Histoires intimes

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06 sept 2008

Domination en uniforme

Posté par Juliette

Notre brigade de sapeurs-pompiers était constituée en majorité d’hommes approchant de la retraite. En fait, j’étais le seul jeune homme, l’unique relève dont la petite ville de La Roche-en-Ardenne, avec ses quelques trois mille habitants, disposait à cette date. Ce titre me conférait un certain prestige au sein de notre unité et certains ressentaient envers moi plus qu’une simple fraternité professionnel. Nous entretenions plutôt une amitié virile bien spéciale…

Cette amitié débuta avec mon arrivée dans l’escouade des sapeurs. J’avais tout juste vingt ans et, au contraire des doyens de la place, ma libido était à son plus fort. C’est pour cette raison que je ne pouvais m’empêcher d’avoir à l’égard de mes compagnons de travail quelques paroles et gestes déplacés. Les plus orgueilleux s’éloignèrent rapidement de moi et de mes admirateurs puisqu’ils croyaient à juste titre que j’étais un pédé… Toutefois, une petite clique d’intéressés se formait …

31 août 2008

Gages pimentÉs sur l’Île du levant

Posté par Juliette

Cet été, et comme depuis déjà deux années, nous avons passé nos vacances sur l’île du Levant. C’est mon mari qui m’a initiée au naturisme. C’est lui qui, aussi, m’a initiée à d’autres plaisirs beaucoup plus libertins comme le triolisme, le mélangisme ou l’échangisme. L’île du Levant est l’endroit idéal pour des vacances “sea, sex and sun”. De plus, le fait de vivre nue a une influence très positive sur ma libido. J’ai sans cesse envie de faire l’amour. Tous les jours et parfois plusieurs fois dans la même journée. Et ce n’est pas Stéphane, mon mari, qui s’en plaindra…

En juillet, et sur ce petit paradis coquin qu’est l’île du Levant, j’ai franchi l’un de mes derniers tabous : l’homosexualité. En fait, ce n’était pas vraiment un tabou. Disons que jusque là, je n’avais jamais éprouvé d’attirance sexuellement pour une femme. En fait, c’est sous forme de jeu et de gages que l’on m’a imposé mes premières relations saphiques. Finalement, j’y ai pris beaucoup …

31 août 2008

Vengeance chez les taulards

Posté par Juliette

En prison, les taulards sont divisés en de multiples groupes ethniques. Lorsque vous y débarquez seul et qu’en plus, vous êtes blanc, vous devenez LE gibier. C’est ce que David, en débarquant en taule, découvrit à ses dépens. Un groupe menaçant de cinq Blacks s’était approché de lui dans la cour et l’avait forcé à baisser son pantalon. David avait crié en vain, s’était débattu tant qu’il avait pu tant leurs queues lui avaient semblé énormes, et il avait encore crié en vain lorsque le chef lui avait besogné son petit trou bien fort, et à sec.

Un homme d’un certain âge avait assisté à la scène de loin. Il attendit que les taulards se soient éloignés de leur victime pour l’aider à se relever. David remonta son froc et il essuya ses larmes de douleur du revers de la main. Le vieux samaritain passa un bras autour de ses épaules fines et l’attira à l’écart des autres groupes qui avaient assisté, eux aussi, à la scène.

- Tu sais, commença par dire le …

24 août 2008

SoirÉe travelo

Posté par Juliette

Jonathan, un type menu à qui la vie n’avait jamais fait de cadeau, pouvait se vanter d’avoir le job le plus mystérieux et excitant qui soit, au sens littérale du terme. Il ne pouvait même pas nommer l’endroit où il bossait, voilà pourquoi il avait été contraint d’inventer un boulot de serveur, chose qui ne pourrait être démentie puisqu’il travaillait la nuit.

Chaque soir, vers 23 heures, il prenait une douche, il choisissait sa tenue, qui était le plus souvent une minijupe et un corset, il se gonflait les cheveux, qu’il portait long depuis toujours, et enfin, il se maquillait. Il appelait un taxi et cinq minutes plus tard, il se trouvait devant un hôtel. Il entrait ainsi, donnait au réceptionniste un nom que son patron lui avait donné quelques jours plus tôt par téléphone et il s’engouffrait dans la chambre que la réception lui avait indiqué.

Ce soir-là, ils étaient quatre, assis sur un canapé de cuir débattant de politique internationale. Une bande …

09 août 2008

Un strip-poker qui dÉgÉnÈre

Posté par Juliette

J’ai vécu ma première partouze très jeune puisque je n’avais que dix-neuf ans mais déjà, je me masturbais souvent en m’imaginant nue en présence d’autres personnes et en multipliant les rapports avec plusieurs partenaires. C’était une situation qui me faisait jouir très fort.

J’étais encore étudiante en gestion, à Lyon, et je n’avais qu’une envie, m’amuser et faire beaucoup de rencontres. Je collectionnais les aventures et je ne restais jamais très longtemps avec le même homme. Je me lassais aussi vite que je tombais amoureuse. Je pouvais avoir le coup de foudre pour un garçon et me désintéresser totalement de lui après être passée dans son lit. Mes besoins de faire l’amour étaient quotidiens. Je ne pensais qu’à ça et aujourd’hui encore, même si je me suis un peu calmée, je suis toujours aussi volage.

Les garçons tendres et romantiques m’ennuyaient, je préférais ceux qui me faisaient découvrir de nouvelles façons de jouir ou qui m’entraînaient dans …

05 août 2008

Le cri de l’initiÉ

Posté par Juliette

Pour être admis dans l’un des nombreux clubs selects de la fac, il faut se soumettre à des initiations toutes plus folles les unes que les autres. On dit que plus l’initiation est cruelle, plus la clique en vaut la peine. Je me le tins pour dit lorsque je débarquai à la fac pour ma première année. À la recherche d’une bande d’étudiants prêts à tout pour s’amuser, j’investiguai l’école et j’y trouvai un groupe dont le nom d’initiation inspirait une sacré dose de frayeur : le cri de l’initié. Je vous invite donc au cœur même de l’expérience qui a changé ma vie !

Étant le seul à avoir un appartement en dehors de la faculté, l’initiation aurait donc lieu chez moi. Celui que l’on nommait, non sans une pointe de respect dans la voix, le maître de cérémonie, filmerait l’initiation qui se déroulerait le lendemain. Il m’annonça de but en blanc qu’il s’agirait d’une double initiation et qu’il me fallait préparer beaucoup d’alcool pour l’occasion. Un peu avant …

30 juil 2008

Le harem du seigneur

Posté par Juliette

Mon frère et mon cousin, deux nobles en quête de gloire et d’or, ont péri en raison d’une épidémie qui s’est répandue jusqu’au champ de bataille. Et cela, alors qu’ils étaient à deux doigts de mettre la main sur le Caire. Damiette, la ville portuaire que j’étais censé protéger, était à nouveau entre les mains des assassins qui nous gardaient tous prisonniers. Bien vite cependant, je compris que la guerre ne pourrait qu’empirer et que l’étau venait de se resserrer sur les troupes chrétiennes déjà fortement décimées… Et que de fil en aiguille, j’allais être décapité si je ne parvenais pas à trouver un moyen de sortir d’ici au plus vite. Pourtant, chaque issue était gardée, si bien que la fuite s’annonçait rocambolesque.

Malgré notre condition de prisonniers qui nous confinait dans un tente à longueur de journée, nous eûmes vent que le sultan était en route pour Damiette, venu expressément pour juger les derniers envahisseurs. Et c’est précisément à …

27 juil 2008

Quatuor black pour blanc-bec

Posté par Juliette

Nous avions, mon amoureux et moi, un ami dont nous étions sûrs qu’il était gay. Pas qu’il ait été efféminé ou qu’il ait déjà regardé un homme avec un regard gourmand, mais l’absence totale de femmes dans sa vie et ce, depuis toujours (il avait 30 ans maintenant), nous amena un jour à nous questionner sur sa véritable orientation sexuelle. Mais ce qui confirma nos doutes, c’est qu’il avait un jour rougit en tentant de dissimuler un érection naissante lorsque nous avions tenté de l’intégrer à nos ébats sexuels. J’imagine que c’est la peur de s’avouer homosexuel, même si moi et Hervé étions un couple gay assumé, qui le força à s’éclipser en prétextant avoir quelques chose de plus urgent à faire. Hervé et moi nous étions regardés en riant et nous avions poursuivi nos jeux amoureux en duo… Tant pis s’il se refusait à son propre plaisir !

L’humour absurde que mon ami de cœur et moi avions toujours privilégié dans nos discussions concernant nos amis nous …

25 juil 2008

Une femme affamÉe - 3

Posté par Juliette

Devant avoir vu mon air effarouché, une grande blonde s’approcha de moi et me prit la main :

- Que vous arrive-t-il ? C’est votre première fois parmi nous, c’est bien ça ?
- Ou…Oui, je ne sav…
- Ne vous inquiétez pas. Cela vous trouble donc à ce point ? Rien ne vous oblige à rester vous savez.
- Non, je ne veux pas partir, simple… Simplement que je suis surprise, je ne m’attendais pas à ce genre de… De soirée.
- Daphné ne vous avait pas mise au courant ?
- Non, du tout. Vous vous réunissez souvent comme ça ?
- Ça nous arrive, mais cela ne se déroule pas toujours ainsi, cette soirée est un peu spéciale, beaucoup d’entre nous ne se sont pas vues depuis un bon moment, ce sont des retrouvailles pour ainsi dire.
- Heu… vous avez une façon un peu particulière de vous retrouver…
- Vous avez déjà touché le corps d’une femme ?
- Non ! Enfin… Non ! Je suis mariée et très satisfaite comme cela…

Et pendant que je rétorquais, dans un mouvement pour redresser sa …

23 juil 2008

Une femme affamÉe - 2

Posté par Juliette

Pour une des premières fois pendant ces sept années de mariage, Marc s’énerva pour de bon. Cette fois le travail empiétait bien trop sur ma vie privée, et pour tout dire, j’étais à deux doigts de lui donner raison ; seul mon engagement auprès de Daphné, allié à ma volonté d’affirmer ma condition de femme libre, ne me fit pas céder. Lorsque je partis, les enfants pleuraient sur le pas de la porte, mon eye-liner avait coulé et Marc était si furieux qu’il ne m’adressa même pas un regard quand je sortis. “Merci Daphné, je te revaudrais ça”, pensais-je… J’espérais que le jeu en valait la chandelle…

Le temps que je me détache des bras des enfants, que je fasse la route et que je me remaquille en essayant de cacher ces poches que les larmes m’avaient gonflées, j’arrivai vers 21h20 à l’adresse indiquée : une grande maison bourgeoise du début du siècle à laquelle on accédait en empruntant un immense escalier en pierre. Elle m’avait dit d’entrer sans frapper, ce …