Histoires intimes

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15 août 2011

Un ivrogne

Posté par Juliette

Otávio est marié avec une très bonne fille répondant au prénom de Maria. Sur le plan vestimentaire, sa femme Maria préfère les tenues très féminines, à savoir les jupes (assez courtes) et les vestes de tailleur. Il aime par dessus tout qu’elle s’habille comme une vraie femme. Ses dessous sont toujours choisis avec soin, parfois par lui. Elle porte souvent des bas auto-fixants, auxquels elle ajoute de temps en temps un porte-jarretelles pour donner l’impression qu’il s’agit de vrais bas. Et je peux vous dire que l’illusion est quasi-parfaite. C’est une très belle brune, elle attache ses cheveux avec une queue de cheval et porte un chemisier blanc ouvert sur un soutien-gorge noir, une jupe plissée bleue ciel courte et légère sur des bas noirs et des escarpins à talons hauts, également noirs. Ce jour-là, nous étions ensemble et son mari me fit un clin d’oeil, je lui retournai un sourire des plus approbateurs concernant la sensualité de sa femme.

Nous étions …

11 août 2011

Le rÉpugnant vieillard

Posté par Juliette

Je suis infirmière à Broussais. Lorsque cette histoire a eu lieu, je n’étais encore qu’une stagiaire à laquelle on refourguait sans vergogne les tâches les plus ingrates. C’est ainsi que je me suis retrouvée un jour chez un vieillard particulièrement capricieux. Il passait ses journées complètement affalé dans un fauteuil, il se plaignait sans cesse. Je passais deux heures par jour chez lui et mon travail consistait essentiellement à lui administrer deux piqûres dans les fesses, ce qui l’amena un jour à m’insulter devant le concierge qui venait apporter le courrier, en me traitant de vicelarde et en laissant entendre que je n’avais rien sous mon habit d’infirmière.

Cet homme m’écoeurait au plus haut point. Il était d’une laideur parfaitement répugnante, d’ailleurs je crois bien que j’ai rarement vu quelqu’un d’aussi laid et aussi curieux que cela puisse paraître, il exerçait sur moi une sorte de fascination. Un jour, je me suis risquée à lui demander s’il avait …

29 juil 2011

DÉcouvertes À la campagne

Posté par Juliette

Mon épouse venait d’être mutée dans une petite ville de province. Nous étions mariés depuis 3 ans (j’avais 25 ans à l’époque) et pour la suivre, j’avais quitté mon travail de commis boulanger. Elle avait été mon premier amour et c’est elle qui m’avait dépucelé. Pour tout dire notre vie sexuelle ne m’avait jamais vraiment satisfait mais je m’y étais habitué. Je finis par être engagé par le boulanger et j’allais livrer le pain dans le village voisin et dans les fermes environnantes. Au bout de trois semaines, je commençais à bien connaître les clients. Un matin, j’arrivai dans la ferme de monsieur Guibert, un vieux garçon de 45 ans qui vivait avec son père. Je toquai à la porte et j’entrai dans la cuisine. Monsieur Guibert était là et me regardait d’un drôle d’air ; sur la table il y avait un litre de vin bien entamé.

- Bonjour monsieur, je vous pose votre pain sur la table comme d’habitude…

Je n’avais pas fini ma phrase qu’il se jeta sur moi, me coinçant …

10 déc 2010

Le fleuriste irlandais

Posté par Juliette

Il tenait une petite boutique de fleurs, pas très loin de la Grande Place à Bruxelles, et toutes ses journées s’écoulaient, invariablement, à prodiguer les plus grands soins à ses protégées aux arômes fabuleux. Il était assez grand, assez gras aussi et donnait l’impression d’être une sorte de viking sorti d’une bouquin de légendes. Il s’appelait Allan John Ross mais ses amis et clients l’appelait simplement Allan.

Ses cheveux, autrefois blonds et aujourd’hui clairsemés, étaient bouclés et il avait les yeux d’un bleu délavé qui ne les rendait pas spécialement beaux. Toutefois, il portait sur les gens un regard tellement coquin, un regard à la Benny Hill, quelque chose de candide et vicieux à la fois qui faisait toujours forte impression.

Allan était aussi homo. Un véritable homo. Malgré sa corpulence, il lançait ses grosses menottes en l’air et gesticulait comme une nana dès que quelque chose ne lui convenait pas. Il portait souvent des djellabas et de …

21 nov 2010

L’Étalon de dieu

Posté par Juliette

“Mon Dieu, si jamais je découvre que je suis bel et bien homosexuel, je consacrerai ma vie pour vous et deviendrai prêtre ou religieux…”

Le brésilien Elton vivait dans la ville de Salvador-Brésil au milieu d´images nouvelles et une vie différente commença pour lui. Tous l’avaient gaiement accueilli avec sa séduction, sa joie et ses promesses. Alors s’amorça dans son existence la période la plus gaie, la plus facile.

Déjà bien des générations d’élèves étaient passé au monastère, sous l´arbre, venant de pays lointains, leurs tablettes sous le bras, bavardant, riant et jouant, se querellant, pieds nus ou chaussés, selon la saison ; une fleur à la bouche, une noix entre les dents… Toujours, il en arrivait d’autres. Au bout de quelques années, il n´y avait plus là que de nouvelles figures, qui, pour la plupart, se ressemblaient. Des blondinets aux cheveux bouclés. Certains restaient au cloître, devenaient novices, devenaient moines, recevaient la …

14 juin 2010

Hortense, la veuve de guerre

Posté par Juliette

Nous étions en 1960, en Algérie, et les vacances scolaires arrivaient début Juin pour se terminer aux environs de la deuxième semaine d’octobre, tant la chaleur était intense. Ainsi, ma soeur et moi, nous passions des vacances séparées du fait que nos parents travaillaient. Ils nous envoyaient, ma soeur chez une tante maternelle, et moi chez une amie de maman pour une période égale, et ensuite nous échangions. Cette année là, ce fut moi qui alla en premier chez l’amie Hortense, une belle femme de 55 ans, veuve de guerre. Elle n’avait vécu avec son mari que 48 heures, juste le temps des épousailles et il avait rejoint son régiment en Allemagne où il fut tué au combat. Les journées doucereuses chez Hortense se passaient merveilleusement bien. Chaque matin, on nous servait le petit déjeuner en terrasse puis, après la toilette, nous allions faire nos courses au marché. L’après-midi se déroulait en sieste volets clos, activité immuable et obligatoire avec le …

23 avr 2010

Vicieux voyeur

Posté par Juliette

Ces jours derniers, je suis sorti avec la plus belle fille qui soit. Peau claire, cheveux châtains semi-longs, elle a un corps parfait . Nous avons le même âge : 18 ans. Elle est fille unique, vivant seule avec sa mère et nous sommes membres de l’église très rigoureuse. Je suis le fils du Berger de l’église.

Tout a commencé un après-midi, dans les tréfonds du jardin de ma maison. Nous avions chaud et nous étions chaque fois plus osés. Un jour même, j’ai défait ma braguette et sorti mon pénis dehors. C’est alors que je l’ai placé entre ses cuisses et que j’ai commencé à le frotter contre sa culotte. C’était un délice de sentir ses cuisses douces pressant mon membre et voir le cerne de mouille à travers sa culotte.

- Ce soir je suis tienne. Je te l’avais promis, tu feras de moi ce que tu veux, je serai ta poupée docile.

Alors, j’ai éloigné sa petite culotte pour que ma queue et son vagin se frôlent et provoquent ainsi une plus grande excitation. Nous …

06 juin 2009

Ma belle-mÈre adorÉe

Posté par Juliette

Cela a débuté quand j’avais 40 ans environ. J’en garde depuis un souvenir très agréable. Je me suis séparé de ma femme quelques années après mon mariage. Mais j’avais gardé d’excellentes relations avec ma belle-mère ( 56 ans ) comme vous pourrez le constater. Plutôt petite, plus que dodue, elle camouflait des formes généreuses sous des vêtements amples et peu seyants. Le dimanche, elle allait à la messe et fréquentait une certaine bourgeoisie aux mœurs austères.

Ce 31décembre, j’étais invité au réveillon. Il y avait beaucoup de monde, mon beau-père avait emmené sa pin-up de secrétaire au grand dam de ma belle-mère qui m’installa à table près d’elle. Pendant le repas, nos mains se rencontrèrent, ses doigts agiles jouaient avec les miens, son pouce me caressait la paume avec une certaine sensualité. Quand je mis ma main sur son genou, elle ne la repoussa pas, au contraire, elle la conduisit sur sa cuisse. Je m’aperçus qu’elle portait des bas quand …

21 sept 2008

Errance sexuelle

Posté par Juliette

Le temps était à l’orage dans la petite ville de Beauvais. Albert, un camionneur de trente ans d’expérience, se préparait à partir pour Paris avec sa cargaison de meubles. Il referma la porte arrière de son camion après avoir jeté un coup d’œil furtif dans l’obscurité de la caisse. Puis il s’installa au volant, ouvrit la radio et mit le cap sur Paris.

Dès que la camion se mit en marche, les deux jeunes gens qui avaient prévu de séjourner toute la nuit dans la caisse à l’insu du camionneur, émergèrent des couvertures qui recouvraient les meubles. Depuis toujours, ce couple issu de familles de notables et d’avocats croyait être la réincarnation de Roméo et Juliette tant leur histoire amoureuse était semblable à celle des deux amoureux shakespeariens. Romain, un enfant de notable, avait demandé sa Julie en mariage l’automne dernier mais cette demande impromptue avait plongé sa famille ainsi que celle de sa douce moitié dans une querelle épouvantable. Le père …

20 juil 2008

Boulot jouissif

Posté par Juliette

La semaine dernière, j’ai placé une annonce dans plusieurs journaux afin de me dégoter un petit boulot de domestique. Avec mon statut d’immigré fraîchement arrivé, je ne pouvais espérer mieux que de faire une peu de jardinage et des taches ménagères pour des bourgeois. Je devais au moins commencer par ce type de travail pour espérer me trouver un appartement sur Paris. Cela faisait maintenant un an que je vivais en France et que j’habitais chez des amis. Ils allaient se marier d’ici un an ou deux, comptaient s’acheter une maison au plus tôt et Béatrice attendait son premier bébé… Je savais donc que ma présence chez eux était de moins en moins souhaitée.

Bref, une seule personne m’a téléphoné pour demander mes services, un homme extrêmement riche et seul qui me proposait d’occuper les appartement que sa femme occupait à l’époque, mais qui était malheureusement décédée d’un cancer depuis. Il n’avait pas d’enfant pour partager cet immense domaine, pas de …