Histoires taguées avec ‘suis’
Je suis hÉtÉro quand mÊme !
Je m’appelle Laurent et je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée pendant les vacances d’été. Avec ma copine Aurore, nous étions en vacances sur une plage près de Narbonne-Plage. Nous voilà dans un camping nudiste où la tenue d’Adam et d’Eve est obligatoire. Ce qui m’est arrivé, je pensais que cela ne m’arriverait jamais. Je dois préciser que je suis 100 % hétéro mais voilà… C’était un petit camping. Il devait y avoir une cinquantaine de vacanciers.
Après la plage, nous avions l’habitude d’aller à la douche du camping. Un jour, vers 19 heures, je vais prendre une bonne douche pendant qu’Aurore prépare le repas. Les douches étaient collectives. On se douchaient devant des femmes nues et des hommes nus. Ce jour là, il n’y avait qu’un homme qui se douchait. Il était jeune, 20-22 ans, et baraqué. Alors que je me lavais la tête, j’ai eu la mauvaise surprise de voir son sexe en érection. Je ne pouvais pas m’empêcher de le regarder. Il …
Hummmmmm… je suis scandalisÉe !
-”Je suis scandalisée, me dit Fabienne. Scandalisée. Ça me dégoûte.”
-”Calme-toi. Assieds-toi, et raconte-moi.”
Fabienne et moi nous connaissons depuis maintenant 5 ans, c’est-à-dire depuis mon divorce. Je l’ai rarement vue aussi bouleversée. Elle est venue chez moi en voiture, en plein milieu de la soirée. Ça ne me dérange pas, bien sûr, puisque je vis seule. Mais tout de même, ça trouble un peu mes petites habitudes.
-”Quand je suis arrivée, Jocelyne était sur les genoux de Huguette.
-”Jocelyne ? Huguette ?”
Je répète les patronymes bêtement puis je reste muette, les joues rouges. Je ne peux cacher une extrême surprise. Jocelyne est la présidente de notre association “Femmes en mouvements”. Huguette en est la vice-présidente. J’en suis la trésorière, quand à Fabienne, elle y occupe le poste de secrétaire. Nous avons fondé cette association il y a deux ans pour instaurer une réelle parité dans notre petite commune. Il y a Jocelyne, la présidente ; une …
Je suis exhibitionniste
J’ai pris conscience de mes penchants pour l’exhibitionnisme très tôt. Je devais avoir 18 ou 19 ans à peine. J’habitais Bandol, dans le Var. L’été, je fréquentais régulièrement une petite crique discrète où l’on pouvait se baigner et se faire bronzer complètement nu. Je me suis très vite aperçue à quel point j’aimais provoquer les regards et les sentir évaluer la courbe de mes seins ou la cambrure de mon dos. Ouvrir l’angle des cuisses plus que ne l’autorise la décence me provoquait à chaque fois d’incontrôlables picotements partout. En fin de soirée, j’étais parvenue à un tel état d’excitation qu’il me suffisait de rentrer chez moi et de me caresser pour jouir plusieurs fois de suite. Couchée sur mon lit, je me racontais une histoire : j’étais entourée d’hommes, ils n’avaient que le droit de me dévorer des yeux. J’adoptais des postures obscènes. Je montrais tout de mon intimité en écartant mes cuisses, je me retournais et présentais mon petit …
