Annette

Pas plus tard qu’hier, je sortais de chez moi, lorsque Annette, la fille de mes voisins arrive à mon niveau. Et visiblement avec la tenue qu’elle portait, elle revenait de son entraînement de majorettes. Car, elle était vêtue d’une mini jupette de majorette bleu turquoise, lui recouvrant à peine ses fesses, d’un mini short jaune, ultra collant et d’un débardeur bleu turquoise à l’échancrure très provocante, offrant à mes yeux ce qu’elle a, certainement, de plus beaux à montrer. Je dois dire, que de ce coté là, elle a été très bien dotée par dame nature.

Donc, elle s’arrête pour me dire bonjour et là, nous nous faisons la bise.

  • Bonjour Vincent. Comment ça va ?

  • Bien… ! Bonjour ma beauté… ! Et toi ?

  • Oui, ça va très bien,

  • Qu’est ce que t’es sexy aujourd’hui… ! Mais dis moi, tu as l’air de bonne humeur… !

  • Super… ! Si tu savais ce qu’il m’arrive ! Je suis heureuse, tu peux pas savoir… !

  • Ben, c’est ce qu’il me semble, rien qu’à voir ton sourire. Aller…, viens me raconter ça. On rentre chez moi. Tu veux bien ?

  • Ah oui, d’accord… !

Alors, nous entrons. Je l’invite à prendre place au salon et lui pose la question.

  • Alors, qu’est ce qu’il te rend aussi heureuse ?

  • Vincent, tu vas pas me croire… !

  • Et pourquoi ?

  • Et bien, les dirigeants du club viennent de me nommer capitaine… ! Tu te rends compte, capitaine… !

  • Mais, c’est magnifique !

  • Ben oui… ! Mais, depuis tout à l’heure, j’en ai encore le cœur qui bat la chamade.

  • C’est un peu normal ma belle.

  • Vincent, viens écouter mon cœur.

Alors, je m’approche, tends l’oreille et.

  • J’entends rien Annette… !

  • C’est normal. Pose ta main sur ma poitrine. Tu vas sentir comment il bat.

Alors, je pose ma main sur son sein gauche, en profite au passage pour le palper un peu et là.

  • Tu sens comment il bat fort ?

  • Là, oui. Mais ce que je sens surtout, c’est que tu as un sein bien ferme et que ton téton est tout dur.

  • Vincent, s’il te plaît… ! soit un peu sérieux.

  • Je suis sérieux.

  • Ah oui. d’accord.. ! Alors, fais pareil à l’autre pour voir !

Bien sûr que je ne me fais pas prier. Aussitôt, ma main relâche le premier et vient constater qu’il en est de même avec celui de droite.

Là, Annette me regarde droit dans les yeux et, avec un petit sourire au coin des lèvres et, me lance comme ça.

  • Vu comme tu me les pelotes, ils te plaisent beaucoup mes seins… !

  • Si je te disais non, tu me répondrais que je suis un menteur et, tu aurais bien raison. Alors, oui, ils me plaisent beaucoup et, je voudrai bien les caresser vraiment, sans le débardeur. Est ce que je peux ?

  • Oui Vincent. Attends, je le quitte.

Alors, elle l’ôte et là, quelle belle surprise. Je n’en crois pas mes yeux. Bien qu’en les malaxant avec la main, j’en avais déduit qu’elle avait certainement de jolis lolos. Mais, ce sont deux magnifiques nénés, bien ronds, bien lourds, aux aréoles légèrement brunâtres avec des tétons bien développés qu’elle m’offre.

Sans attendre une seconde de plus, mes deux mains prennent possession de ses magnifiques lolos. Je les palpe longuement puis, fais rouler entre mes doigts ses tétons qui, à nouveau, se durcissent et s’érigent vers le ciel comme deux missiles en attente de tir.

Quelques secondes plus tard, après les avoir bien suçotés et massés

  • Heummm Vincent… ! C’est bon ça. Ça me fais plein de petits frissons. J’adore.

  • Si tu veux… ! Je peux te donner encore un peu plus de plaisir avec beaucoup de frissons aussi. Ça te dit ?

  • Comme quoi ?

  • Et bien… ! On pourrait faire l’amour, toi et moi ? Ça serait encore meilleur… ! Qu’est ce que t’en penses ?

  • Ah… ! Toi au moins, tu es direct.

  • Tu sais, ma belle, ça fait un bout de temps que j’attendais ce moment et, chaque fois que je te croise, j’y pense encore plus. Déjà, quand tu étais ado, j’avais très envie de prendre dans mes bras et te faire des câlins. Et maintenant que tu es une jeune femme oui, j’ai très envie de te faire l’amour. Qu’est ce que tu en penses ?

  • Et bien…, c’est vrai que tu ne me regardes pas comme les autres. Je le vois bien. Tu es différent. Et tu sais Vincent, pour moi aussi, c’est…, je sais pas trop comment expliquer ça. Quand je te vois ou que je te parle, j’ai à chaque fois le cœur qui bat la chamade et les jambes qui flageolent. Et ça, je n’ai jamais osé te le dire.

  • Alors, dis le moi aujourd’hui.

  • Oui Vincent, j’ai envie d’être à toi.

Au moins, maintenant les choses sont claires. Alors, je l’invite à venir s’asseoir sur mes genoux. Et là, nous partageons un très long baiser.

Tout en nous embrassant, je recommence à lui peloter ses seins. Ce qui la fait chavire une nouvelle fois.

  • Oh Vincent, c’est bon… !

Deuxième phase de découverte. Je lui ôte sa jupette et son shorty, pour venir découvrir ce bijou que je convoite depuis si longtemps. Et là, je ne suis pas déçu. Car, ma petite voisine a une très belle fente d’amour, comme un simple coup de crayon tracé sur sa peau rosée, avec à son sommet un renflement assez prononcé, d’un bon centimètre et demi, qui n’est autre que son bouton d’amour, et tout ça surmontée d’un pubis fortement renflé et recouvert d’un léger duvet de poils châtain blond que, je vais caresser avec plaisir et même frénésie.

Après une longue séance de léchouilles et de massages manuels, Annette s’est envolée pour la seconde fois. Et moi, j’ai la verge qui a considérablement gonflée dans mon caleçon. Alors, je me suis débarrassé de mon futal, de mon caleçon et de ma chemise et, j’ai inviter Annette a venir jouer un peu avec mon pénis.

  • Heummm Vincent… !

  • Qu’est ce qu’il y a ?

  • Si j’avais su avant, c’est moi qui te l’aurai proposé.

  • Pourquoi, ça te fait encore plus envie ?

  • Ah oui. Dis donc, tu es vachement bien monté… !

  • Pour ça, j’ai pas à me plaindre. Dame nature a bien fait son travail.

  • Ah ça oui. Donne moi la vite, que je lui fasse de bien comme, tu viens de me faire.

Alors, elle se met à genoux, empoigne ma queue, la masturbe encore un peu puis, l’enfouit entre ses lèvres pour me faire une majestueuse et longue fellation. Fellation qui, a bien faillit me faire éjaculer.

Mais, juste avant que ça commence à monter vraiment.

  • Annette arrête, je vais te gicler dans la bouche. Ça serait con… !

Alors, elle relâche ma queue. S’allonge sur le canapé et m’offre sa petite chatte toute mouillée pour que je la pénètre. Et ça, ça se fait comme une lettre à la poste. Et, dès le second va et vient.

  • Vincent, Vincent… ! Heum, c’est bon. Vas y, comme ça, là, doucement… !

  • Ça va là ?

  • Ah oui… ! Tu me fais jouir. J’aime… !

Alors, je m’applique au mieux et, ça ne tarde pas à arriver. Après quelques va et vient, Annette commence à soupirer très fort puis, à gémir et enfin.

  • Heum, oui… !

Et là, à chaque aller retour, ma petite voisine chantonne ces même paroles.

Alors, je lui bourre sa chatte avec une joie et une excitation qui font que quelques instants plus tard, une nouvelle envie d’éjaculer se présente à nouveau.

Et là.

  • Annette… !

Encore dans le brouillard de la jouissance.

  • Oui Vincent.

  • C’est en train de monter, comment on fait ?

  • Comme tu veux.

  • Comme tu veux toi., dans ta chatte, sur tes seins ou dans ta bouche ?

  • Dans ma bouche. J’ai envie de goûter ton jus.

Alors, je cesse mes aller retour, je retire ma queue de sa fournaise en ébullition. Elle saute du canapé, se met à genoux, prend ma queue, encore gluante, la masturbe vigoureusement et, quelques secondes plus tard, la présente à sa bouche grande ouverte. Et là, quatre giclées de sperme s’en échappe et viennent lui gicler au fond de la gorge.

Elle avale la totalité de mon sirop d’homme en me regardant fixement avant de me dire.

  • Oh Vincent… ! Qu’est ce qu’il est bon ton jus… !

  • Merci ma belle. Mais, tu sais, si tu en as encore envie, je suis pas loin… ! Tu viens quand tu veux. Ma porte, pour toi, sera toujours ouverte.

  • Merci Vincent, c’est très gentil. T’inquiètes pas, j’ai enregistré. Je viendrai te voir encore plus souvent, maintenant que je sais.

  • Aller viens… ! Donne moi tes lèvres, je te donne un baiser.

Nous partageons à nouveau ce moment magique puis, nous allons faire un brin de toilette. Annette enfile sa jupette et son tee-shirt, moi mon caleçon puis, je l’accompagne jusqu’à la porte. Là, nous échangeons un nouveau baiser et elle quitte la maison, en me promettant de revenir bientôt.

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