Echecs et mates

Comment une femme s’encanaille et devient le jouet de plusieurs hommes…

Si je prends la plume aujourd’hui pour vous raconter ce qui s’est passé voici un an, c’est que bien souvent je suis restée admirative devant les exploits des un(e)s et des autres, et que je tenais à vous faire partager mon expérience, dont je ne suis pas peu fière.

Tout d’abord, les présentations, ça s’impose!

Je me prénomme Martine, je suis ce que les hommes appellent une belle plante : brune au teint mat, une poitrine arrogante (95C pour les connaisseurs), de très longues jambes, ce qui explique mon mètre soixante-dix-huit, bref, la nature a été très généreuse avec moi. À près de quarante ans, beaucoup d’hommes se retournent sur moi, sur mon corps devrais-je dire, mon corps que j’entretiens par des séances de gymnastique, de footing et de natation.

Mariée depuis près de quinze ans à Laurent, nous avons une vie très stable, mon époux m’apportant tout ce que je désire, et même parfois avant que je ne le formule. Quand je dis tout, c’est tout : aussi bien sur le plan matériel, qu’affectif et surtout sexuel.
Là j’avoue qu’il est d’une imagination sans borne, il me repousse souvent dans mes derniers retranchements, me mettant parfois mal à l’aise, me faisant passer du stade de la bourgeoise coincée à celui de putain
Bref, ma vie sexuelle est tout ce dont je peux rêver : bien remplie (toujours sans jeux de mots facile), j’en arrive à oublier ma déchéance, et même quand j’y songe, je la souhaite et la désire C’est le pied pour une soumise qui ne cherche que le plaisir de son tortionnaire!
Alors pourquoi je vous écris si tout va si bien dans ma vie?
Il me semble vous avoir dit que, quelques fois, son comportement avec moi me mettait mal à l’aise, et encore, le mot est faible. Disons plutôt que je suis déboussolée, perdue…
Attendez, je vous raconte :

C’était donc il y a un an. Je m’en souviens très bien, c’était un vendredi, vers 18 heures, à l’heure où la chaleur décline, où l’on ose sortir de chez soi pour s’asseoir dans son jardin sans craindre une insolation.
Je venais de sortir de la piscine. Mon maillot de bains ôté, je me décidai pour un tout petit top couvrant ma poitrine nue et une jupette de tennis, sous laquelle je portais un string minimaliste.
J’étais donc pelotonnée dans notre balancelle, quand j’entendis rugir la voiture de Laurent. Puis le bruit d’une portière, et d’une deuxième!
– Tiens, tiens, il y a quelqu’un avec lui ? Me suis-je dit
En effet, Laurent est arrivé avec Philippe, une relation de travail qui était devenu un véritable ami.
– J’ai ramené Phil, car nous allons faire une partie d’échecs, ce soir. Comme demain est samedi, et que nous ne travaillons pas, ni l’un ni l’autre, l’occasion est trop belle. Et en plus, nous aurons tout le dimanche pour nous reposer, nous remettre en forme avant une semaine de dur labeur.
Mon mari envoya valser sa cravate, son veston et en bras de chemise invita son ami à en faire de même.
Nous avons donc sorti les bouteilles d’apéritif, les petits gâteaux, et après que mon seigneur et maître eût manifesté l’envie de se délasser autour d’un barbecue chacun eut à cœur d’apporter sa contribution à ce repas.
Laurent, tout fier de son « barbeuck » en pierre, alluma le foyer, pendant que j’étais allée chercher les merguez et autres chipolatas, je les saupoudrais d’herbes de Provence et les passais à Philippe qui s’occupa de la cuisson
Une fois la dernière bouchée avalée, les hommes installèrent l’échiquier, et Laurent annonça qu’il allait se changer.
– Tu es toujours aussi ravissante, Martine. Tu as un bronzage splendide, et tu es bronzée partout, comme ça ?
Me demanda Philippe, les yeux cherchant à évaluer le maximum de mes cuisses sous ma jupette et de mes seins par le décolleté de mon haut qui baillait assez généreusement. Mais avant que je ne n’ai le temps de lui répondre, Laurent était là en maillot de bain. Il enjoignit son ami à, se mettre dans la même tenue, lui expliquant que faisant sensiblement la même taille de pantalon il lui avait préparé sur le rebord de la baignoire, un de ses slips de bain.
– J’espère que cela ne te gêne pas que j’ai ramené Philippe avec moi pour le week-end ?
– Pas du tout, la seule chose qui m’ennuie c’est que vous allez encore jouer toute la soirée à votre jeu, auquel je ne comprends rien.
Philippe revint se plaignant que son ami n’ait pas le compas dans l’œil pour les tailles.
En effet, je dois bien avouer qu’il était plutôt étriqué (sans jeu de mots) dans le slip de bain de mon mari. C’est tout juste si ses attributs virils étaient contenus dans le vêtement.
– Désolé de ne pas en avoir une aussi grosse que toi, mais tu n’as qu’à t’asseoir, tu vas faire rêver Martine!
Il est de fait que Philippe a l’air d’être monté comme un cheval, me suis-je dit.
Et d’évoquer ainsi l’ami de Laurent me fit ériger les pointes de mes seins, ce que ne manquèrent pas de remarquer mes hommes.
Leur jeu a bien duré pendant deux heures, quand soudain Laurent ayant déplacé une tour, Philippe lui a aussitôt dit :
– Je te mets « échec et mat » en deux coups.
– Ha ha, je voudrais bien voir ça.
– Tu veux parier ?
– Tout ce que tu veux.
Philippe a alors proposé de lui faire un chèque de mille euros.
Laurent n’a fait ni une ni deux :
– Si tu gagnes ton coup, tu gagnes en même temps le droit de disposer de Martine à ta guise.
Je fus abasourdie. Quoi! Sans me demander mon avis ?
Et de toutes façons, il sait que je lui suis fidèle mon Laurent, qu’il est mon unique raison de vivre ; il ne me mettrait pas comme cela en jeu s’il existait une once de chance pour qu’il perde.
– Qu’en dis-tu Martine, mon amour ? Susurra Laurent.
– Je suis d’accord, si c’est ce que tu veux, si c’est ce que je vaux à tes yeux.
Je ne fus pas sans voir le début d’érection chez Philippe, érection qui devait être assez douloureuse vu la taille du slip.
La partie a encore duré plus d’une heure, mais cette fois je la suivais (c’est normal, étant la principale intéressée). Penchée derrière Laurent, j’avais clairement conscience d’exposer ma poitrine à Philippe. Je voulais lui montrer ce qu’il allait perdre, puisque mon Laurent allait remporter la victoire et j’avoue que je voulais le déconcentrer aussi afin que mon époux ait l’occasion de remporter la victoire.
Ils étaient donc en pleine concentration, quand mon cher et tendre a brisé le silence :
– Putain, celle-là je ne l’ai pas vue venir. C’est pas vrai! Bordel!

De tels propos dans la bouche de Laurent me surprirent, et là, je pris conscience de son désarroi puis j’ai compris qu’il venait de perdre la partie et que du même coup Philippe m’avait gagnée.
Mon mari, grand seigneur, invita du geste son ami à se rapprocher de moi.
– Tu verras, tu ne regretteras pas que Laurent ait perdu.
J’avoue qu’avoir des relations avec un homme chez moi, devant mon mari complaisant et voyeur, était une situation inédite pour moi. Et est-ce cette nouveauté ? Je sentis bientôt, outre mes tétons qui tendaient le frêle tissu de mon top, monter une vague de chaleur dans mon ventre avec comme conséquence une humidité certaine de mon minou.
Philippe chercha alors à m’embrasser. Il posa ses lèvres sur les miennes, d’abord récalcitrante, je fis un barrage de mes dents à sa langue. Repensant à mon époux et à la manière désinvolte qu’il avait eue de me proposer comme lot, je fis aller ma langue à la rencontre de la sienne. Nous les fîmes se chevaucher, se combattre, se faire l’amour.
J’envoyai ma main à la rencontre de son sexe à moitié sorti du slip prêté par Laurent. Lui n’attendant que ce signal, se libéra. Il vint empaumer mes seins après m’avoir fait lever les bras et après en avoir fait passer les fines bretelles par-dessus mes épaules.
Je sentais les poils de sa poitrine délicatement énerver mes seins qu’il ramenait vers son torse.
Je mouillais de plus en plus. Je le sentais de plus en plus entreprenant. Je sentis sa main rechercher la fermeture de ma micro jupe, puis elle s’insinua entre nos sexes pour baisser le frêle rempart de tissu du string arachnéen que j’avais eu la bonne idée de mettre.
– Tu es vraiment monté comme un âne. Lui dis-je en commençant un mouvement de va et vient sur sa hampe que j’avais du mal à couvrir de mes deux mains.
S’étant aperçu que j’étais pas mal mouillée, il tint à continuer et me fit allonger à même le sol, il nous fit mettre tête-bêche et nous eûmes bientôt le sexe de l’autre en bouche.
Pendant qu’il me dévorait le vagin, je me suis occupée de sa queue. Magnifiquement monté il devait faire dans les six à sept centimètres de « tour de taille » pour une trentaine de centimètres de long. Il était plus large et plus long que Laurent qui arrivait déjà bien à me remplir. Qu’est-ce que ça allait être!………….
J’étais donc avec le sexe de Philippe en bouche et j’avoue que j’aimais ça.
J’en arrivais à me demander ce que j’étais devenue : une putain, une garce ? Car si Laurent avait fait en sorte de me plier à ses désirs, ses fantasmes et à ses pulsions bien peu conventionnels, je me demandais si je n’en tirais pas une certaine jouissance, si je n’acceptais pas trop facilement de me soumettre à ces plaisirs particuliers.
Pour l’instant un sexe masculin me distendait les lèvres, me faisait hoqueter de bonheur. Qu’il était long et gros, qu’il était chaud et parfumé!
Je m’appliquais à en sucer le gland, passais ma langue sur toute la longueur de sa hampe, léchais ses couilles avant de revenir faire un tendre baiser sur son gland. Sa queue prenait encore du volume! J’en étais fière.
Il se mit à gémir et cela me donna envie d’en faire plus.
Je remontais tout en laissant un filet de salive, je suçotais le bout de son sexe tout en branlant sa hampe de la main, je redescendis, loin, très loin pour lui faire sentir mon souffle chaud sur son ventre, mes lèvres se frottant sur ses poils intimes.
À certains moments, je laissais sa queue ressortir complètement du fourreau de ma bouche, puis je la reprenais complètement, faisant mine de l’avaler, à d’autres, j’en attaquai l’extrémité en l’enveloppant de toute la largeur de ma langue, à d’autres encore, je « picorais » son gland en l’embrassant et en le suçotant.
Quant à lui, je l’ai senti repousser doucement mon clito, en révéler la petite tête rouge et dure, suintante d’humidité. Philippe me léchait le clitoris à petits coups de langue, vifs, incisifs et rapides.
Il jouait avec mes lèvres, me léchait la fente de haut en bas, encore et encore, y mettait la langue pour recueillir ma cyprine qui coulait maintenant en abondance.
Mon corps allait à la rencontre de sa bouche, de sa langue.
Il me dévorait le minou et je coulais comme une fontaine, je creusais le ventre comme pour mieux en faire l’offrande à mon bienfaiteur. Je m’entendis grogner de plaisir, puis ce fut au tour de Philippe. Il interrompit donc le 69, et se mettant le sexe à hauteur de ma poitrine, il commença à promener sa verge sur mes seins.
Le gland, mouillé de ma salive et de ses sécrétions intimes se frottait sur mes mamelons durs et tout érigés.
Son bout laissait perler des gouttes transparentes qu’il s’appliqua à m’étaler sur mes aréoles. Sous la caresse mouillée ma poitrine presque douloureuse grossit et durcit encore
La transpiration qui nimbait mes seins facilitait le contact et je lui fis une gangue pour son pénis en appliquant sur sa tige mes globes mammaires.
Après une bonne dizaine de minute de frotti-frotta, j’avais pris le rythme : je voyais en contre-plongée, son gland surgir de fourreau de mes seins à l’instar d’un diable sortant de sa boîte, avec une précision de métronome, quand, tout à coup, son sperme jaillit avec une puissance que je ne soupçonnais pas.
Je vis la suite comme dans un film au ralenti : Il atteignit d’abord ma chevelure trempée de sueur, puis mon visage, j’ouvris alors la bouche pour récupérer une partie du précieux nectar. La puissance de l’émission de foutre fit que je m’étouffais presque en déglutissant.
Il termina en maculant mon menton et mes nichons qui avaient été le berceau orgasmique de son éjaculation.
C’était la première fois que je vivais ça! Même avec Laurent, qui était un sacré baiseur, je n’avais jamais ressenti une telle osmose, c’était la toute première fois où j’avais l’impression de tutoyer un sexe, de tomber amoureuse d’un phallus, d’être redevable à un pénis.
– Laurent ne m’avait pas menti quand il me disait que tu étais super chaude, super bandante et que tu savais y faire pour faire dégorger un homme.
– Vraiment ? Il t’as dit tout ça ? Le questionnais-je en me demandant ce que mon mari pouvait bien aller raconter sur moi, derrière mon dos.
– Oui, tout ça et bien plus encore!…
Là j’étais carrément furibarde contre Laurent. Non seulement il dévoilait notre intimité, mon intimité mais en plus il me faisait passer pour qui ? Pour quoi ?
Il voulait une leçon ? Eh bien il allait en recevoir une et une magistrale.
Je pris Philippe par la main pour l’emmener dans notre chambre, sans que Laurent puisse assister à ce qui allait suivre.
Jusque maintenant il avait été spectateur plutôt amusé de nos ébats, mais là je lui retirais ce rôle de spectateur qu’il affectionnait.
D’ailleurs, je me rendis compte que je ne m’étais pas trompée et que Laurent était surpris.
– Nous en avons pour un petit moment, amour, dis-je perfidement à Laurent, n’ignorant pas qu’il adorait que je l’appelle de cette façon.
– Je vais montrer notre chambre à Phil, je pense que tu sauras te contenter de la chambre que tu avais prévue pour lui, puisqu’il m’a gagnée, je ne me vois pas aller coucher dans la chambre d’amis dans un lit à une place, surtout pour ce que nous allons y faire…!
Sur cette phrase vengeresse, qui laissa Laurent comme deux ronds de flan, je repris ma jupette, mon brésilien et mon top et Philippe suivit, son slip à la main et la flamberge au vent.
– Tu n’as pas été trop dure avec lui ? demanda mon adorable Philou.
– Je ne crois pas. Lui, il aime jouer avec les gens, avec les sentiments, donc il jongle avec le feu, et il ne doit pas s’étonner de se brûler de temps à autres.
Touchée par la sensibilité de mon amant qui s’était senti mal à l’aise, du fait de notre échange verbal, je lui fis visiter la chambre avec la fierté de la maîtresse de maison qui sait tenir son logis.
– Ça me change de mon studio de célibataire. C’est vraiment très grand et très luxueux!
Il était comme un gosse, s’émerveillant de la taille du lit (au dessus duquel Laurent avait fait placer des miroirs), le la véritable salle de bains attenante à la chambre et surtout de la petite terrasse jouxtant la pièce dédiée au repos (en principe).
– Tu n’as qu’à t’asseoir sur la terrasse, pendant ce temps là, je vais me rafraîchir un peu, car j’avoue que j’en ai besoin après notre exercice. Après ce sera ton tour, lui fis-je.
Alors que je cherchais après des vêtements secs pour me changer, il vint derrière moi, me prit par les seins et me demanda :
– Que vas-tu te mettre sur le dos ?
Je sortis plusieurs tenues qui n’eurent pas l’heur de plaire à mon compagnon de débauche. A la fin je lui demandais comment il voulait me voir habillée. Il fit son choix dans ma garde-robe après avoir amoureusement tenu dans ses mains des chemisiers, des minijupes, ses sous-vêtements et même des hauts talons.
Finalement son choix s’arrêta sur un chemisier parfaitement transparent, sur une mini qui se révélait plus courte encore que ma jupette de tennis et sur un tout petit string rouge transparent au possible. Je devrai porter le tout avec une paire de souliers à talons aiguille d’une quinzaine de centimètres de hauteur. Ça me donnait, selon Phil, une cambrure assez exceptionnelle.
N’étant pas encore habillée, il me fit remarquer que la touffe de poils qui ornait mon sexe était bien mignonne.
– Viens donc me la raser. Comme cela je serai entièrement glabre pour toi.
– Comment sais-tu que c’est mon fantasme ?
– Laurent me l’a déjà dit. Tu vois, à toi il te parle de moi eh bien, à moi, c’est de toi qu’il parle.
En fait, la petite touffe de poils ras qui surmontait mes grandes lèvres je l’avais surtout pour Laurent. Il aimait m’embrasser là pour commencer. Pour lui, c’était la ligne de départ de tout cunnilingus.
Il serait donc privé de ce point de repère pendant un certain temps!
Philippe s’arma du rasoir de mon mari et se mit à officier. Moins d’une minute après, j’étais redevenue aussi velue qu’au jour de ma naissance.
Pendant qu’il faisait office de barbier, je me lavais, et j’avoue que je fus satisfaite du résultat et plus encore du soin avec lequel il me passa du baume apaisant sur le minou.
Je fus prise de pitié en le voyant tenter de remettre le slip de bain échancré que lui avait prêté Laurent.
– Il y a deux armoires dans la chambre: celle où j’ai pris mes vêtements et l’autre qui est à Laurent. Prends donc un caleçon ou un boxer, tu y seras plus à ton aise.
Après s’être changé il revint vers moi, et reconnaissant, m’embrassa tendrement, faisant naître en moi une onde de désir.
– Es-tu certain que le baume apaisant que tu m’as mis ne tâche pas ? Je ne voudrais pas faire une tâche sur un string propre.
– Eh bien, tu n’as qu’à pas en mettre, comme ça tu seras certaine de moi.
– Arrête, idiot. Je suis certaine de toi, mais ça ne m’empêchera pas de ne pas en mettre. Lui rétorquais-je tout de go.
Nous retournâmes voir Laurent qui attendait tout penaud.
– Tu as une bien jolie maison, le complimenta Philippe, c’est une chose de la voir en photo et une autre que de pouvoir en profiter avec la maîtresse des lieux qui en est le joyau.
– Et qui est aussi la tienne, pensais-je, heureuse et comblée.
Les hommes s’assirent sur un canapé et moi je pris place, en face d’eux, dans un fauteuil profond qui me força à écarter les jambes.
Je vis Laurent qui buvait un whisky, s’étrangler presque en constatant que mon minou était lisse comme le dos de ma main.
Je lui fis un adorable sourire (de garce j’en conviens), et lui dit :
– Tant qu’à appartenir à Philippe jusqu’à dimanche soir, je trouve qu’il vaut mieux lui accorder tous ses plaisirs et tous ses fantasmes.
– Alors là, Martine, si tu m’accordes tous mes fantasmes saches qu’il y en a un que je voudrais réaliser avec toi, me répondit Philippe
– Ah oui, et lequel ?
– Ça serait de faire l’amour à trois, à quatre voire à plus. Pour l’instant je ne vois que Laurent ici, alors la partie à trois est réalisable

Ah, le salaud de Laurent, il s’en tire encore bien.
Même si j’ai des raisons de lui en vouloir sur le moment, j’ai présent à l’esprit que c’est lui qui m’a tout appris en matière de sexe, même et surtout, mon comportement d’aujourd’hui.
Il a voulu me partager avec un autre (avec d’autres), eh bien il en sera fait selon ses désirs et plus douce sera ma vengeance.
Je me rends compte que je sais être une excellente élève, allant parfois au devant du souhait de son professeur, ou plutôt devrais-je dire de ses maîtres, dans le plaisir, le délire, le désir de l’autre, des autres.

– Si tu veux Phil, moi personnellement, je suis plutôt flattée d’être désirée par deux, voire plusieurs mecs en même temps. Je m’aperçois que tes fantasmes, pour l’instant, je peux y répondre : le minou rasé, l’amour pluriel, quand il y en aura un qui me gênera je te le dirai…

Laurent, qui se rend compte qu’il va pouvoir me baiser grâce à son ami, et cela au lieu de tenir la chandelle comme il s’y était préparé, vient dans mon dos et commence par un très doux massage de mes épaules et bien vite, vient emprisonner mes seins.
Ah mesdames! Quel plaisir de se sentir ainsi désirée, par devant et par derrière, deux queues dressées rien pour vous.
Pendant que j’embrasse Philippe, mon mari achève de déboutonner mon chemisier et le l’ôte, c’est ensuite au tour de ma mini d’être détachée, celle-ci tombe en corolle autour de mes pieds que je lève l’un après l’autre afin qu’il puisse l’évacuer. Je n’ai plus sur moi que mes hauts talons.
Je sens les bras de mon mari frôler mes cuisses et je me rends compte qu’il est en train de baisser le caleçon de Philippe, le contact de ses poignets avec mes chevilles me donne à penser qu’il est arrivé à ses fins.
Puis, Laurent se débarrasse de son maillot de bain, et bien, je peux vous dire que rien ne vaut cette sensation : un sexe frottant contre mes lèvres intimes et un autre niché dans le sillon de mes fesses. C’est hautement jouissif, d’ailleurs je jouis entre mes compagnons, prise en sandwich, comme une tranche de jambon entre leurs deux baguettes!…

Je sens le doigt de mon époux sur ma rondelle. Il commence à lui faire faire un va et vient, mon petit trou ne fait aucune difficulté à se laisser pénétrer et baratter. Aussi, en envoie-t’il un second puis un troisième qu’il enfonce en tournant et en les remuant, de manière à me préparer à l’intromission de sa queue.

Quand il juge que je peux le recevoir, il me pénètre avec un « han » de bûcheron et les deux amis commencent à me besogner.
Je ne sais pour qui la sensation est la plus étrange : pour eux qui me prennent comme une chienne ou pour moi, qui subis leurs assauts frénétiques ? Toujours est-il que c’est très étrange de sentir leurs sexes se battre, se combattre à travers ma matrice.

Je ne suis plus qu’une source intarissable, je n’arrête pas de jouir, mes seins sont mangés, même mes aisselles sont dégustées. Philippe me prend les lobes de mes oreilles, les lèche, les mignote. Il a découvert que c’était un de mes points faibles et il en profite, mes cheveux sont collés par la transpiration.
Et soudain, le carillon de la porte d’entrée retentit.

Mais on n’attendait personne! Qui cela peut-il bien être ?

Le plus prompt à réagir est encore Laurent, il remet son caleçon, se sèche avec une serviette qui traînait par là, se coiffe sommairement en passant les doigts écartés dans ses cheveux, puis va ouvrir.

Phil et moi, nous nous dépêchons de nous rhabiller en pêchant dans les vêtements épars pour nous donner un certain air civilisé, nous n’en sommes tout de même plus à l’époque des cavernes où une simple peau de bête suffisait pour se vêtir!

– Quelle heure peut-il être ? Demandé-je à Philippe.

– Vingt heures et des poussières. Me répond celui-ci, tout en remettant de l’ordre dans la pièce.

– Ah bon, seulement! Fais-je en passant un coup de désodorisant parfumé, la pièce doit embaumer et fleurer bon nos exploits.

Jamais, je n’ai été rhabillée aussi vite et un rapide coup d’œil en coin m’apprend que c’est aussi, sans doute, le cas pour Philippe.
Maintenant à peu près présentable, je me précipite vers l’entrée d’où j’entends poindre de joyeuses exclamations.
Franchissant la porte je vois cinq personnes, et non des moindres, il y a là Marco, mon ancien fiancé, son actuelle amie Carine, un gars que je connais de vue mais dont le prénom ne me revient pas sur le moment et enfin Sylvio, un voisin connu de tous pour son sens de la fête et ses multiples conquêtes féminines, mais seul pour une fois, ce soir.

– Martine, ils sont venus en passant nous montrer l’étalon que vient de se payer Marco. Annonce Laurent.

Suivie de la petite troupe joyeuse, je reviens dans le salon où Phil termine de remettre de l’ordre.

Ouf, ça va ça ne sent pas trop le sexe, mais au contraire une agréable fragrance de rose flotte dans la pièce, Je remercie in petto les fabricants de l’aérosol dont je me suis servie et réintègre mon rôle de maîtresse de maison.

– Oh! Il ne fallait pas, balbutiais-je, en voyant que chaque personne est porteuse de deux bouteilles d’un champagne renommé.

– Mais si, mais si, c’est tout à fait normal, rétorque Marco, nous vous dérangeons et puis je tenais à fêter l’arrivée de Foudre, mon nouvel étalon.

C’est ce côté nouveau riche, cherchant toujours à en mettre plein la vue et à écraser tout le monde sous le poids de son fric, qui m’avait fait précisément quitter ce prétendant, au grand dam de mes parents

Comme je m’affaire en installant les nombreuses bouteilles qu’il a ramenées dans des seaux à champagne, je surprends les regards de Marco, Sylvio et de mon inconnu plongeant dans mon décolleté. Mes seins sont nus sous le corsage transparent que j’ai remis à la hâte, et dont j’ai du oublier refermer un ou deux boutons. Ils se tendent et mes mamelons ne sont plus seulement agacés par le frottement du tissu, mais ils s’érigent, comme enveloppés et décapés par le regard concupiscent des mâles.

Ayant conscience du paysage que je leur offre, j’en remets une couche et viens les servir, tour à tour et personnellement, en me penchant de manière à leur offrir un superbe panorama. Ils doivent pouvoir voir au moins, jusqu’à mon nombril!

J’essaie de fixer mon attention sur leurs conversation à tous, mais peine perdue, on ne perçoit plus qu’un brouhaha.
– N’est-ce pas, Martine ? dit Laurent, en train de converser avec Marco et Carine.

– Pardon, j’avoue que je ne faisais pas attention à ce que tu disais. Il est impossible, pour moi, de suivre la conversation de chacun, et j’étais bercée complètement déconnectée du monde extérieur.
– Je disais à Marco que j’avais perdu aux échecs et du même coup que je t’avais perdue au profit de Philippe.
Le salaud, il n’a pas pu se retenir.
On dirait que ça lui plaît de faire constater aux autres que je suis sa chose. Et avant qu’il n’aille plus loin, tout en lui décochant un regard noir, je vais à la rencontre de mon ex et celui-ci me présente Carine, son amie.
Il est vrai qu’elle est superbe physiquement. Brune à la silhouette plus qu’avantageuse, elle a pour elle, un regard envoûtant : ses yeux changent, selon son humeur et vont d’un bleu profond à un mauve intense et soutenu.
Ses longs cheveux bruns sont coiffés à la diable, ou à la va vite, dirait ma mère qui ignore tout des canons de la mode branchées, si seulement elle savait qu’un tel désordre apparent est le fruit de longues heures de préparation et de travail.
Sa poitrine, qui me paraît encore plus conséquente que la mienne, est libre sous un petit haut en filet. J’aime autant vous dire que les pointes de ses seins « trouent » littéralement le vêtement, comme si confinées à l’intérieur du vêtement, elles cherchaient désespérément de l’air frais.
Quant à son mini short en jean, qui lui moule parfaitement les fesses par derrière et son mont de vénus par devant, il laisse s’échapper des cuisses longilignes et hâlées surmontant elles-mêmes des jambes fuselées et interminables.
Marco, sans doute émoustillé par ce que lui a raconté mon cher et tendre, commence à me coller les mains au fessier, elles s’insinuent même sous l’étoffe de ma mini. J’ai conscience qu’il me pelote les fesses et s’aventure sous l’élastique de mon string. Je perçois aussi son excitation qui prend de l’ampleur jusqu’à déformer son short en jeans.
– Tu es toujours aussi craquante et bandante, Martine, me susurre t’il, faisant fi de Carine.
De loin, je voix mon époux en grande conversation avec Sylvio et l’inconnu. Des éclats de rire me parviennent de leur groupe, et de temps à autres ils me jettent des regards amusés et intéressés.
Pourvu qu’il ne soit pas en train de leur raconter aussi notre expérience à trois, je le connais suffisamment pour savoir qu’il peut, à partir de faits réels, bâtir un scénario bien croustillant dont je serais l’héroïne!
Je ne vais pas tarder à être fixée, les voici qui se dirigent vers notre petit groupe.
– On voulait partouzer sans nous ? M’interroge Sylvio.
C’est bien ce que je craignais! Laurent n’a pas pu s’empêcher de se vanter de notre petite sauterie, mais en quels termes ?
Cette fois ci la coupe est pleine. Je suis décidée à me venger et il est bien loin de se douter de ce je peux imaginer comme revanche. Il doit encore s’imaginer que je suis la petite bourge qu’il a connue à nos débuts. Tant mieux, j’ai pour moi l’effet de surprise.
Je n’ai pas besoin de longtemps pour compter les mecs qui sont là : Cinq!
Parfait. Puisqu’il fantasme tellement sur un trio, je vais me donner à eux tous. Et j’avoue que moi aussi je suis en train de le vouloir au plus profond de ma chair comme semble en témoigner la bouffée de chaleur qui m’humidifie le minou. J’y parviendrai, je le jure, je me le jure. Et même si la petite amie de Marco est d’accord, je saurai aussi m’occuper d’elle, lui donner du plaisir. Même si elle n’est pas d’accord, je saurai la convaincre.
J’en suis arrivée à un tel point de rancœur envers Laurent que je veux leur jouissance à tous.
Je voudrais que ma bouche soit le creuset où se mélangeront leurs spermes, je désirerais que mes cheveux soient laqués de leur jouissance, j’exigerais que ma peau soit nimbée de leur semence. Je souhaiterais que mon corps entier soit le réceptacle de leur foutre, je demanderais à m’en abreuver, m’en désaltérer, m’en nourrir.
Que leur jus me soit nécessaire comme l’est l’oxygène à la race humaine, que sans lui je ne puisse exister. Voilà la chienne que je suis devenue à cause de Laurent. Si seulement il savait à quel point il m’a transformée, moi la petite bourgeoise que j’étais quand on s’est rencontrés, mais il ne va pas tarder à s’en rendre compte!
Je ne désire plus qu’une chose : être prise sous une douche de sperme, sous une cascade, que dis-je une cascade, une cataracte de foutre gluant et odorant.
Je sens que je ça y est : je suis transfigurée.
Ma mutation en salope s’est faite et elle est irréversible : je deviens scénariste de mon existence vouée au stupre et à la fornication, je ne vois pas ma vie comme un scénario érotique mais carrément pornographique. J’ai envie d’être grossière, de dire des choses crues, d’être un brin scato (sans jeu de mots).
Voilà en quoi je suis transformée par la faute de mon mari : en une salope assoiffée de sperme (et pourquoi pas de cyprine), en une junkie en manque de queue et en une pute jamais rassasiée, perpétuellement en manque d’orgasme.
Je me dis aussi que, s’ils m’y poussent et tant que j’y suis, l’étalon –comment s’appelle t’il déjà, Foudre c’est ça ?- sera également de la fête, tant qu’à faire des expériences nouvelles, pourquoi ne pas essayer la zoophilie ? Quand j’étais petite fille je serrais bien mon nounours contre ma poitrine, là ce sera un autre animal qui entrera en contact avec mon corps.
– Tu rêves ? Me demande Philippe
Je sors alors de mon fantasme où tout me paraissait si réel et si vrai.
– Ça fait bien deux ou trois fois que je te demande ce que tu veux boire, reprend-il.
Ah! On veut me faire boire en plus! Et bien, je non je ne vais rester sobre, comme cela pas d’excuse : je serai vraiment la salope que je veux être. Mon mari veut avoir épousé une femme qui se comporte en pute, en catin ? Soit, mais je serai une garce en pleine possession de ses moyens.
Je veux qu’il sache que je désire, plus que tout au monde, les jouissances à venir, tous ces contacts avec d’autres corps que le sien, toutes ces caresses qui me font d’ores et déjà défaillir, toutes ces queues qui dégorgeront leur liqueur pour moi, toutes ces vulves dégoulinantes de cyprine que je m’offrirai.
D’ailleurs ça commence bien.
Entourée de mâles, je sens leurs sexes, sur mes fesses, sur ma chatte et ma cuisse, et même contre mes mains inoccupées (pour l’instant).
Je n’ai pas envie de me réfréner, mais plutôt de me laisser aller à ces délices interdits, à ceux que les esprits étroits appellent « plaisirs immoraux ».
Les mecs qui m’entourent sont tous beaux comme des dieux.
Marco a un short en jeans à l’imitation de son amie avec une chemisette ouverte sur son torse velu, Sylvio quant à lui ne porte qu’un large bermuda de surfer. Quant à Florent (ça y est, j’ai retrouvé son prénom et d’où je le connaissais : c’est le maître nageur qui fait chavirer le cœur de toutes les midinettes du bord de plage) on comprend mieux pourquoi il est le chéri de ces dames (et demoiselles) puisque là (pour moi) il porte uniquement un cycliste qui lui « moule le paquet », et autant vous dire que ce paquet prend de l’ampleur brusquement.
Je décide de manquer à ma parole, et après avoir dégusté une dernière coupe de l’excellent champagne qu’a ramené Marco (il a toujours fait les choses en grand- car ça fait tout de même, si je compte bien, plus d’un litre de breuvage par personne), je me sens bien partie et je constate qu’il en est de même pour les autres.
Leurs mains ne se gênent pas pour me palper, pour me flatter la poitrine et les fesses, pour se perdre sur mon entrejambe sous ma mini qui maintenant en est réduite à une ceinture au niveau de ma taille.
Le maître nageur me débarrasse de mon chemisier devenu plutôt gênant pour eux, qui veulent tâter mes seins comme s’il s’agissait de ces icônes que l’on frotte pour avoir de la chance. Son cycliste, déformé par son gourdin, a tôt fait de rejoindre la fine étoffe.
Oh! Bonheur, son sexe ressemble à une batte de base-ball (baise-ball ?), et comme en plus il est circoncis, son gland semble aussi volumineux que les cornets de glace à la fraise dont j’étais folle en étant plus petite (le marchand de glace me connaissait et me servait bien). D’ailleurs il semble en avoir la taille et la couleur violine, je le goûte immédiatement en le léchant, le suçant et du même coup, je fais encore augmenter sa tumescence.
Sylvio, derrière moi, en profite pour dégrafer ce qui reste de ma minijupe, la fait tomber par terre et Philippe fait glisser mon string, trempé de sueur et de cyprine, le long de mes jambes en s’attardant sur mes cuisses qu’il parcourt de bisous générateurs de frissons.
Me voici nue devant cinq mâles en rut et une fille qui n’a pas l’air de vouloir laisser sa part aux autres. Je n’aurais pas à la convaincre de pratiquer l’amour saphique car, Carine veut m’embrasser, et aussitôt après m’avoir fait lâcher le membre de Florent, la voilà qui me roule une galoche façon grand siècle, faisant tournoyer sa langue contre la mienne, nous mêlons nos salives, nos souffles, nos jouissances et nos cris. J’apprécie le râpeux de sa langue, celle-ci a le caractère rugueux d’une langue de chat et me génère des frissons tout le long de ma colonne vertébrale.
J’ôte les cordons qui retiennent son top fermé sur le devant et fais passer celui-ci par ses épaules. Elle doit être adepte du bronzage intégral car je ne vois nulle trace de maillot sur son corps splendide. Florent, le maître nageur, qui lui a retiré son tout petit short est déjà en train de lui brouter le minou, agaçant son clitoris de la langue tout en cherchant à lui enfoncer son majeur dans le cul. Décidément, il n’a pas usurpé sa réputation d’homme à femme, celui-là!
– S’il te plaît, non pas par là, je ne l’ai encore jamais fait!
– Je te jure que je ferais très attention. Si tu as mal, tu n’as qu’à me le dire et j’arrêterai.
Devant l’ait extatique qu’elle prend suite au cunnilingus qu’il est en train de lui administrer, il se sent autorisé à poursuivre et malgré ses gémissements, il ne tarde pas à lui fourrer jusqu’à trois doigts dans le cul.
Laurent qui a bien vu son manège vient se positionner derrière la jeune fille et s’enfonce en elle.

Soudain, Philippe demande aux autres :
– Qui veut m’aider à réaliser mon fantasme avec Martine ? Je sais qu’elle est partante pour une orgie de sexe à plusieurs.

À peine a t’il prononcé ces paroles, que tous se précipitent sur moi
Laurent s’étend sur le sol et je suis carrément fichée sur lui par Sylvio qui veut me prendre par devant. Pendant ce temps, le beau maître nageur vient me narguer avec son sexe, me le passant sur le front, sur les tempes.

Je tente vainement de le prendre en bouche. J’en arrive presque à bouder comme un enfant privé de son jouet. Enfin il pose son gland sur la bouche que j’entrouvre pour pouvoir le déguster.

Commence alors une folle succion. Je fais virevolter ma langue, lèche sa hampe, tente aussi de lui faire une gorge profonde mais devant la démesure de son sexe, je suis contrainte d’abandonner.

Je lève la tête et aperçois Philippe et Marco qui sont en train de se masturber, chacun dans un coin. Je leur fais signe d’approcher ne pouvant parler, ne dit-on pas aux enfants qu’il ne faut pas causer la bouche pleine.

Il me reste mes mains, et je prends un sexe dans chaque main.
Cette fois ci, je crois bien que je suis prise de tous les côtés, un sexe dans la bouche, deux virilités qui s’occupent de mon côté pile et de mon côté face et de plus je tiens les membres de deux hommes, un dans chaque main.

Je crois qu’on ne peut faire mieux.

Et soudain c’est l’éclair de génie, lâchant la queue de mon maître nageur, j’invite Carine à venir, et lui annonce que je vais masturber son clitoris avec mon pied.

Elle s’assied, et son clitoris saillant comme une petite bite est bientôt à la fête, agacé par mes orteils.
Alors je reprends entre mes lèvres la queue de l’apollon des plages.

Je peux enfin savourer ma victoire sur moi-même, ma vengeance sur Laurent, et surtout, j’ai une irrépressible envie de lui hurler: « maintenant, c’est moi qui te mets en échec et mates bien tout ce que je fais »

Et c’est avec le sentiment du devoir accompli, que je vais vous abandonner pour continuer de me faire prendre par tous les orifices, en changeant de partenaires, et pourquoi pas rêver de toutes vos queues amis lecteurs, et de toutes vos chattes lectrices chéries.

Je vais pouvoir envisager ma nouvelle vie et excusez-moi de vous quitter sans une poignée de mains ni même un bisou, mais n’oubliez pas que j’ai les mains occupées et la bouche pleine…………

Histoire de Philou.

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