Histoires taguées avec ‘vieux’
Hortense, la veuve de guerre
Nous étions en 1960, en Algérie, et les vacances scolaires arrivaient début Juin pour se terminer aux environs de la deuxième semaine d’octobre, tant la chaleur était intense. Ainsi, ma soeur et moi, nous passions des vacances séparées du fait que nos parents travaillaient. Ils nous envoyaient, ma soeur chez une tante maternelle, et moi chez une amie de maman pour une période égale, et ensuite nous échangions. Cette année là, ce fut moi qui alla en premier chez l’amie Hortense, une belle femme de 55 ans, veuve de guerre. Elle n’avait vécu avec son mari que 48 heures, juste le temps des épousailles et il avait rejoint son régiment en Allemagne où il fut tué au combat. Les journées doucereuses chez Hortense se passaient merveilleusement bien. Chaque matin, on nous servait le petit déjeuner en terrasse puis, après la toilette, nous allions faire nos courses au marché. L’après-midi se déroulait en sieste volets clos, activité immuable et obligatoire avec le …
Vicieux voyeur
Ces jours derniers, je suis sorti avec la plus belle fille qui soit. Peau claire, cheveux châtains semi-longs, elle a un corps parfait . Nous avons le même âge : 18 ans. Elle est fille unique, vivant seule avec sa mère et nous sommes membres de l’église très rigoureuse. Je suis le fils du Berger de l’église.
Tout a commencé un après-midi, dans les tréfonds du jardin de ma maison. Nous avions chaud et nous étions chaque fois plus osés. Un jour même, j’ai défait ma braguette et sorti mon pénis dehors. C’est alors que je l’ai placé entre ses cuisses et que j’ai commencé à le frotter contre sa culotte. C’était un délice de sentir ses cuisses douces pressant mon membre et voir le cerne de mouille à travers sa culotte.
- Ce soir je suis tienne. Je te l’avais promis, tu feras de moi ce que tu veux, je serai ta poupée docile.
Alors, j’ai éloigné sa petite culotte pour que ma queue et son vagin se frôlent et provoquent ainsi une plus grande excitation. Nous …
Ma belle-mÈre adorÉe
Cela a débuté quand j’avais 40 ans environ. J’en garde depuis un souvenir très agréable. Je me suis séparé de ma femme quelques années après mon mariage. Mais j’avais gardé d’excellentes relations avec ma belle-mère ( 56 ans ) comme vous pourrez le constater. Plutôt petite, plus que dodue, elle camouflait des formes généreuses sous des vêtements amples et peu seyants. Le dimanche, elle allait à la messe et fréquentait une certaine bourgeoisie aux murs austères.
Ce 31décembre, j’étais invité au réveillon. Il y avait beaucoup de monde, mon beau-père avait emmené sa pin-up de secrétaire au grand dam de ma belle-mère qui m’installa à table près d’elle. Pendant le repas, nos mains se rencontrèrent, ses doigts agiles jouaient avec les miens, son pouce me caressait la paume avec une certaine sensualité. Quand je mis ma main sur son genou, elle ne la repoussa pas, au contraire, elle la conduisit sur sa cuisse. Je m’aperçus qu’elle portait des bas quand …
Errance sexuelle
Le temps était à l’orage dans la petite ville de Beauvais. Albert, un camionneur de trente ans d’expérience, se préparait à partir pour Paris avec sa cargaison de meubles. Il referma la porte arrière de son camion après avoir jeté un coup d’il furtif dans l’obscurité de la caisse. Puis il s’installa au volant, ouvrit la radio et mit le cap sur Paris.
Dès que la camion se mit en marche, les deux jeunes gens qui avaient prévu de séjourner toute la nuit dans la caisse à l’insu du camionneur, émergèrent des couvertures qui recouvraient les meubles. Depuis toujours, ce couple issu de familles de notables et d’avocats croyait être la réincarnation de Roméo et Juliette tant leur histoire amoureuse était semblable à celle des deux amoureux shakespeariens. Romain, un enfant de notable, avait demandé sa Julie en mariage l’automne dernier mais cette demande impromptue avait plongé sa famille ainsi que celle de sa douce moitié dans une querelle épouvantable. Le père …
Boulot jouissif
La semaine dernière, j’ai placé une annonce dans plusieurs journaux afin de me dégoter un petit boulot de domestique. Avec mon statut d’immigré fraîchement arrivé, je ne pouvais espérer mieux que de faire une peu de jardinage et des taches ménagères pour des bourgeois. Je devais au moins commencer par ce type de travail pour espérer me trouver un appartement sur Paris. Cela faisait maintenant un an que je vivais en France et que j’habitais chez des amis. Ils allaient se marier d’ici un an ou deux, comptaient s’acheter une maison au plus tôt et Béatrice attendait son premier bébé… Je savais donc que ma présence chez eux était de moins en moins souhaitée.
Bref, une seule personne m’a téléphoné pour demander mes services, un homme extrêmement riche et seul qui me proposait d’occuper les appartement que sa femme occupait à l’époque, mais qui était malheureusement décédée d’un cancer depuis. Il n’avait pas d’enfant pour partager cet immense domaine, pas de …
Stagiaire (le)
Le soleil printanier étendait ses chauds rayons depuis l’aube, annonçant une journée sans nuages sur Paris. Comme à l’habitude, je me rendis au boulot à pied, histoire de profiter de la chaleur et du ciel bleu de mars. Les oiseaux chantaient, les passants se pressaient pour s’engouffrer dans le métro, le train-train quotidien du lundi matin se mettait lentement mais sûrement en marche. En traversant la rue, ce jour-là, heureux que j’étais d’être de retour à Paris après six années d’absence, écoulées péniblement dans la ville de Chicago, une voiture passa à deux doigts de me happer mortellement. Ma vie fut épargnée grâce au réflexe du conducteur qui tenait presque du miracle, mais sa grosse Mercedes m’écrasa tous les os du pied. Je hurlai comme un démon et je vis des passants accourir à mon secours en me voyant tomber sur le flanc, ma tête se fracassant brutalement contre l’asphalte de la rue. La douleur était telle que les visages penchés au dessus de moi se …
Stagiaire (le)
Le soleil printanier étendait ses chauds rayons depuis l’aube, annonçant une journée sans nuages sur Paris. Comme à l’habitude, je me rendis au boulot à pied, histoire de profiter de la chaleur et du ciel bleu de mars. Les oiseaux chantaient, les passants se pressaient pour s’engouffrer dans le métro, le train-train quotidien du lundi matin se mettait lentement mais sûrement en marche.
En traversant la rue, ce jour-là, heureux que j’étais d’être de retour à Paris après six années d’absence, écoulées péniblement dans la ville de Chicago, une voiture passa à deux doigts de me happer mortellement. Ma vie fut épargnée grâce au réflexe du conducteur qui tenait presque du miracle, mais sa grosse Mercedes m’écrasa tous les os du pied. Je hurlai comme un démon et je vis des passants accourir à mon secours en me voyant tomber sur le flanc, ma tête se fracassant brutalement contre l’asphalte de la rue. La douleur était telle que les visages penchés au dessus de moi …
Stagiaire (le)
Le soleil printanier étendait ses chauds rayons depuis l’aube, annonçant une journée sans nuages sur Paris. Comme à l’habitude, je me rendis au boulot à pied, histoire de profiter de la chaleur et du ciel bleu de mars. Les oiseaux chantaient, les passants se pressaient pour s’engouffrer dans le métro, le train-train quotidien du lundi matin se mettait lentement mais sûrement en marche.
En traversant la rue, ce jour-là , heureux que j’étais d’être de retour à Paris après six années d’absence, écoulées péniblement dans la ville de Chicago, une voiture passa à deux doigts de me happer mortellement. Ma vie fut épargnée grâce au réflexe du conducteur qui tenait presque du miracle, mais sa grosse Mercedes m’écrasa tous les os du pied. Je hurlai comme un démon et je vis des passants accourir à mon secours en me voyant tomber sur le flanc, ma tête se fracassant brutalement contre l’asphalte de la rue. La douleur …
