Histoires taguées avec ‘sm/extreme’
Vices d’hommes
L’un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C’était hot, c’était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d’homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi Et ce salaud avait l’art de me faire bander encore, quelques minutes après m’avoir fait juter. Il aimait la bite, c’était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : ” Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! “. Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de …
Parties fines
Il y a déjà pas mal de monde d’arrivé, fait remarquer Jean. L’entrée de Sandrine ne passe pas inaperçue dans sa parure de lingerie fine, mettant en valeur son corps cuivré. Pourtant, elle ne dépareille pas dans la salle comble. La majorité des femmes est considérablement dévêtue, si ce n’est même pour certaines d’entre elles, complètement nues. Une rousse passe à côté, un bas fort malmené en écharpe et un porte-jarretelles pour toute parure. Elle embrasse au passage une superbe brune dont les seins portent des marques fines de cravache. Deux femmes d’une trentaine d’année devisent dans l’entrée, complètement nues. Elles tiennent chacune dans une main un godemiché, comme on tiendrait une coupe de champagne. Jean les remarque car elles se font plus souvent reconnaître à la télévision comme animatrices que dans ce genre de soirées.Au beau milieu de la première pièce trône un immense fauteuil dans lequel est assis un haut dignitaire de l’état, grand amateur …
Esclavagisme sexuel - catherine sans limite
Au bout de quelques minutes, je descendis aux toilettes pour hommes. C’était des toilettes spacieuses avec quatre cabines et trois urinoirs, je cherchai celle qui était fermée et frappai doucement.- C’est moi, vous m’ouvrez ?La porte s’ouvrit et je vis Catherine, assise sur les WC avec sa jupe relevée, en train de se masturber et le chemisier ouvert, permettant à Marc de lui peloter les seins. Je refermai la porte derrière moi et m’approchai de Catherine en ouvrant ma braguette pour en sortir mon sexe déjà excité par la situation.- Suce-moi aussi. Elle prit mon sexe dans sa bouche et alterna avec celui de Marc.- Prends nos deux sexes en même temps. Elle prit nos deux sexes en même temps et cela lui déforma un peu la bouche.- Je me la ferais bien, me dit marc en souriant.- Je suis désolé mais je n’ai pas prévu de prendre des préservatifs.- J’en ai dans ma poche, dit-il content.- Catherine, tu veux bien te faire baiser par Marc et moi, là, maintenant ? Tout en suçant …
Esclavagisme sexuel - éducation de catherine
Je vous ai raconté comment j’avais transformé ma voisine Catherine en esclave sexuelle. Et bien voici la suite de son éducation. Je lui avais dit la veille :- Chaque jour, tu devras avoir une tenue très sexy, à la limite de la décence sinon je te punirai. Chaque jour, je te donnerai une mission, si tu ne la réalises pas dans les temps ou pas du tout, tu seras punie en conséquence de ta défaillance.Le matin suivant, elle m’attendait donc devant chez elle, vêtue d’un pantalon, un petit gilet de laine et d’une chemise à rayures roses; elle avait un gros sac fourre-tout à l’épaule.- Bonjour, avant que tu ne me dises quoi que ce soit , je voudrais te dire que j’ai des affaires sexy dans mon sac mais pour ne pas éveiller les soupçons de mon mari, je ne les ai pas mises sur moi, j’en suis désolée. De plus, hier je me suis fais engueuler par mon patron parce que j’étais en retard et il ne veut pas que cela se reproduise trop souvent.Nous partîmes de chez elle. Alors que …
Société secrète - le choix
Je revins faire mes courses au supermarché. Je flânais de nouveau dans les boutiques. À faire tourner les têtes, je fis beaucoup plus de rencontres qu’avant. Les premières furent difficiles. Les suivantes tranquilles. Enfin, j’en vins à jouer de ma tenue. Déclenchant des torticolis aux petits malins qui voulaient en voir plus. C’est dans cet état d’esprit que j’ai retrouvé la femme au yaourt dans son rayon.- T’es incorrigible. Pas la peine de demander ce que tu portes. Approche !Comme je m’en étais douté, j’étais incapable de résister à un tel ordre.- Écarte les jambes !Elle fouilla mon sexe. Sortit sa main maculée, l’essuya sur ma robe. Et laissa cette dernière au-dessus de mon nombril. Je fus incapable de réagir. Elle me fit signe de partir. Elle me lança du bout du rayon :- Tu penseras à te rhabiller ! Elle avait employé le futur et je ne fus capable de remettre ma robe tachée que lorsque je fus dans un autre rayon. Par chance, je faisais toujours mes courses …
Société secrète - l’inconnue
- C’est moche !J’étais dans un centre commercial et je regardais une jupe qui me plaisait. Il n’y avait pas grand monde et cette voix de femme me fit sursauter. Je jetai un coup d’il. Une jeune femme Je la regardai dans les yeux. Un peu gênée par son regard intense, je fis courir mon il sur elle. Elle ne portait rien dans ses mains. J’en vins à me demander ce qu’elle pouvait trouver de si moche. Elle me sourit.- C’est moche cette culotte ! On voit qu’elle !Fit-elle en souriant. Toujours gênée, je regardai ma jupe. Ne sachant comment réagir, je la fixai du regard.- C’est moche ! Enlève-la !J’étais tétanisée. Je ne la connaissais ni d’Ève ni d’Adam et elle voulait que je retire ma culotte. Elle insista du regard. Je me regardai une fois de plus.- Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même !Je tremblai de peur. Elle s’approcha, le sourire carnassier. Je la fixai du regard. Elle me remonta la jupe. Je baissai les yeux pour suivre son visage. Je lui criai de tout mon être …
