Histoires intimes

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07 mai 2011

Douce punition

Posté par Juliette

Mon histoire commence par une journée d’été, il n’y avait pas un gros soleil et c’était plutôt nuageux. Je me présente, John. Lors de cette aventure, j’avais, 18 ans et j’allais à l’université. Ce matin là, je m’étais levé, dur comme une barre d’acier. Je me branlai en passant à Nadia, la plus belle fille de tout l’état du Massachussetts. Nadia était une brunette, ses cheveux étaient d’un noir profond, ils étaient coupés à la hauteur des épaules. J’adorais la voir se tourner et admirer ses magnifiques cheveux noirs voler au vent, c’était à chaque fois paradisiaque. Certaine fois même, en classe, je me cachais derrière mes livres et je disais son nom, elle se retournait et moi je me branlais en retournant chez moi.

Ses yeux étaient d’un vert pâle et foncé en même temps, c’étaient les plus beaux yeux au monde. Chaque fois qu’elle regardait un mec avec un petit regard accrocheur, ça le faisait fondre. Ses lèvres étaient tout ce qu’on peut imaginer …

21 mar 2011

Bizutage pour angÉlique

Posté par Juliette

Angélique venait de décrocher cette place comme domestique depuis peu dans une maison bourgeoise de riches industriels, Elle s’occupait des tâches ménagères de cette petite famille honorable. Mais les apparences ne changeaient pas la réalité : le couple faisait chambre à part et les disputes étaient monnaie courante.

Ce soir-là, comme presque tous les soirs quand monsieur n’avait pas travaillé tard dans la nuit à la direction de l’usine, les cris sortaient du salon pour des histoires d’héritages, madame étant propriétaire de l’usine et… Bref, des histoires bien complexes dont Angélique se souciait bien peu. Elle nettoyait soigneusement sa cuisine et sa vaisselle. Le repas qu’elle avait servi venait d’être pris dans une ambiance tendue et elle avait pu manger et s’avancer dans son travail en ignorant la tourmente autour.

C’est alors que monsieur quitte le salon en claquant la porte et vient la voir.

- L’uniforme de notre ancienne bonne vient de nous être …

12 mar 2011

Esclave d’une voix

Posté par Juliette

La voix était virile, les mots étaient justes et précis. Il parlait doucement. J’essayais d’imaginer son corps comme il s’était décrit à peine quelques minutes auparavant sur le Minitel : 42 ans, grand et brun, velu, avec un sexe dur et gonflé qui dépassait de son string en cuir. J’étais allongé, nu sur mon lit. Le monde homo me faisait peur à 18 ans et j’étais toujours vierge. Pourtant mes premiers fantasmes de soumission se perdaient dans mon adolescence. Des images d’hommes bien membrés qui me faisaient subir, sans faiblir, perversités et fantaisies érotiques. C’est comme ça, je ne peux jouir qu’en prenant le rôle d’un objet sexuel, docile et obéissant. On me force à m’exhiber dans des positions honteuses, on m’insulte, on m’humilie. Je frotte ma verge sur le drap de lit ou entre mes doigts et, dans ma tête, des images violentes et brutales, souvent les mêmes, défilent. Mes fesses sont cinglées par un gros ceinturon en cuir, ma bite et mes couilles, …

12 fév 2011

Vices d’hommes

Posté par Juliette

L’un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C’était hot, c’était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux… Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d’homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi… Et ce salaud avait l’art de me faire bander encore, quelques minutes après m’avoir fait juter. Il aimait la bite, c’était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : ” Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! “. Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de …

22 jan 2011

Henri du pÉrigord

Posté par Juliette

J’étais en dernière année du bac et mon père, s’inquiétant de ma forme physique, décida de m’envoyer à la ferme pour quelques semaines.

-”Il te faut un job d’été, disait-il, quelque chose de physique pour te sortir de tes livres et te muscler le corps.”

Il n’avait jamais si bien dit ! Son plan était de me faire bosser chez un ami à lui qui possédait une fermette dans le Périgord. Cet ami de mon père se prénommait Henri. Je devais l’appeler monsieur Henri, ce qui me parut dépassé. Il était guindé et très froid. Je comprenais mal qu’un ami de la famille fut si distant avec moi. Je passais toutes mes journées au champ avec les autres garçons, employés l’été, sous la gouverne d’un vieil ivrogne qui nous faisait abondamment suer. Le soir, après le dîner, j’avais droit à une chambre dans la chaumière principale, contrairement aux autres qui dormaient dans une grange aménagée en dortoir. Au début nous étions une vingtaine de garçons et je pris …

26 déc 2010

Le jour du pardon

Posté par Juliette

En arrivant à la Banque, elle va aux toilettes pour refaire une touche de maquillage. Il lui faut être impeccable pour impressionner le directeur. Elle est secrétaire de direction de la Banque. Une grande femme, brune, très jolie. Elle porte toujours des bas mi-cuisses sous ses jupes très courtes et assez désirable. En regardant dans le miroir, elle se sent réellement très féminine. Puis, elle respire un bon coup, ensuite elle sort des toilettes et se dirige vers la porte du bureau. Sa démarche est savamment ondulée et elle est vraiment superbe, sexy, très provocante. Elle laisse derrière elle un parfum troublant. Elle se promet de croiser et de décroiser les jambes pour laisser entrevoir quelque chose de ses dessous de dentelle noire. Elle ne pas porte pas de culotte, ses escarpins vernis luisent.

M. Lecler, le directeur, est un homme de belle allure, au visage ferme, adouci par un regard enjôleur. Un jeune homme arrogant, dans la trentaine. Mais il ne manque pas de …

14 nov 2010

Un monde À part

Posté par Juliette

D’où je viens, on ne voit jamais la croupe des demoiselles à moins d’être convoqué sous leur couette. Depuis l’époque où je vous parle, on brûle les gens pour leurs préférences érotiques et spirituelles. On est à l’aube du dix-septième siècle et un miracle se sera produit si mon écrit perdure jusqu’à ce soir. À chaque minute, les forces de l’ordre menacent tout écrivain trop philosophe de saisir ses oeuvres, tout peintre trop indécent de briser son matériel et surtout à tout homme de science trop pertinent de brûler ses recherches. On est à l’ère de la peur, une époque où l’on tue pour ce dieu vengeur que les hommes en soutane vénèrent tant.

La guerre fait rage depuis plusieurs siècles et un climat de chasse aux sorcières est depuis longtemps établi. On copule avec les femmes presque sous le nez des prêtres, mais pour une pipe entre hommes, c’est au fond d’une étable ou à l’ombre d’un donjon qu’il faut s’y prendre.

Depuis mon jeune temps, je …

07 nov 2010

Fascinante maÎtresse

Posté par Juliette

Mon portable sonne. C’est un télé message de ma Maîtresse :

- J’ai besoin de toi, viens chez moi ce soir à 20 h 00.

Ses messages sont toujours très courts mais à chaque fois j’ai la même réaction. Je sens mon sexe se gonfler petit à petit. Le sang afflue le long de ma queue comme si ma Maîtresse se trouvait au bout. J’ai l’impression que même mon sang est aux ordres de ma Maîtresse.

Je ressens toujours une drôle d’impression d’avoir une réaction de ce type devant mon portable. J’ai jamais imaginé pouvoir être autant assujetti à une personne. Elle a pensé à moi aujourd’hui, le temps d’écrire ce message. Elle s’est dit que je peux lui être utile à quelque chose. Cela me rend heureux.

Comme à chacune de nos rencontres, j’arrive un peu avant au rendez-vous. Je suis collé à sa porte. Non pas pour entendre ce qu’elle peut bien faire, mais simplement pour ne pas louper les bruits de son horloge annonçant l’heure fixée. C’est une règle qu’elle m’a …

25 oct 2010

L’honneur de virginie 3

Posté par Juliette

Virginie,

Tu as rendez-vous place St Georges le 24 mai à 17H00.
Après cette épilation, tu devras rejoindre la Gare Montparnasse
pour 19H45, ton train est à 19H55.
Une fois arrivée au Mans, une voiture t’attendra devant la gare.
Nous ne dîneront pas seul.

PS : voici les billets de train et horaires, la chambre y est réservée.

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Virginie sait. Virginie a connaissance de ma complice de toujours. Anne. Ma libertine, ma moitié, la seule femme que j’ai connue dans ma petite vie de libertin avec un esprit ouvert. Mangeuse d’hommes et de femmes, voire plus souvent de femmes que d’hommes. Elle m’a offert bien plus de donzelles que moi je n’en ai mis dans son lit, je lui dois beaucoup. Si je suis aujourd’hui plus affirmé, pas trop mal dégrossi dans mes envies, mes aspirations, dans mon art, je lui dois de m’avoir aimé comme rarement un être sait en aimer un autre. Anne.

J’ai partagé mes …

22 oct 2010

L’honneur de virginie 2

Posté par Juliette

21 heures ! Elle est devant l’entrée du Mégastore. Je ne suis pas bien loin, je l’observe. Elle a toujours de l’avance, comme si elle ne voulait surtout pas manquer nos rendez-vous. Elle est mignonne, ce n’est pas une belle jeune femme, elle a du charme, elle est fine, désormais, je la trouve belle. Depuis 15 minutes je regarde ses évolutions sur le trottoir, je pense à ce qui va suivre, que je n’ai toujours pas touché cette fille, elle encore moins. Ce soir, non, toujours pas, pas le moment, si je devais jouir d’elle, elle de moi, ce n’est pas encore le moment.

21 heures 25, d’un pas nonchalant, lent par rapport aux piétons des Champs Élysées, je m’avance vers elle, elle m’affiche un large sourire. Je lui prends le bras, nous entrons dans le Virgin, direction troisième étage, le bar. Nous parlons de choses et d’autre, un peu d’intimité, bien que les conversations me lassent. Elle est douce, fragile. Elle commence à prendre des postures rigides, elle fait attention à …