Histoires taguées avec ‘préfère’
Ma femme prÉfÈre les femmes 2
Je sens la sueur couler sur mon visage. Je bois un autre verre, remarquant que ma main n’a jamais autant tremblée. Un hurlement de plaisir me surprend et me fait renverser quelques gouttes. Je ne peux affirmer avec certitude qui vient de crier ainsi, mais une petite voix me dit que c’est Laure. Je tends l’oreille vers d’autres voix, d’autres bruits, essayant de déterminer à qui elles appartiennent. Je perçois au milieu des râles et des grognements d’autres cris de plaisir, ceux de Mélanie, qui finissent par se réduire à des petits sanglots au fond de sa gorge, comme si elle avait honte de l’intensité de ses désirs, redoutant que cela se reproduise mais repartant de plus belle vers d’autres orgasmes. J’en ai la gorge sèche. Je baisse les yeux pour me servir un autre verre lorsqu’une vive lumière illumine mon salon alors plongé dans l’obscurité. Incroyable, mais les images viennent de réapparaître sur ma télé. Le définition et les couleurs sont toujours de piètre …
Ma femme prÉfÈre les femmes 1
C’est étrange comme le destin peut vous jouer des tours, vous prendre comme bouc émissaire et s’amuser à chambouler votre vie de façon si cruelle. Tout me souriait, une vie heureuse et sereine, un boulot passionnant, une femme adorable, deux enfants mignons comme tout, et en si peu de temps tout vient de s’écrouler. Assister à ma propre chute sans me battre me semble logique, un juste châtiment, le prix à payer pour des années d’égoïsme, de boulot acharné, de course à la promotion, et tout cela aux dépens de ma vie familiale… C’est avant que j’aurais dû réagir, m’inquiéter ou sentir venir le danger, et tout faire pour que cela n’arrive jamais. Aujourd’hui, il est trop tard, j’ai tout perdu.
Je traverse le salon d’un pas chancelant, sur des jambes lourdes qui ont du mal à me guider, comme si elles appartenaient à quelqu’un d’autre. J’ai la désagréable impression d’être une marionnette manipulée par une volonté pleine de bonnes intentions, mais manquant …
C’est par derrière que je préfère
Pendant de longues années, je me suis privée d’un délicieux plaisir : la sodomie. Le tabou, la peur de souffrir, la peur de me donner complètement… Je pense aussi que mon éducation y était pour beaucoup. Quand j’étais gamine, l’anus était considéré par ma mère comme l’endroit sale. Aussi, plus tard et lorsque je me suis éveillée à la sexualité, je n’ai jamais cherché à introduire cette zone honteuse dans mes fantasmes ou dans mes jeux érotiques en solitaire. Quand j’ai connu mes premiers garçons, je me sentais toujours très gênée dès que l’un d’eux s’intéressait d’un peu trop prêt à l’orifice secret et interdit caché entre mes fesses. Pourtant, j’adorais faire l’amour et je multipliais les expériences. Aujourd’hui et à trente-quatre ans, j’en ris en me disant que j’étais vraiment une coincée du cul. Je me contractais et serrais les fesses, me refusant à toutes caresses et stimulations anales. Pour moi, c’était de la perversion… De la …
