Histoires intimes

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18 avr 2011

Les vendanges en bourgogne

Posté par Juliette

Comme moi, Sébastien était étudiant. Il avait vingt-deux ans, j’en avais deux de moins que lui et je l’ai rencontré en septembre dernier pendant les vendanges, en Bourgogne. J’avais décidé de gagner un peu d’argent avant de reprendre mes études, histoire d’être un peu moins dépendant de mes parents et de pouvoir m’acheter quelques fringues sans être obligée de faire appel à leur générosité. Jusque là, je refusais mes penchants homos. Disons que je ne voulais pas y croire vraiment ! Je savais qu’il y avait quelque chose… Et chaque fois que je me trouvais face à un mec qui me semblait mignon, j’étais toujours ému et je cherchais à le séduire.

D’un autre côté, les filles ne m’attiraient pas du tout. J’avais de bonnes copines mais aucune ne me faisait fantasmer, sexuellement. Même s’il m’arrivait d’imaginer des scènes de baise entre mecs, lorsque je me masturbais, je refusais de me coller une étiquette d’homo. Je crois que nous sommes tous plus ou moins …

21 mar 2011

Bizutage pour angÉlique

Posté par Juliette

Angélique venait de décrocher cette place comme domestique depuis peu dans une maison bourgeoise de riches industriels, Elle s’occupait des tâches ménagères de cette petite famille honorable. Mais les apparences ne changeaient pas la réalité : le couple faisait chambre à part et les disputes étaient monnaie courante.

Ce soir-là, comme presque tous les soirs quand monsieur n’avait pas travaillé tard dans la nuit à la direction de l’usine, les cris sortaient du salon pour des histoires d’héritages, madame étant propriétaire de l’usine et… Bref, des histoires bien complexes dont Angélique se souciait bien peu. Elle nettoyait soigneusement sa cuisine et sa vaisselle. Le repas qu’elle avait servi venait d’être pris dans une ambiance tendue et elle avait pu manger et s’avancer dans son travail en ignorant la tourmente autour.

C’est alors que monsieur quitte le salon en claquant la porte et vient la voir.

- L’uniforme de notre ancienne bonne vient de nous être …

12 mar 2011

Esclave d’une voix

Posté par Juliette

La voix était virile, les mots étaient justes et précis. Il parlait doucement. J’essayais d’imaginer son corps comme il s’était décrit à peine quelques minutes auparavant sur le Minitel : 42 ans, grand et brun, velu, avec un sexe dur et gonflé qui dépassait de son string en cuir. J’étais allongé, nu sur mon lit. Le monde homo me faisait peur à 18 ans et j’étais toujours vierge. Pourtant mes premiers fantasmes de soumission se perdaient dans mon adolescence. Des images d’hommes bien membrés qui me faisaient subir, sans faiblir, perversités et fantaisies érotiques. C’est comme ça, je ne peux jouir qu’en prenant le rôle d’un objet sexuel, docile et obéissant. On me force à m’exhiber dans des positions honteuses, on m’insulte, on m’humilie. Je frotte ma verge sur le drap de lit ou entre mes doigts et, dans ma tête, des images violentes et brutales, souvent les mêmes, défilent. Mes fesses sont cinglées par un gros ceinturon en cuir, ma bite et mes couilles, …

12 sept 2010

Quel dÉlice, ma jeune cousine !

Posté par Juliette

Il était quatre heures de l’après-midi et toute la famille venait de partir pour la plage, sauf ma cousine et moi. Ma cousine faisait la sieste dans la chambre d’amis, tandis que je bouquinais dans le salon.

Depuis son arrivée, je ne savais plus trop où j’en étais. C’était la première fois que je revoyais ma cousine depuis cinq ans. Elle avait dix huit ans tout juste et ne ressemblait pas du tout à l’enfant que j’avais connu jadis. Elle était naturellement sexy, j’avais beau me raisonner, il m’était impossible de rester insensible. Elle avait des jambes sublimes, une poitrine bien proportionnée et surtout un cul fait pour l’amour, avec de belles fesses rebondies qui m’excitaient dès qu’elle se mettait en maillot.

Cet après-midi là, tout a commencé lorsque j’ai décidé d’aller prendre une douche. Tandis que je traînais sous le jet, mon regard se posa par hasard sur la porte de la salle de bain, et j’eus la nette impression que quelqu’un collait son oeil derrière …

20 août 2010

Le livre des fantasmes

Posté par Juliette

Je ne sais pas ce que j’ai, mais je ressens une douce chaleur qui m’envahit à nouveau, comme tout à l’heure sous la douche, quand je me faisais bander les tétons avec l’eau froide. Je porte ma main droite sur ma chatte, que je trouve toute humide et moite. J’écarte le bord du slip pour sentir le contact de mes doigts sur mon sexe, mon index vient effleurer le haut de ma touffe blonde. Le contact avec ce point précis m’électrise. Je sens un bouton durcir sous mon doigt et je ne peux m’empêcher de le frotter avec volupté, d’autant plus facilement que je mouille de plus en plus, et que j’y prends un plaisir dont j’avais entendu parler, mais que je ne pensais pas être aussi agréable. Hum ! Mais soyons sérieuse et replongeons dans cette lecture des plus édifiantes…

Tandis que Marc, allongé sur le dos, enfonçait sa bite au plus profond du sexe de la fille, Raimondo s’efforçait de lui lécher le trou du cul. Il voulait ainsi en assurer la lubrification nécessaire à ses …

23 avr 2010

Vicieux voyeur

Posté par Juliette

Ces jours derniers, je suis sorti avec la plus belle fille qui soit. Peau claire, cheveux châtains semi-longs, elle a un corps parfait . Nous avons le même âge : 18 ans. Elle est fille unique, vivant seule avec sa mère et nous sommes membres de l’église très rigoureuse. Je suis le fils du Berger de l’église.

Tout a commencé un après-midi, dans les tréfonds du jardin de ma maison. Nous avions chaud et nous étions chaque fois plus osés. Un jour même, j’ai défait ma braguette et sorti mon pénis dehors. C’est alors que je l’ai placé entre ses cuisses et que j’ai commencé à le frotter contre sa culotte. C’était un délice de sentir ses cuisses douces pressant mon membre et voir le cerne de mouille à travers sa culotte.

- Ce soir je suis tienne. Je te l’avais promis, tu feras de moi ce que tu veux, je serai ta poupée docile.

Alors, j’ai éloigné sa petite culotte pour que ma queue et son vagin se frôlent et provoquent ainsi une plus grande excitation. Nous …

19 avr 2010

Marco

Posté par Juliette

Je fantasme terriblement sur Marco. Marco est si beau, 29 ans, sportif, musclé. Un joueur de foot avec de bonnes grosses cuisses et un de ces cul. Il fait 1m75, yeux et cheveux bruns, avec une généreuse bosse sous son jean. Je suis Didier, j’ai 19 ans, grand, mince, assez sportif, cheveux brun et yeux verts. Je suis mignon, imberbe et j’ai un très, très gros pieu. 25 cm de large non circoncis, avec de grosses boules pleines.

Marco est le fiancé de Corinne, ma frangine. J’adore Corinne, elle est si mignonne et gentille. Je suis encore puceau, je passe mes journées à me branler, j’adore faire joujou avec mon mandrin. Lorsque que je jouis, mes jets de foutre sont très puissants. Je peux ouvrir ma bouche et sortir ma langue, alors je dirige mon liquide dessus, j’adore le goût de mon foutre. Souvent Marco dort à la maison, mes parents lui refusent l’accès de la chambre de Corinne, donc le mignon dort toujours avec moi. Marco est sans gêne, il se balade toujours nu. Souvent …

16 fév 2010

Tromperies aux bouquets

Posté par Juliette

Tous les dimanches, Jimmy se rend chez le fleuriste à l’extrémité de la ville. S’il a choisi un emplacement qui est si loin, c’est pour l’unique raison que c’est le seul endroit où il peut obtenir des arrangements floraux si beaux. Il trompe sa femme tous les mois, et chaque fois, il lui achète des fleurs, de cette façon, il se sent un peu moins coupable. Il le fait aussi s’il rate des événements familiaux ou s’il travaille tard le vendredi soir. Décidément, depuis un an, il s’arrête chez le vendeur d’excuses parfumées toutes les semaines. L’endroit qu’il a choisi est tenu par un jeune homme dans la trentaine : Luc. Cet homme est un homosexuel libre et affranchi. Il adore faire dans la provoc et sa clientèle l’aime bien pour cela, mais inévitablement aussi pour son grand talent de fleuriste.

- Tu sais Jimmy, je ne comprends pas pourquoi tu viens acheter une gerbe si souvent, je vais commencer à penser que c’est parce que tu es amoureux de moi, dit Luc tout en riant. …

09 fév 2010

LeÇon mÉritÉe

Posté par Juliette

Dimanche soir, il se réveille, sans vêtement, le corps nu et frigorifié. Il ouvre les yeux difficilement car ses paupières sont lourdes, mais aussi, parce que ses cils ne veulent pas se détacher les uns des autres. C’est à cet instant qu’il se rappelle ce qui lui est arrivé la veille. Il se met à pleurer, le liquide dilue la substance qui gardait ses paupières fermées. Les larmes jaillissent jusqu’à ses joues. Il ne peut garder les yeux fermés plus longtemps, car les images de la nuit dernière tapissent son esprit. C’est la panique qui s’empare de lui, il se lève de son lit rapidement. Il a les muscles endoloris, il ralentit la cadence et il regarde à son poignet, il est 19 h. Il a dormi toute la journée et il remarque les clignotements de son répondeur qui indiquent les nouveaux messages. La sonnerie du téléphone le réveille toujours, mais pas cette fois, il dormait profondément. Il désire se laver avant d’écouter le message, qui, selon lui, ne doit pas être …

10 mar 2009

Adepte de tous les plaisirs

Posté par Juliette

Il y a quelques années, jamais je n’aurais imaginé pouvoir raconter mes histoires de cul. Je n’étais pas la dernière des gourdes mais tout ce qui touchait au sexe me faisait peur. J’avais la terrible angoisse de coucher et de me retrouver nue avec un homme et couchée dans le même lit. Mes angoisses, c’était de mal faire les choses, de ne pas être à la hauteur, de paraître ridicule et d’être incapable de m’occuper du sexe de mon partenaire. J’étais pleine de doutes et remplie d’hésitations même si je savais que je plaisais beaucoup aux garçons.

Et plutôt que d’être confrontée à leur désir ( et à leur queue toute dure devant moi, si j’ose dire ), je préférais me masturber et vivre des relations imaginaires. C’est en arrivant à la faculté de Bordeaux que je me suis complètement dévergondée, au grand dam de mes parents qui espéraient, pour moi, des études brillantes et une carrière réussie dans la magistrature.
A Bordeaux, j’ai fait la connaissance …