Histoires taguées avec ‘mon’
Bruno mon maÎtre À jouir
Je crois, tout d’abord, qu’il est nécessaire de me présenter. Je m’appelle Marie-Laure, j’ai vingt-huit ans et j’habite la jolie ville de Toulouse. J’y suis née, j’y ai poursuivi mes études et aujourd’hui, je travaille comme secrétaire dans un laboratoire d’analyses médicales. J’aime plaire, donner envie de moi et exciter les hommes. J’ai toujours eu une nature assez exhibitionniste. Déjà, me promener nue sur une plage, devant des beaux mecs qui ne cessent de me mater, me procure des sensations troubles et intenses.
L’été, je ne porte que des choses très légères, des jupes courtes et moulantes, des t-shirts échancrés sans soutien-gorge par-dessous. Et quelques fois, je vais jusqu’à oublier volontairement de passer une petite culotte ce qui me procure une irrésistible envie de faire l’amour.
Séduire reste une obsession chez moi et je fais tout mon possible pour attirer les regards. Mais n’allez pas croire que je suis seulement excitée par le fait d’allumer. …
RaphaËl, mon pote
Je m’étais toujours dit que le jour où je passerais enfin à l’acte, je raconterais cette aventure. Je suis branché mecs et branché cul depuis toujours mais bon J’ai un peu tardé avant ma première histoire de fesses. Pourtant, côté branlettes, j’ai pas attendu d’être majeur pour m’astiquer plusieurs fois par jour et me faire gicler devant des photos de beaux mâles. Mon truc, ça a toujours été les culs de mecs. Je fantasmais beaucoup plus sur la sodo que sur les pipes. Grâce à Internet, j’ai pu me confectionner une sacrée collection de croupes viriles. J’en ai gravé plusieurs CD. Des culs de toutes les couleurs, de toutes les formes Mes préférés, c’est lorsque les fesses s’écartent d’elles-mêmes et laissent entrevoir la rondelle. Sinon, je peux bander aussi bien pour un cul poilu que pour un cul imberbe.
Pour me branler, je mets le CD en diaporama et je m’invente des histoires bien cochonnes pour me faire triquer encore plus pendant que défilent les …
Mon soumis 2 - la boÎte À rÉcompenses
Mon soumis plongea sa main dans la boite à récompense pleine à craquer, jusqu’au fond, pour en sortir un petit papier rose. Les huit femmes attendaient avec impatience que l’esclave sexuel en révèle le contenu.
- Cette carte me donne le droit à l’orgasme, affirma-t-il d’un ton égal.
Je lui désignai du doigt la table où trônait encore verticalement le gode lubrifié, et où il se dirigea immédiatement. Les jambes largement écartées, il s’enligna correctement et s’empala d’un seul coup sur le bâton de silicone noir d’une longueur de quelques vingt centimètres. Mon soumis ne resta pas longtemps empalé toutefois puisqu’il se releva aussitôt, juste pour se sentir empalé à nouveau. Les femmes auraient bien aimé le toucher, lui pincer les tétons pour l’aider à jouir et lui tapoter gentiment les couilles, mais toutes ces paires d’yeux qui le mataient semblait faire le travail admirablement. Il déposa ses mains sur ses genoux et dressa les fesses un peu pour être en …
Mon soumis 1 - la boÎte À punitions
Je tiens à prévenir les lecteurs de cette lettre : il se peut qu’elle choque, qu’elle dégoûte même, mais quiconque lira ce récit avec ouverture d’esprit ne manquera pas de bander et de jouir comme un beau salaud… Comme moi.
Je me présente : je suis Françoise, j’ai 51 ans, une crinière poivre et sel et des seins imposants. J’ai tout de la femme normale à la vie sans mystères ; je suis divorcée depuis des années et je suis directrice de département dans une vaste compagnie d’assurance où je suis grassement payée pour mes services. Cependant, je suis la bouc émissaire de tous les cadres supérieurs, mon salaire justifiant donc les mauvais traitements à mon endroit ; dénigrement, surcharge de travail, injustice et harcèlement psychologique représentent mon lot quotidien. Pour me calmer, j’ai donc un esclave.
Mon soumis a 24 ans, il a les cheveux noirs et les yeux en amande. Ce bel Eurasien vivant à mon crochet me dédommage en se soumettant à moi …
Je trompe mon mari rÉguliÈrement…
Oui, je sais ! Les esprits moralistes trouveront mon attitude scandaleuse. Quand on aime un homme, on ne doit désirer que lui, parait-il… J’ai essayé pendant plusieurs années de mener la vie d’une épouse fidèle et puis, un beau jour, j’ai craqué. J’ai craqué parce qu’il était beau, parce que j’avais envie de lui (très envie).
J’ai craqué aussi parce que Michel, mon mari, me faisait l’amour sans fantaisie depuis plusieurs mois, des étreintes rapides et souvent bâclées. Je le voyais beaucoup plus attentif à réussir sa carrière professionnelle que soucieux de moi. C’était du stress permanent, de la fatigue, des heures passées le week-end à étudier ses dossiers. Je ne cherche ni à me déculpabiliser ni à porter tous les torts sur lui. C’est vrai que j’ai un esprit volage, que je l’ai toujours eu. J’aime les hommes, tout simplement. J’aime découvrir leur corps, leur manière de faire l’amour, leurs petits vices secrets. On pourra toujours me répondre : alors …
Le jardinier me baise et mon mec mate…
Il ne suffit pas de bien bander pour faire jouir une femme. Du moins, une nana comme moi Je suis très cérébrale et une simple queue raide, cela ne va pas obligatoirement m’envoyer au septième ciel. J’ai besoin d’ambiance, d’imaginaire et de jouer avec les interdits. J’ai besoin de situations variées et insolites, de surprises, de folies et de partenaires qui savent mettre un peu de fantaisie. Vu que je suis pas trop mal foutue, j’ai toujours eu des tas de mecs qui voulaient baiser avec moi. J’ai couché avec beaucoup d’entre eux mais je n’ai pas toujours pris mon pied. Les plans du style, je te sors mon truc, tu le suces puis je te le mets entre les cuisses, me laissent complètement froide. Par contre, si on sait bien me prendre, je peux devenir hyper salope, prête à tout, et m’étonner moi-même de ce que je peux être capable de faire. Bien me prendre, c’est déjà se montrer un peu directif avec moi. Pas forcément violent (bien qu’une petite fessée de temps en …
La femme de mon amant
J’ai rencontré mon amant par le biais du minitel rose. Jamais un homme ne m’a fait cet effet. Dès le premier jour où nous avons fait l’amour, j’ai brisé les tabous que je pouvais avoir. J’ai découvert avec lui des nuits de baise effrénée et même l’amour à trois en compagnie de sa femme. La première fois qu’il m’en a parlé, j’ai ri en lui demandant si sa femme serait d’accord. Au départ, elle ne l’était pas et puis un jour, il m’a invité en me faisant passer pour une vieille connaissance. Au bout de quelques heures après avoir bu plus que de raison, il a commencé à l’embrasser à pleine bouche. Elle était soi-disant très pudique mais elle se laissait faire sans résister. C’est vrai qu’il s’agissait de son mari ! Moi je regardais en souriant alors qu’il devenait insistant et commençait à la déshabiller. Il lui léchait les seins puis il descendait sur le minou de sa femme. Il me faisait signe de m’approcher et je voyais qu’il bandait fort.J’ai défait sa …
