui passent sur la promenade en contrebas viennent troubler le silence.

- On se ferait bien un petit tennis, lance mon père à la cantonade, qui est pour ?

La proposition n’enlève pas un enthousiasme débordant.

- Bon, répond Anna, vu l’activité débordante qui règne, et comme je suis bonne maîtresse de maison, je vais me sacrifier et tenter d’échanger quelques balles avec toi, je prends mes affaires dans ma chambre, et je te rejoins sur le court. À tout de suite !

Jean se lève, dépose un chaste baiser sur le front de maman qui somnole au soleil, et se dirige à son tour vers la maison pour prendre sa raquette, une paire de chaussures de tennis, un short et une chemisette. Il rejoint ensuite le vestiaire qui jouxte le court. …

22 jan 2011

Henri du pÉrigord

Posté par Juliette

J’étais en dernière année du bac et mon père, s’inquiétant de ma forme physique, décida de m’envoyer à la ferme pour quelques semaines.

-”Il te faut un job d’été, disait-il, quelque chose de physique pour te sortir de tes livres et te muscler le corps.”

Il n’avait jamais si bien dit ! Son plan était de me faire bosser chez un ami à lui qui possédait une fermette dans le Périgord. Cet ami de mon père se prénommait Henri. Je devais l’appeler monsieur Henri, ce qui me parut dépassé. Il était guindé et très froid. Je comprenais mal qu’un ami de la famille fut si distant avec moi. Je passais toutes mes journées au champ avec les autres garçons, employés l’été, sous la gouverne d’un vieil ivrogne qui nous faisait abondamment suer. Le soir, après le dîner, j’avais droit à une chambre dans la chaumière principale, contrairement aux autres qui dormaient dans une grange aménagée en dortoir. Au début nous étions une vingtaine de garçons et je pris …

19 jan 2011

La belle du train

Posté par Juliette

La semaine dernière, alors que je rentrais du boulot vers 23h30, j’ai pris le train à Paris-Est. Je monte dans un wagon totalement désert à cette heure tardive. Juste avant le départ du train, une femme monte et s’assied sur une banquette qui me fait face en diagonale. Elle est brune, la quarantaine (comme moi), mince et plutôt mignonne. Il fait encore très chaud à cette heure là et elle porte une jupe droite au dessus du genou et un chemisier jaune clair assez transparent. Je ne peux m’empêcher de la regarder et elle me fait un sourire.

Elle sort une revue et commence à lire. Nous sommes seuls dans le wagon et elle en profite pour retirer ses chaussures et mine de rien, en continuant à lire, elle pose ses pieds sur la banquette face à elle. Bien que ses jambes soient serrées, je peux voir jusqu’au haut de ses cuisses et je trouve ça très excitant. J’ai mon regard plongé sur ses cuisses quand je relève les yeux et je m’aperçois qu’elle me regarde en souriant, …

10 jan 2011

La vieille fille 3

Posté par Juliette

Je décidai de laisser passer quelques jours avant de la rappeler, peut-être était-ce trop pour elle, mais loin de baisser les bras, (je ne l’avais toujours pas sauté), j’échafaudai un nouveau plan. Une semaine s’était écoulée avant que je la rappelle, elle me répondit au bout de quelques sonneries.

- Bonjour, comment allez-vous depuis notre dernière rencontre ?
- Si tu crois que je vais de nouveau céder à tes petits chantages, tu te trompes, je vais aller voir la police et tout lui raconter, et tu verras qui aura des problèmes !

Sur le coup, je n’en menais pas large et je dus faire un effort surhumain pour contenir l’affolement qui me gagnait. Je réussis tout de même à lui dire que je voulais lui présenter toutes mes excuses en personne.

- Parfait, je suis chez moi, tu peux venir, me répondit-elle.

Avant de partir, je glissai dans ma poche, une petite fiole, contenant une puissante drogue, liquide, incolore et inodore, c’était l’arme parfaite pour ce que je …