Histoires taguées avec ‘orgies’
Le livre des fantasmes
Je ne sais pas ce que j’ai, mais je ressens une douce chaleur qui m’envahit à nouveau, comme tout à l’heure sous la douche, quand je me faisais bander les tétons avec l’eau froide. Je porte ma main droite sur ma chatte, que je trouve toute humide et moite. J’écarte le bord du slip pour sentir le contact de mes doigts sur mon sexe, mon index vient effleurer le haut de ma touffe blonde. Le contact avec ce point précis m’électrise. Je sens un bouton durcir sous mon doigt et je ne peux m’empêcher de le frotter avec volupté, d’autant plus facilement que je mouille de plus en plus, et que j’y prends un plaisir dont j’avais entendu parler, mais que je ne pensais pas être aussi agréable. Hum ! Mais soyons sérieuse et replongeons dans cette lecture des plus édifiantes
Tandis que Marc, allongé sur le dos, enfonçait sa bite au plus profond du sexe de la fille, Raimondo s’efforçait de lui lécher le trou du cul. Il voulait ainsi en assurer la lubrification nécessaire à ses …
Les assurances tartaglia
8 heures. Il est plus que temps pour Hélène de se rendre à son travail. Hélène, la trentaine, est secrétaire de direction à la “Fiduciaire Lafarge”. Monsieur Lafarge est bien entendu son amant, en attendant d’être bientôt, du moins l’espère-t-elle, son mari. C’est ainsi qu’elle voit les choses ; non seulement elle est une collaboratrice très efficace, mais aussi une maîtresse remarquable, apte à satisfaire l’amant le plus exigent. Par ailleurs, elle connaît également beaucoup de choses sur les affaires de Monsieur Lafarge, des affaires peu reluisantes, des affaires qui seraient bien capables de l’envoyer rapidement méditer sur la relativité des choses et la précarité de toute situation malhonnêtement acquise. Cependant on n’en est pas encore là ! Nous sommes entre gens du monde, elle sait, son amant sait qu’elle sait et dans le monde feutré où ils évoluent l’un et l’autre, bien des complicités se scellent par un regard.
C’est au moment où elle songe à …
À la gare !
Je bosse tout près de la gare, je passe souvent mon déjeuner à regarder les passagers sortir et entrer. Je viens tout juste d’avoir 30 ans, je pratique la natation depuis des années, j’ai un corps athlétique. Imberbe je ne garde aucun poils sur mon sexe et entre mes fesses. Mon pieu fait 25 cm, il est gros et large avec un généreux prépuce, mes bourses sont grosses et toujours gonflées. De plus, j’adore le sexe, je peux faire durcir mon jouet en quelques secondes. J’adore me vêtir sexy, je porte toujours des trucs moulants, surtout au niveau de mon jouet et je mets toujours mon solide cul en valeur.
Il y a, dans un petit coin moins passant, des W.C. La première fait beaucoup de bruit, donc on peut facilement être prévenu d’un nouvel arrivant. En entrant, on y voit quatre cabines fermées à gauche, et au fond il y a 6 urinoirs. Dans les cabines, il y a des trous dans lesquels on peut passer sa bite pour se la faire sucer. Il n’y a pas, ou presque pas, de surveillance …
Le mec du cafÉ
Je me retrouvais souvent, après le boulot, au petit café du coin. Ce café était en plein cur du Marais . Il y venait de jolis mecs, toujours prêts pour de l’action entre mecs. Il y avait surtout ce petit mec hyper mignon, baraqué, avec un des ses petits culs… Hum, bandant quoi ! J’étais en relation avec un mec que j’aimais beaucoup mais sexuellement j’étais très insatisfait. Il ne voulait jamais baiser, toutes les excuses étaient bonnes. Je n’en pouvais plus de me branler et j’avais une envie folle de me la mettre au fond d’un solide petit fion gourmand. Je voyais ce mignon à chaque soir. Il me regardait souvent. Je crois bien qu’il me matait.
Il était sois très timide ou très indépendant. Un soir il était là, seul à siroter son café, je m’approchai.
- Salut, je suis Max.
Il leva des yeux rougis.
- Euh… Moi c’est Luc.
- Je peux m’asseoir avec toi ?
- Oui, oui. Bien sûr !
- Tu viens souvent ici, lui dis-je ?
- Oui, je travaille tout près. Je suis …
Copenhague 2
Je me réveillai, entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entre elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais fait la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble.
Le problème de ma cuite, c’est que je ne me souvenais pas de tout et encore moins de l’ordre dans lequel s’étaient …
Copenhague
Cela faisait une semaine que j’étais en pause avec Camille. C’était une idée débile, mais elle était d’elle. Tout le monde sait que pause signifie rupture, du moins c’est ce que je croyais avant qu’elle ne me tienne un discours des plus ridicules. Nous allions donc profiter des vacances pour réfléchir sur notre avis commun. À sa décharge, il faut dire que ma participation à la réflexion que nous avions menée jusque-là se limitait à des “grumpf” et des “ouais, si tu veux”.
Mon train arrivait à Copenhague. Je crois que Camille avait décidé de passer les vacances à pleurer dans sa chambre et à élaborer des plans fumeux pour nous deux si nous décidions de rester ensemble. Moi, au contraire, j’avais besoin d’air, alors j’avais décidé de gagner une ville dont on m’avait dit le plus grand bien. L’auberge de jeunesse se trouvait près de la gare. Je m’y rendis à pied. Le court trajet m’avait déjà permis d’apprécier l’architecture locale. Par contre, que nenni …
Le jeune amant
Beaucoup d’homos refusent la vie de couple. Vivre à deux, c’est pour eux, le synonyme de routine sexuelle et donc d’ennui. Moi aussi, je l’ai longtemps pensé. Il me fallait aller de l’un à l’autre, comme un papillon insatiable qui ne veut butiner que de nouvelles fleurs à chaque fois. Je multipliais les expériences, et n’acceptais pas de revoir mes partenaires d’un soir.
Aujourd’hui, j’ai 41 ans et je viens de tomber amoureux !
Amoureux d’un garçon de 24 ans, Arnaud. Heureusement pour moi, c’est réciproque et lui aussi éprouve un sentiment très fort pour moi. Notre entente sexuelle est parfaite, ce qui ne gâche rien. Cette relation suivie, nouvelle en ce qui me concerne, m’a apporté beaucoup de choses. J’ai découvert qu’en se connaissant mieux, on baise mieux aussi. Mes orgasmes avec Arnaud sont dix fois plus intenses que ceux que j’ai pu ressentir en tirant mon coup entre deux fesses anonymes. On peut se parler, se confier nos fantasmes, s’avouer nos désirs …
Le rÊveur de miracles !
J’invitai ma collègue Carole, avec qui j’avais déjà un lourd passé de sexe partagé, à venir avec moi à une partie fine à six. Elle fut étonnée et très excitée de ma proposition. Elle me dit espérer que les mecs seraient corrects, car elle aimait la baise mais en confiance. Juste après le boulot, nous nous rendîmes au lieu de rendez-vous, un petit appartement pas loin du bureau. Après avoir sonné, c’est ma copine Karine qui vint nous ouvrir. Elle nous fit entrer dans une grande pièce unique de l’appart où se trouvait un grand lit, deux canapés et des tapis par terre. Deux mecs étaient là à siroter un pastis et à caresser les fesses nues de Sandra à genoux sur la table basse.
- Bienvenus mes amis, dit-elle, tout le monde se réjouit de vous avoir ici. J’étais sûr qu’il viendrait avec toi, ajouta-elle s’adressant à Carole, ça fait un moment que je sais pour vous deux.
Les filles nous présentèrent les deux hommes, 35-40 ans, plutôt baraqués, Marc et Z …
Le masque de cuir
Je sors souvent dans cette boîte de durs à cuire. En fait c’est un endroit renommé pour les mecs qui adorent le cuir et moi j’en raffole. Je viens de célébrer mes vingt ans. 1m70, imberbe, cheveux rasés, les yeux bruns, assez musclé, bien baraqué avec une bite de 20 cm, accompagnée de grosses boules bien remplies en permanence. Je me rase partout, je n’ai aucun poils. J’ai un solide cul de mec bien rond et bien dur. J’adore me faire défoncer la rondelle par des mecs en cuir, j’adore me faire prendre solidement pendant qu’on me tient afin de défoncer mon trou encore plus fort.
Dans cette fameuse boîte, il y a un mec tout de cuir vêtu, il porte toujours un masque de cuir noir ne laissant voir que ses yeux et sa bouche. Ce mec est splendide, hyper viril, avec une de ses grosses bosses sous son pantalon de cuir. Ce soir, je suis vraiment hyper en manque. Je n’ai qu’une seule et unique envie, celle de me faire défoncer l’illet. Je me place donc devant le dur et je le …
RentrÉe agitÉe
Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite.Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié, probablement, suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau matte, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla …
