Histoires taguées avec ‘trios’
Une infidÉlitÉ nÉcessaire
Je suis en couple depuis quelques années, j’ai un petit copain, je l’aime énormément et ce sentiment est réciproque, j’en suis certain. Cependant, je ne trouve pas le moyen de m’amuser, je n’ai jamais un moment de répit où je peux respirer comme bon me semble. Il me surveille comme si j’étais son enfant ou pire, comme si j’étais un chien qu’il doit dresser. Mais comme je l’adore, je l’accepte comme il est, car je ne crois pas qu’il est possible de changer une personne. (Chassez le naturel, il revient au galop.) Je n’ai même pas en ma possession ma carte bleue, il gère également mes finances. Je crois que ma mère n’atteignait même pas ce niveau de surveillance accru. Lorsque nous sommes au restaurant, il compte mes calories dans mes plats. Mais ce qui m’énerve le plus, c’est qu’il agit de la sorte en public, ce qui est humiliant. Je suis un homme costaud, grand et jeune, et je me fais humilier devant des étrangers par mon copain, je peux voir la pitié dans leurs yeux. …
Les filles de la plage
J’ai rencontré Marina et Sylvie, il y a quelques jours, dans un café-concert. Je crois que c’était un mardi soir. Il y avait, si mes souvenirs sont exacts, un quintette de jazz. Personnellement, je m’ennuyais un peu. Les musiciens jouaient bien mais je trouvais leur répertoire un peu vieillot. De temps en temps, je me rendais au bar pour demander un verre dans l’espoir ou bien de rencontrer quelqu’un, ou bien qu’il se passe quelque chose.
Je ne sais plus comment les choses se sont engagées entre elles et moi. Il n’a pas fallu grand-chose. Je me souviens parfaitement que ce sont elles qui m’ont abordé. J’étais au comptoir, je discutais vaguement avec le barman qui, lui aussi, s’ennuyait. Tout le monde ou presque était entassé dans l’autre salle, là où le concert avait lieu.
Il n’y avait dans cette partie que deux joueurs de billards, un couple d’âge mur et deux jolies demoiselles que j’avais repéré du coin de l’il. J’avais envie d’aller les voir, mais depuis un …
Le travelo anonyme
Vous comprendrez certainement que je ne cite pas la ville dans laquelle j’habite, une petite sous-préfecture de province où j’exerce le métier d’avocat. Je tiens à rester anonyme d’autant plus que je suis marié et que personne, surtout pas ma femme, n’est au courant de la double vie que je mène.
J’ai 32 ans et bien avant mon mariage, je ressentais déjà une forte attirance pour la lingerie sexy et les dessous féminins. J’ai commencé à en porter quand j’étais étudiant en droit à Paris. Je me commandais par correspondance des petits strings en dentelle, des bas, des porte-jarretelles… J’avais également acheté une paire d’escarpins rouges que je ne portais que pour moi. Dans le petit studio mansardé que me louaient mes parents, le seul fait de passer un mini string ficelle me faisait bander comme un fou.
Je gardais souvent ces dessous coquins pour dormir la nuit et certains jours, je poussais l’audace jusqu’à venir à la fac, en petite tenue dentelle sous mes …
MÉlodie et les flics
Je m’appelle Melodie et j’avais 26 ans à l’époque de cette curieuse histoire. Je suis avocate et je vis avec mon ami depuis deux ans à Paris où nous nous sommes rencontrés. Nous revenions de Corse. C’était l’été à Paris et j’étais encore bronzée des trois semaines de farniente sur les plages corses. J’adore Paris l’été quand la ville est si depeuplée et que de rouler en voiture devient un bonheur. Ce matin là, je prends ma Clio noire comme tous les matins et je me rends à mon cabinet dans le neuvième arrondissement. Venant de Puteaux, je traverse donc le Bois-de-Boulogne, il est huit heures et la circulation est fluide. J’ai la vitre ouverte, et je respire l’air frais du mois d’Août. Au feu rouge, je ralentis et je m’arrête au niveau d’une camionette de policiers sur la basse-côte. Le feu s’eternise, et finalement un des policier en service s’approche de moi par la porte de droite. Je baisse la vitre car je vois qu’il veut me parler. Le policier est grand, très …
Gilles, mon patron
Salut, je m’appelle Marc, je suis un homme assez ordinaire, comme la plupart des gens quoi ! J’ai un boulot, je bosse comme comptable pour une grosse firme ; vous savez je suis le genre de type qui n’a pas le temps de rencontrer personne, car ma vie c’est avant tout LE BOULOT. Pourtant, j’ai déjà eu une copine, mais comme que je travaille 60 heures semaine, elle s’est cassée rapidement. Vous vous demandez peut-être pourquoi vous lisez la lettre d’un mec hétéro sur une forum homosexuel ? J’y arrive, je vous demanderais d’être patient, je vais tout vous avouer. Vous voyez, mon patron, Gilles, c’est le genre de mec hyper friqué, il a une table de bronzage et un gym dans sa résidence, à vrai dire, il est plein aux as ! Évidemment, il est musclé et bronzé, car il peut tout faire de la maison. Bref, je l’enviais un peu, surtout que lui a une vraie famille, contrairement à la mienne que j’ai inventée de toutes pièces pour qu’on arrête de me questionner et de me regarder …
La toussaint
Cette histoire s’est produite tout récemment, le 31 octobre dernier, lors de l’Halloween. C’est par le hasard le plus total et le plus délicieux que j’ai réussi à baiser une fille à laquelle je rêve depuis des années : ma cousine ! Avec ses belles fesses rondes et dodues et puis sa poitrine ferme à faire baver n’importe quel homme, elle est la vedette principale de tous mes rêves érotiques depuis que je suis en mesure d’en faire. J’ai maintenant 18 ans et elle aussi. En ce soir d’Halloween, je devais me rendre dans un bar et pour y aller, je devais passer devant chez elle. Donc, chemin faisant, je fume un petit pétard qui me donne une faim incroyable ! Je décide, étant costumé, d’arrêter chez ma cousine pour lui quémander quelques friandises. Vers 21h30, je sonne à sa porte. Elle répond, vêtu d’un costume de chatte très sexy qui me fait bander illico. Je lui dis bonjour et elle me sourit avec une expression qu’elle n’a jamais employé avec moi. Étant donné …
PortÉe sur le cul
Tout d’abord, je voudrais adresser un petit bec coquin (mais lointain), à tous mes amis de Paris. Aujourd’hui, je suis retournée au Québec. Je peux l’avouer maintenant mais lorsque j’étais à Paris, et sans boy-friend dans mon lit, il m’est souvent arrivé de me masturber après avoir lu quelques récits osés qui avaient mis mon sexe dans tous ses états.
Peu à peu, tout ce qui faisait partie pour moi d’une sexualité interdite ou perverse a commencé à m’intéresser et à m’attirer. Par exemple, je faisais un grand blocage sur la sodomie et tout ce qui concernait la zone des foufounes. Chez nous, ce terme désigne les fesses, non pas le sexe féminin. Dans les lettres publiées par NLDF, il était fréquemment question de sodomie ou d’amour anal si bien que j’ai fini par accepter que cette partie du corps puisse être également une zone érogène, une source de plaisir et une autre possibilité de jouissance pour une femme.
À présent, je suis très “fesses” dans ma …
Je suis exhibitionniste
J’ai pris conscience de mes penchants pour l’exhibitionnisme très tôt. Je devais avoir 18 ou 19 ans à peine. J’habitais Bandol, dans le Var. L’été, je fréquentais régulièrement une petite crique discrète où l’on pouvait se baigner et se faire bronzer complètement nu. Je me suis très vite aperçue à quel point j’aimais provoquer les regards et les sentir évaluer la courbe de mes seins ou la cambrure de mon dos. Ouvrir l’angle des cuisses plus que ne l’autorise la décence me provoquait à chaque fois d’incontrôlables picotements partout. En fin de soirée, j’étais parvenue à un tel état d’excitation qu’il me suffisait de rentrer chez moi et de me caresser pour jouir plusieurs fois de suite. Couchée sur mon lit, je me racontais une histoire : j’étais entourée d’hommes, ils n’avaient que le droit de me dévorer des yeux. J’adoptais des postures obscènes. Je montrais tout de mon intimité en écartant mes cuisses, je me retournais et présentais mon petit …
RÉvisions coquines
D’emblée, je tiens à vous préciser que je ne suis pas une pure lesbienne même si j’entretiens des relations régulières avec Mylène (à cause de sa famille, elle n’a pas voulu apparaître sur les photos). Elle et moi sommes inscrites à la fac de psychologie de Mais chut ! Je n’en dirais pas plus au risque de voir de nombreux vicieux tourner autour de l’université dans l’espoir de nous rencontrer. Disons que c’est dans la moitié Sud de la France mais je n’en dirais pas plus. Mylène était bisex, comme moi. De simples copines, nous sommes rapidement devenues complices. Il nous arrivait souvent de partager le même lit après avoir discuté une bonne partie de la nuit et qu’elle était trop fatiguée pour rentrer chez elle. Et puis, un soir, cela s’est fait Je me souviens encore très bien de quelle manière. Alors que j’avais éteint la lumière depuis quelques minutes, je lui ai demandé :
-”Tu dors ?”
Elle m’a répondu :
-”Non, et toi, à quoi tu penses ?” …
Le parking
Ce soir là, je rentrai tard du boulot, il faisait déja nuit et le grand parking était tranquille. Je descendis de la voiture comme d’habitude, mais d’un coup, deux types sont apparus. Ils se sont tranquillement approchés de moi. Je les entendais parler :
-”T’as vu ce type, Bob, je suis sûr qu’il aime ça !”
-”Ouais c’est sûr.”
Je ne réagis pas tout de suite à ce qu’ils avaient dit. Un des gars faisait le tour de la voiture pour se mettre face à moi pendant que l’autre se dirigeait sur moi. Je commençai sérieusement à me poser des questions. Pendant que je fermais la voiture à clé, le type se colla à moi. Je sentais son souffle dans mon cou et son sexe contre mes fesses.
-”Salut toi, reste calme surtout, on ne te veut aucun mal.”
-”S’i… s’il vous plaît.”
Je tremblais de tout mon corps, de peur mais aussi un peu au fond de moi, d’excitation. Il faut dire que ces types n’étaient pas mal physiquement.
-”Ne t’inquiète pas, on est toujours très gentils, …