Histoires intimes

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05 nov 2008

MaÎtresse chambon iii : dÉbauche secrÈte

Posté par Juliette

Barbara, que son serviteur appelait maîtresse Chambon, arborait certes un air sévère lorsque son époux était dans les parages mais elle reprenait vite son authenticité lorsque ce dernier quittait leur somptueuse demeure pour voyages d’affaires, voyages d’adultère (elle en était certaine), soirées mondaines, parties de golf et ainsi de suite. À 23 ans, Barbara était toujours très belle. C’était une toute petite femme d’à peine 1m70, elle coiffait ses cheveux roux de manière austère et son beau visage angélique était toujours parfaitement maquillé. Elle avait une garde-robe assez impressionnante et sévère avec un double-fond construit par Jean, son serviteur adoré, et rempli de vêtements et d’objets de débauche.

Elle avait jadis fait un pacte avec son serviteur : il pouvait se la faire, n’importe où et n’importe comment, à la seule condition qu’il amène ce secret dans sa tombe. Son mari ne devait jamais savoir qu’elle n’était pas ce qu’il espérait et …

23 août 2007

Société secrète - le choix

Posté par Juliette

Je revins faire mes courses au supermarché. Je flânais de nouveau dans les boutiques. À faire tourner les têtes, je fis beaucoup plus de rencontres qu’avant. Les premières furent difficiles. Les suivantes tranquilles. Enfin, j’en vins à jouer de ma tenue. Déclenchant des torticolis aux petits malins qui voulaient en voir plus. C’est dans cet état d’esprit que j’ai retrouvé la femme au yaourt dans son rayon.- T’es incorrigible. Pas la peine de demander ce que tu portes. Approche !Comme je m’en étais douté, j’étais incapable de résister à un tel ordre.- Écarte les jambes !Elle fouilla mon sexe. Sortit sa main maculée, l’essuya sur ma robe. Et laissa cette dernière au-dessus de mon nombril. Je fus incapable de réagir. Elle me fit signe de partir. Elle me lança du bout du rayon :- Tu penseras à te rhabiller ! Elle avait employé le futur et je ne fus capable de remettre ma robe tachée que lorsque je fus dans un autre rayon. Par chance, je faisais toujours mes courses …

21 août 2007

Société secrète - presque nue !

Posté par Juliette

Je finis par retourner faire mes courses au supermarché. L’habitude aidant, je n’exposais plus mon anatomie à tout va. Je dois dire que je faisais tourner les regards sur mon passage. Bref je me sentais bien. Pourtant j’arrivai un jour au rayon frais face à la femme au yaourt accroupie à ranger son étale. Je m’arrêtai, pétrifiée. Elle ne me vit pas de suite. Sûrement, mes pieds à ses côtés. Elle monta lentement le long de mes jambes. Me fixa du regard.- Vous voulez quoi ?J’esquissai un geste.- Servez-vous.Je me penchai pour attraper mon article.- Bougez pas. Bordel, j’en étais sûre !Elle se leva et me regarda de derrière.- Ça vous plaît de monter votre cul ? Putain de salope, elle jute déjà. Qu’est-ce que tu veux ? Te masturber ? Fais-le ! Que je te foute la main au cul ? C’est ça ? Oui bordel c’est ça ! Hein, c’est ça ?Je ne pouvais plus bouger. Elle écarta mes lèvres et fouilla mon sexe. J’ai pris mon pied comme jamais. Elle est ressortie. Mes jambes, mon …

18 août 2007

Société secrète - l’inconnue

Posté par Juliette

- C’est moche !J’étais dans un centre commercial et je regardais une jupe qui me plaisait. Il n’y avait pas grand monde et cette voix de femme me fit sursauter. Je jetai un coup d’œil. Une jeune femme… Je la regardai dans les yeux. Un peu gênée par son regard intense, je fis courir mon œil sur elle. Elle ne portait rien dans ses mains. J’en vins à me demander ce qu’elle pouvait trouver de si moche. Elle me sourit.- C’est moche cette culotte ! On voit qu’elle !Fit-elle en souriant. Toujours gênée, je regardai ma jupe. Ne sachant comment réagir, je la fixai du regard.- C’est moche ! Enlève-la !J’étais tétanisée. Je ne la connaissais ni d’Ève ni d’Adam et elle voulait que je retire ma culotte. Elle insista du regard. Je me regardai une fois de plus.- Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même !Je tremblai de peur. Elle s’approcha, le sourire carnassier. Je la fixai du regard. Elle me remonta la jupe. Je baissai les yeux pour suivre son visage. Je lui criai de tout mon être …