Histoires intimes

Un site vous proposant ses histoires intimes, porno et érotiques.

 
06 juin 2009

Ma belle-mÈre adorÉe

Posté par Juliette

Cela a débuté quand j’avais 40 ans environ. J’en garde depuis un souvenir très agréable. Je me suis séparé de ma femme quelques années après mon mariage. Mais j’avais gardé d’excellentes relations avec ma belle-mère ( 56 ans ) comme vous pourrez le constater. Plutôt petite, plus que dodue, elle camouflait des formes généreuses sous des vêtements amples et peu seyants. Le dimanche, elle allait à la messe et fréquentait une certaine bourgeoisie aux mœurs austères.

Ce 31décembre, j’étais invité au réveillon. Il y avait beaucoup de monde, mon beau-père avait emmené sa pin-up de secrétaire au grand dam de ma belle-mère qui m’installa à table près d’elle. Pendant le repas, nos mains se rencontrèrent, ses doigts agiles jouaient avec les miens, son pouce me caressait la paume avec une certaine sensualité. Quand je mis ma main sur son genou, elle ne la repoussa pas, au contraire, elle la conduisit sur sa cuisse. Je m’aperçus qu’elle portait des bas quand …

21 sept 2008

Errance sexuelle

Posté par Juliette

Le temps était à l’orage dans la petite ville de Beauvais. Albert, un camionneur de trente ans d’expérience, se préparait à partir pour Paris avec sa cargaison de meubles. Il referma la porte arrière de son camion après avoir jeté un coup d’œil furtif dans l’obscurité de la caisse. Puis il s’installa au volant, ouvrit la radio et mit le cap sur Paris.

Dès que la camion se mit en marche, les deux jeunes gens qui avaient prévu de séjourner toute la nuit dans la caisse à l’insu du camionneur, émergèrent des couvertures qui recouvraient les meubles. Depuis toujours, ce couple issu de familles de notables et d’avocats croyait être la réincarnation de Roméo et Juliette tant leur histoire amoureuse était semblable à celle des deux amoureux shakespeariens. Romain, un enfant de notable, avait demandé sa Julie en mariage l’automne dernier mais cette demande impromptue avait plongé sa famille ainsi que celle de sa douce moitié dans une querelle épouvantable. Le père …

20 juil 2008

Boulot jouissif

Posté par Juliette

La semaine dernière, j’ai placé une annonce dans plusieurs journaux afin de me dégoter un petit boulot de domestique. Avec mon statut d’immigré fraîchement arrivé, je ne pouvais espérer mieux que de faire une peu de jardinage et des taches ménagères pour des bourgeois. Je devais au moins commencer par ce type de travail pour espérer me trouver un appartement sur Paris. Cela faisait maintenant un an que je vivais en France et que j’habitais chez des amis. Ils allaient se marier d’ici un an ou deux, comptaient s’acheter une maison au plus tôt et Béatrice attendait son premier bébé… Je savais donc que ma présence chez eux était de moins en moins souhaitée.

Bref, une seule personne m’a téléphoné pour demander mes services, un homme extrêmement riche et seul qui me proposait d’occuper les appartement que sa femme occupait à l’époque, mais qui était malheureusement décédée d’un cancer depuis. Il n’avait pas d’enfant pour partager cet immense domaine, pas de …

15 juin 2008

Stagiaire (le)

Posté par Juliette

Le soleil printanier étendait ses chauds rayons depuis l’aube, annonçant une journée sans nuages sur Paris. Comme à l’habitude, je me rendis au boulot à pied, histoire de profiter de la chaleur et du ciel bleu de mars. Les oiseaux chantaient, les passants se pressaient pour s’engouffrer dans le métro, le train-train quotidien du lundi matin se mettait lentement mais sûrement en marche. En traversant la rue, ce jour-là, heureux que j’étais d’être de retour à Paris après six années d’absence, écoulées péniblement dans la ville de Chicago, une voiture passa à deux doigts de me happer mortellement. Ma vie fut épargnée grâce au réflexe du conducteur qui tenait presque du miracle, mais sa grosse Mercedes m’écrasa tous les os du pied. Je hurlai comme un démon et je vis des passants accourir à mon secours en me voyant tomber sur le flanc, ma tête se fracassant brutalement contre l’asphalte de la rue. La douleur était telle que les visages penchés au dessus de moi se …

15 juin 2008

Stagiaire (le)

Posté par Juliette

Le soleil printanier étendait ses chauds rayons depuis l’aube, annonçant une journée sans nuages sur Paris. Comme à l’habitude, je me rendis au boulot à pied, histoire de profiter de la chaleur et du ciel bleu de mars. Les oiseaux chantaient, les passants se pressaient pour s’engouffrer dans le métro, le train-train quotidien du lundi matin se mettait lentement mais sûrement en marche.

En traversant la rue, ce jour-là, heureux que j’étais d’être de retour à Paris après six années d’absence, écoulées péniblement dans la ville de Chicago, une voiture passa à deux doigts de me happer mortellement. Ma vie fut épargnée grâce au réflexe du conducteur qui tenait presque du miracle, mais sa grosse Mercedes m’écrasa tous les os du pied. Je hurlai comme un démon et je vis des passants accourir à mon secours en me voyant tomber sur le flanc, ma tête se fracassant brutalement contre l’asphalte de la rue. La douleur était telle que les visages penchés au dessus de moi …

15 juin 2008

Stagiaire (le)

Posté par Juliette

Le soleil printanier

15 juin 2008

Stagiaire (le)

Posté par Juliette

Le soleil printanier étendait ses chauds rayons depuis l’aube, annonçant une journée sans nuages sur Paris. Comme à l’habitude, je me rendis au boulot à pied, histoire de profiter de la chaleur et du ciel bleu de mars. Les oiseaux chantaient, les passants se pressaient pour s’engouffrer dans le métro, le train-train quotidien du lundi matin se mettait lentement mais sûrement en marche.

En traversant la rue, ce jour-là, heureux que j’étais d’être de retour à Paris après six années d’absence, écoulées péniblement dans la ville de Chicago, une voiture passa à deux doigts de me happer mortellement. Ma vie fut épargnée grâce au réflexe du conducteur qui tenait presque du miracle, mais sa grosse Mercedes m’écrasa tous les os du pied. Je hurlai comme un démon et je vis des passants accourir à mon secours en me voyant tomber sur le flanc, ma tête se fracassant brutalement contre l’asphalte de la rue. La douleur …