Histoires taguées avec ‘travelo’
Le travelo anonyme
Vous comprendrez certainement que je ne cite pas la ville dans laquelle j’habite, une petite sous-préfecture de province où j’exerce le métier d’avocat. Je tiens à rester anonyme d’autant plus que je suis marié et que personne, surtout pas ma femme, n’est au courant de la double vie que je mène.
J’ai 32 ans et bien avant mon mariage, je ressentais déjà une forte attirance pour la lingerie sexy et les dessous féminins. J’ai commencé à en porter quand j’étais étudiant en droit à Paris. Je me commandais par correspondance des petits strings en dentelle, des bas, des porte-jarretelles… J’avais également acheté une paire d’escarpins rouges que je ne portais que pour moi. Dans le petit studio mansardé que me louaient mes parents, le seul fait de passer un mini string ficelle me faisait bander comme un fou.
Je gardais souvent ces dessous coquins pour dormir la nuit et certains jours, je poussais l’audace jusqu’à venir à la fac, en petite tenue dentelle sous mes …
SoirÉe travelo
Jonathan, un type menu à qui la vie n’avait jamais fait de cadeau, pouvait se vanter d’avoir le job le plus mystérieux et excitant qui soit, au sens littérale du terme. Il ne pouvait même pas nommer l’endroit où il bossait, voilà pourquoi il avait été contraint d’inventer un boulot de serveur, chose qui ne pourrait être démentie puisqu’il travaillait la nuit.
Chaque soir, vers 23 heures, il prenait une douche, il choisissait sa tenue, qui était le plus souvent une minijupe et un corset, il se gonflait les cheveux, qu’il portait long depuis toujours, et enfin, il se maquillait. Il appelait un taxi et cinq minutes plus tard, il se trouvait devant un hôtel. Il entrait ainsi, donnait au réceptionniste un nom que son patron lui avait donné quelques jours plus tôt par téléphone et il s’engouffrait dans la chambre que la réception lui avait indiqué.
Ce soir-là, ils étaient quatre, assis sur un canapé de cuir débattant de politique internationale. Une bande …