Histoires taguées avec ‘sm/extreme’
Un piÈge lubrique
Je suis homme et un tantinet obsédé par le sexe. Mec et viril. Mec et très coquin. Mec et ouvert à toutes les aventures. Mais lorsque je croise un regard, je feins l’indifférence et la surprise. Pourtant, je suis craquant, superbe même. La beauté classique, sans artifice. 38 ans, marié, cheveux châtains clairs, un physique d’apollon, pectoraux bien dessinés, des cuisses de béton, toujours fringué nickel.
Or voilà, j’adore provoquer et plaire… J’adore séduire et exciter les mecs à outrance par des gestes anodins mais tout ce que je fais, je le fais dans l’unique but de plaire à mon Maître. Je l’ai rencontré au boulot alors que je ne m’attendais certes pas à ce type de rapport avec un supérieur hiérarchique. Mais aujourd’hui, il peut me demander la lune, j’irai la lui chercher, il peut me demander l’abstinence sexuelle, pour lui, je le ferai. Un regard, un mot de lui et ma queue ne fait qu’un bond. Et je rêve de son regard sévère vers moi. Je suis tombé à …
Jouer la servante
Être exhibée dans un menu costume aux tissus transparents… Aux coupes trop courtes… Et aux côtés échancrés… Revêtir la peau d’une vraie servante et tout faire pour répondre aux moindres désirs de Monsieur, à ses moindres caprices, ainsi vêtue, le cul exposé aux regards, pendant qu’il reçoit des amis… Devoir faire le service, nécessairement être très polie et courtoise à l’égard des invités de Monsieur… Être humiliée de la situation, rougir de gêne et sentir ma chatte qui coule… Avoir honte d’être excitée de la sorte… Tout faire pour éviter qu’il s’en aperçoive… Et qu’il me qualifie de salope avant de me traiter comme telle…
J’imagine facilement l’amusement qu’il prendrait à échapper un quelconque objet par terre et à me demander de le ramasser, m’obligeant ainsi à me pencher vers l’avant et à montrer mon cul dans sa totalité. J’imagine son plaisir au moment où je viendrais pour me relever et, que d’une main robuste, il me …
Le chÂtiment 2
Anne a compris qu’il faudra aller Avenue des Platanes. Qu’est-ce que ce salaud d’André a encore imaginé ?
- Bon, dit-elle au taxi, faut y aller.
- Ok, dit Abdel, mais vous êtes vraiment sûre de vouloir y aller ? Vous avez été réglo avec moi, je me mêle sans doute de choses qui ne me regardent pas mais le quartier n’a pas bonne réputation.
- Non, dit elle, je dois y aller, je dois absolument y aller.
Abdel ne discute pas. Prudemment, il se fait déjà payer la course. Il ne va pas s’attarder dans le quartier, ça c’est sûr. La nuit est maintenant tombée, le taxi s’engage dans l’Avenue des Platanes. C’est pas des plus joyeux. La route n’est pas terminée et les deux côtés de l’avenue sont bordées d’immeubles en construction.
- Toujours décidée Madame ?
- Oui, je n’ai pas le choix de toute façon.
Dans l’obscurité, Abdel remarque une faible lueur blanchâtre au bord de la chaussée, quelqu’un est là et tient une lampe de chantier, il attend visiblement quelqu’un. …
Le chÂtiment 1
06 h00 du matin, le téléphone sonne. Mais qui ça peut-il être à cette heure ? Quelle nuit ! Ça faisait longtemps qu’Anne n’avait pas baisé comme ça ! Péniblement, elle émerge de son sommeil et des bras de son amant en balbutiant un : “hello” pâteux. Aussitôt un curieux dialogue s’engage.
- Bonjour chérie, c’est moi !
- Toi ? Mais tu sais quelle heure il est ici ?
- Ben oui chérie, il est la même heure qu’ici puisque je suis à Paris moi aussi.
- Comment ça t’es à Paris ? Mais tu ne devais pas rentrer avant 8 jours !
- Ben oui chérie mais la coulée du béton a posé bien moins de problèmes que prévu ; les piles du pont ont parfaitement refroidi, aucune fissure, les vérifications ultrasonores ont été faites, on est en avance de 15 jours sur les travaux. En attente des poutres maîtresses pour les arches, je me suis accordé 10 jours de vacances à Paris, d’autant plus que l’agence SSAS m’avait envoyé un mail il y a de cela quelques jours…
- Qu’est-ce que …
Attiser le feu
Choisissez de préférence une soupente ou un appartement aménagé dans un ancien grenier et doté de vasistas judicieusement disposés dans les pentes du toit. Placez un lit ou un simple coussin juste sous le vasistas.
Amenez maintenant un jeune homme aux yeux bandés, dénudez-le mais laissez-lui, à votre convenance, un bout de vêtement, le caleçon par exemple. Ordonnez-lui de s’agenouiller sur le lit, les bras levés, les mains jointes au-dessus de sa tête, comme pour une prière. Attachez-lui maintenant les poignets et liez-les à la barre. Oui, à cette barre sur laquelle il faut tirer pour ouvrir le vasistas. Dans le cas où des liens n’ont pas été prévus, vous les remplacerez avantageusement par des foulards, des cravates ou toute autre pièce d’étoffe souple. Proscrire les ceintures et autres accessoires qui pourraient blesser.
La position doit laisser la liberté de bouger un peu les jambes et de se tourner si les mains n’ont pas été directement liées à la …
Vengeance fÉminine
Moi c’est Karine, 32 ans, ni top-model, ni madame moche, juste un femme ordinaire qui vit avec un mec ordinaire dans un appart ordinaire. Le petit couple normal, quoi, deux jeunes sans histoire tordue à raconter, qui se sont rencontrés il y a six ans et qui vivent ensemble depuis.
Nous ne sommes pas mariés, Félix et moi, juste conjoints. Je ne suis pas comme ces gonzesses qui feraient n’importe quoi pour se dépersonnaliser et porter le patronyme de leur époux tout neuf. Sans être féministe, j’aime que les choses soient claires : je bosse, je suis indépendante et je n’appartiens à personne.
Physiquement, je reste dans la norme : rousse aux yeux bleus, 1m70, 68 kilos, un peu dodue me direz-vous mais ô combien confortable au lit… Félix, lui, est aussi dans la norme : blond aux yeux bleus, 1m78, 80 kilos, assez costaud et un tantinet macho. Mais jusqu’à la semaine dernière ce côté pseudo dominant ne me dérangeait pas trop. Enfin jusqu’à ce que je l’entende au …
Lepervers ?
Qui n’a pas un jour où l’autre flirté dans un bar pour quitter à la fin de la soirée avec une connaissance ou un parfait inconnu même ? Cette nuit-là, à la fermeture du bar, c’est en pleine nature que je me suis retrouvé avec LePervers. J’étais en vacances au Canada, au Québec, plus précisément. C’est au Fort de Chambly que nous nous sommes arrêtés. Avec pour seul tapis l’herbe fraîche et humide et pour musique de fond, le ruissellement de l’eau qui coule à proximité…
Ses yeux me regardent, m’examinent, me transpercent. Et ses paroles parfois crues et vulgaires m’excitent. LePervers possède ce côté brute que j’aime et qui me fait bander.
- Déshabille-toi salope ! Qu’est-ce que t’attends ? C’est pour te faire enculer que tu m’as suivi non ?
Mal à l’aise. Je m’exécute. Ne portant pas de sous-vêtements ce soir là, il me suffit de laisser glisser mon jean sur le sol pour me retrouver le cul à l’air. LePervers m’observe et sourit.
Je m’agenouille …
DÉesse maÎtresse
Cela faisait longtemps que j’espérais concrétiser mes fantasmes de masochiste. Jusqu’à ce jour, je m’étais contenté de divers “exercices” sur moi-même, mais jamais je n’avais osé, ni eu l’occasion de me faire dominer par quelqu’un d’autre, jusqu’au mois de décembre 1997.
Dans une revue spécialisée de contacts, j’allais enfin trouver ce qui devait être concrètement ma première séance ! Une Maîtresse dénommée “Déesse” proposait des séances SM de tous niveaux. J’osai écrire sous chiffres et attendit fébrilement une réponse. Lorsqu’elle me parvint, j’ouvris la lettre en tremblant d’impatience. “Déesse” était d’accord pour me recevoir, mais je devais auparavant lui dire ce que je souhaitais. Je répondis immédiatement en lui expliquant que j’aimais que l’on s’occupe plus particulièrement de mes seins, de ma verge et de mes testicules. Je lui dis aussi que j’aimais être attaché et que je n’étais pas contre une bonne fessée. Suite à cette réponse, je fus …
Une famille de monstres
La famille de Fanny, avec qui j’étais à l’école, était sans conteste, la famille la plus répugnante du village, ce village du Nord, où je passais une enfance heureuse. Fanny avait 18 ans comme moi. Mon père, médecin au village, me recommandait souvent de me méfier de cette famille. C’était véritablement une épreuve à chaque fois que je rendais visite à Fanny devant lui apporter ses exams car elle était de santé fragile. Aucun des membres de la famille n’était là pour racheter l’autre… (À part mon amie, bien sûr !) Pas plus la mère, espèce de grosse truie qui avait déjà mis bas une dizaine de gosses, que le père, espèce de gringalet alcoolique et abruti qui ne devait pas être le père de la plupart d’entre eux. Quant au grand-père, c’était une sorte de vieillard lubrique. Les enfants ne valaient guère mieux, en particulier les trois garçons les plus âgés, qui avaient entre 15 et 20 ans et qui étaient responsables de la plupart des délits qui avaient …
Hard sexe dans un bar
Je suis la salope, la garce, la putain de Marc. Adepte de la défonce hard depuis près de deux ans, j’ai enfin trouvé mon mec, mon mâle, un bel étalon brun de 32 ans, grand baraqué, hyper poilu des couilles et de la raie du cul, et monté comme un âne. J’adore sa pine, surtout quand il me la fourre dans la gueule ou dans le fion, une teub veineuse de 20 centimètres par 5 avec gland épais qui m’élargit bien la pastille et me fait jouir comme un dingue. Marc, c’est mon maître. Avec lui, je me comporte comme une vraie femelle docile. Je ne lui refuse rien. Il me fait porter des Plug très larges quand nous partons en virée, des cockrings de métal qui me compriment un max le chibre Il m’attache, il me fesse, il me rase les couilles et le cul et, depuis quelques temps, il me fiste. À présent, j’arrive à bien me dilater pour recevoir son poing entier dans ma chatte de mec. Je me suis fait tatouer pour Marc et mes deux nouveaux piercings, au niveau des nichons, son le …
