Histoires taguées avec ‘soumis’
Mon soumis 2 - la boÎte À rÉcompenses
Mon soumis plongea sa main dans la boite à récompense pleine à craquer, jusqu’au fond, pour en sortir un petit papier rose. Les huit femmes attendaient avec impatience que l’esclave sexuel en révèle le contenu.
- Cette carte me donne le droit à l’orgasme, affirma-t-il d’un ton égal.
Je lui désignai du doigt la table où trônait encore verticalement le gode lubrifié, et où il se dirigea immédiatement. Les jambes largement écartées, il s’enligna correctement et s’empala d’un seul coup sur le bâton de silicone noir d’une longueur de quelques vingt centimètres. Mon soumis ne resta pas longtemps empalé toutefois puisqu’il se releva aussitôt, juste pour se sentir empalé à nouveau. Les femmes auraient bien aimé le toucher, lui pincer les tétons pour l’aider à jouir et lui tapoter gentiment les couilles, mais toutes ces paires d’yeux qui le mataient semblait faire le travail admirablement. Il déposa ses mains sur ses genoux et dressa les fesses un peu pour être en …
Mon soumis 1 - la boÎte À punitions
Je tiens à prévenir les lecteurs de cette lettre : il se peut qu’elle choque, qu’elle dégoûte même, mais quiconque lira ce récit avec ouverture d’esprit ne manquera pas de bander et de jouir comme un beau salaud… Comme moi.
Je me présente : je suis Françoise, j’ai 51 ans, une crinière poivre et sel et des seins imposants. J’ai tout de la femme normale à la vie sans mystères ; je suis divorcée depuis des années et je suis directrice de département dans une vaste compagnie d’assurance où je suis grassement payée pour mes services. Cependant, je suis la bouc émissaire de tous les cadres supérieurs, mon salaire justifiant donc les mauvais traitements à mon endroit ; dénigrement, surcharge de travail, injustice et harcèlement psychologique représentent mon lot quotidien. Pour me calmer, j’ai donc un esclave.
Mon soumis a 24 ans, il a les cheveux noirs et les yeux en amande. Ce bel Eurasien vivant à mon crochet me dédommage en se soumettant à moi …
Un maître soumis
Mon seigneur et maître, Konrad, m’a toujours répété, et ce chaque jour depuis que j’ai été mis à son service par mon père adoptif, que les plus belles femmes du monde se trouvent au Caire. Un nombre inconcevable d’esclaves féminines de tous les pays y sont apparemment gardées, sous l’il jaloux d’un sultan en exil, qui peut ainsi constamment jouir de nouvelles fleurs. L’Occident, qui a fait maintes et maintes guerres pour sortir tous les peuples polygames de leur vie de péché, est pourtant le meilleur client des marchands d’esclaves musulmans. Les grands seigneurs d’Occitanie sont nombreux à entreprendre ce long chemin en bateau, route parsemée de pirates, de tempêtes et de voleurs de grands chemins, pour y consommer les fruits les plus exotiques de la terre. J’ai pu constater cette vérité “absolue” lors d’un voyage diplomatique, qui a lieu chaque printemps, dès que les cours d’eau redeviennent navigables. Comme à l’habitude, j’étais en charge de conduire la …
Un maÎtre soumis
Mon seigneur et maître, Konrad, m’a toujours répété, et ce chaque jour depuis que j’ai été mis à son service par mon père adoptif, que les plus belles femmes du monde se trouvent au Caire. Un nombre inconcevable d’esclaves féminines de tous les pays y sont apparemment gardées, sous l’il jaloux d’un sultan en exil, qui peut ainsi constamment jouir de nouvelles fleurs. L’Occident, qui a fait maintes et maintes guerres pour sortir tous les peuples polygames de leur vie de péché, est pourtant le meilleur client des marchands d’esclaves musulmans. Les grands seigneurs d’Occitanie sont nombreux à entreprendre ce long chemin en bateau, route parsemée de pirates, de tempêtes et de voleurs de grands chemins, pour y consommer les fruits les plus exotiques de la terre. J’ai pu constater cette vérité “absolue” lors d’un voyage diplomatique, qui a lieu chaque printemps, dès que les cours d’eau redeviennent navigables.
Comme à l’habitude, j’étais en charge de conduire la …
Un maãtre soumis
Mon seigneur et maître, Konrad, m’a toujours répété, et ce chaque jour depuis que j’ai été mis à son service par mon père adoptif, que les plus belles femmes du monde se trouvent au Caire. Un nombre inconcevable d’esclaves féminines de tous les pays y sont apparemment gardées, sous l’Âil jaloux d’un sultan en exil, qui peut ainsi constamment jouir de nouvelles fleurs. L’Occident, qui a fait maintes et maintes guerres pour sortir tous les peuples polygames de leur vie de péché, est pourtant le meilleur client des marchands d’esclaves musulmans. Les grands seigneurs d’Occitanie sont nombreux à entreprendre ce long chemin en bateau, route parsemée de pirates, de tempêtes et de voleurs de grands chemins, pour y consommer les fruits les plus exotiques de la terre. J’ai pu constater cette vérité “absolue” lors d’un voyage diplomatique, qui a lieu chaque printemps, dès que les cours d’eau redeviennent navigables.
Comme à …
