Histoires taguées avec ‘orgies’
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques.
- C’est qui les plaintes ?
- Blanche Neige.
- Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle
- Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche.
- Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ?
- Elle a sept petites naines avec elle.
- Vous devez déconner là !
- Je …
Les vierges noires - erreur de cellule
Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques.
- C’est qui les plaintes ?
- Blanche Neige.
- Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elleÂ
- Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche.
- Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ?
- Elle a sept petites …
Les vierges noires - gestion de crise
La première Vierge Noire n’en était plus une, ayant fait l’expérience de la chair masculine. La grosse femme aux cheveux longs noirs en nattes porte une main à sa vulve et se lèche les doigts du sperme récupéré. Sa sur arrive. Elle s’installe mais d’une façon particulière. Les cuisses sur les accoudoirs, les pieds en l’air, face à moi elle vient engloutir mon membre échaudé dans son autre orifice. Sa voix grave et rauque est plaintive à mesure que mon organe dilate son antre de Sodome, jusqu’à venir écraser mesbourses. - Ah oui, j’aime la sentir grosse, palpitante, remplie de sperme. Tu vas me faire éclater en deux quand tu vas jouir en moi. Jouis avec moi, mon petit chéri. Crie avec moi ! Sa bouche se crispe, le regard fauve, les échos de son plaisir résonnent dans mes oreilles et je sens son haleine sur mon visage. Elle fait cracher ma sève brûlante dans ses entrailles diaboliques, m’arrachant des râles à chaque giclée de semence. Un plaisir lancinant me …
Les vierges noires - frénésie à la prison
Dans une ville au nord de Grenoble, en France, se trouvait une prison qui n’abritait que des femmes. Récemment, deux femmes de la prison, que l’on appelait les Vierges Noires, semaient la terreur le jour par leurs cris de rage et rendaient folles les autres pensionnaires la nuit par leurs cris de jouissance. Leurs mains et leurs bras faisaient office de verges et leurs antres étaient la proie d’une fureur sexuelle animale. L’écho de leur plaisir résonnait entre les murs de béton comme dans une église et les autres prisonnières, si elles étaient deux et plus dans une cellule, se livraient à des ébats lesbiens. Pour les autres, solitaires, c’était le choix entre la masturbation qui finissait par frustrer ou la crise de nerfs engendrée par la frustration de celles refusant de se masturber.Des femmes séduisaient des gardes féminins et glissaient leurs mains sous les chemises bleus pâles et les pantalons gris foncés, empoignant et pétrissant les seins, fouillant dans les …
Lettre d’amour
Mon cher mari,J’étais impatiente que tu repartes à Paris pour ton boulot afin de te remercier de l’excellente soirée que nous avons passée, avec tes amis, samedi soir. Pendant les vacances, déjà, rappelle-toi, on s’amusait bien lorsque tu me faisais répéter mon strip-tease. Souviens-toi seulement du temps passé à dénicher la musique “ad-hoc” pour cela. Musique envoûtante, charmeuse. Puis des vêtements à adopter, des poses à prendre, enfin tout, tout, tout…Tu avais opté pour la guêpière, moi pour l’ensemble soutien-gorge/slip. Bref, cette fois-ci, j’avais gagné. Et, si j’en crois mon expérience en ce qui concerne ta personne, tu n’étais pas farouchement contre, hein ? J’en reviens à samedi.Dis-donc, tu étais drôlement excité, le midi. Je sais, c’est ma faute, faire les courses complètement nue sous ma robe n’était pas fait pour t’endormir. En ce qui me concerne, ce n’est pas pour me calmer non plus. Et, quand on a rencontré Paul et Robert, quand tu les as …
Essayer un mec ???
Cela fait quelques temps que j’ai envie d’avoir des rapports avec un autre homme. Non pas parce que je ne suis pas comblé du côté de mon épouse mais uniquement pour tenter l’expérience, pour voir. Voilà donc un bon mois que je me suis connecter à diverses chatrooms en vue de trouver le partenaire idéal pour cet apprentissage. Pour ce faire, j’ai utilisé différents pseudo (sorry pour ceux a qui j’ai posé un lapin mais j’étais toujours tiraillé entre l’envie d’essayer et la crainte d’être repéré !) et différents types de fantasmes pour me présenter. Celui qui a eu le plus de succès c’est quand je me suis présenté en homme totalement soumis et vêtu de sous-vêtements féminins. C’est d’ailleurs grâce à cela que je puis vous raconter mon aventure aujourd’hui. Jean, avec qui je discutais par mail, étais très attiré par ma double face. D’un côté très masculin et de l’autre, les sous-vêtements féminins si bien qu’il a fini par me proposer un rendez-vous chez …
Le rond de cuir
Je venais de terminer le lycée, j’avais 19 ans et je passais chaque été à bosser à la ferme de mon oncle Albert. Al avait fait de moi un bon bosseur. En plus mon corps avait, avec les années, prit des proportions fort agréables. Je suis de taille moyenneavec des pecs et des abdos du tonnerre et un joli petit popotin qui ne gâche rien. Ma bite est grosse et longue avec des boules bien pendantes, toujours remplies à rebord. Cet été là, oncle Albert avait engagé des aides pour nous seconder. Il avait beaucoup trop de besogne pour nous deux, donc il avait fait venir deux beurs, un black et trois latinos. Tati Rose avait en plus engagé l’étrange garçon du voisin, Jordan, ou Jojo, pour l’aider à la cuisine. Jojo avait début vingtaine, une tronche d’androgyne. Il était incroyablement beau, des traits très doux, un corps très mince, imberbe avec un cul d’enfer. Sa douceur était peu commune et il était très mystérieux le coquin. Il me souriait tout le temps, malgré …
Nika et ses copines - mille plaisirs
Ce disant, elle se love contre moi et sa main se glisse entre mon sexe et le cul de Nika pour me caresser. Je passe une main sous son ventre et me joins à ses doigts pour la branler.- C’est vrai que ça peut être sécurisant d’avoir un mec à soi, reprends Talulah. Mais quel plaisir le matin en se levant de ne jamais savoir quel corps, quel homme ou quelle femme, quelles caresses vont me faire jouir dans la journée ou le soir même. Il paraît que je suis une exception, amis, je suis capable d’avoir plus d’une dizaine d’orgasmes dans la même soirée. Alors je ne m’en prive pas, c’est trop bon !- Et quel est ton meilleur souvenir ?- Il y en a beaucoup, mais je crois que c’est une soirée qui a tourné au SM gentillet et dont j’étais la victime !- Raconte !- Ben c’était il y a cinq ans, j’avais 28 ans. Si j’étais bien délurée, je n’avais connu que des parties à 3. Je n’avais même pas encore accepté à cette époque de me faire sodomiser. J’avais rencontré un mec sympa, …
La plume de marilou
J’habitais cet immeuble depuis plus de 5 ans maintenant. C’était un ancien bâtiment abritant 7 étages et quatre appartements par étage. Nous étions plusieurs à vivre au dernier étage : Jules et sa copine Nadine, Albert le prof, dame Marilou et moi, Nicolas. Dame Marilou était une femme cultivée et très intéressante, quoique ses charmes l’eussent quitté depuis un moment déjà. Elle devait avoir fin soixantaine, la tête toute blanche et elle portait toujours des robes amples et immensément colorées. Marilou avait déjà été une célèbre écrivaine. Elle passait jadis la majeure partie de sa vie à écrire des histoires de sexe et avait bossé plusieurs années dans le domaine du porno. Elle adorait les gays, Marilou, et bien sûr elle était lesbienne mais seule et sans compagne depuis des années. Elle s’amusait dorénavant à écrire des histoires, des aventures entre mecs. Et sa vive imagination m’étonnait toujours. Un soir elle frappa à ma porte, j’étais à …
