Envie de boire vers 2H du matin (partie 3)

Donc, c’est après un repas un peu tardif et un pas mal arrosé que nous retrouvons, Marianne et moi, sur le canapé à flirter, devant une vidéo de cul, comme deux adolescents. Les baisers et les caresses sont offerts et accueillis avec beaucoup de bonheur pour l’un et l’autre. Et à ce petit jeu, mais aussi, avec l’aide de la vidéo, on s’aperçoit vite que l’envie d’aller bien plus loin, dans notre quête de sexe, est encore plus forte.

D’autant que nous avons choisis, ce matin, de mettre au programme de ce soir, la première sodomie ma tendre nièce. Avant toute chose, nous passons à la douche pour qu’elle fasse une toilette approfondie de son anus. Puis, nous regagnons le canapé, pour poursuivre notre flirt.

Une bonne demie heure plus tard, après nous être délestés de nos vêtements, Marianne m’offre sa chatte abondamment détrempée et moi, ma queue raide comme un bâton de gendarme. Aussitôt, nous entamons un long et savoureux soixante neuf avec cunnilingus mais aussi anulingus, pour que la préparation à cette première sodomie soit parfaite, afin que ça se passe pour le mieux.

Quelques minutes plus tard.

Heum tonton !
C’est bon ma chérie ?
Ah oui… !

Pour la suite, ce sont mes doigts qui prennent le relais. J’ai, dans l’après midi, retrouvé un flacon de gel, que j’avais dans ma table de chevet et que j’avais utilisé avec une autre jeune demoiselle, il y a déjà un certain temps. Donc, j’en extraie une bonne quantité que, je commence à étaler tout au tour de son anus et, que je masse avec beaucoup de finesse afin de lui faire accepter, dans un premier temps la présence de mes doigts sur sa rondelle étoilée.

Alors, caresses après caresses entre ses sublimes fesses, mon majeur commence petit à petit, à la pénétrer. Lentement, le coquin, s’invite entre ses parois anales et disparaît à l’intérieur. Là, elle se met à gigoter en soupirant fortement et, après avoir relâché ma queue qu’elle en train de sucer, me lance.

Heum tonton, c’est bon ça… !

Aussitôt, elle retourne à sa fellation. Moi, je poursuis l’exploration de son trou du cul. Et, petit à petit, un second doigt vient aussi le visiter, et les aller retour, entre ses parois commencent à bien lui faire dilater et la font jouir. Et là.

Oh tonton… !
Ça te plaît ma chérie ?
Ah oui tonton. C’est bon, tu sais… !
Alors, tu es prête pour ta sodomie ?
Oui oui, je crois tonton.
Aller, encore un peu avec les doigts. Et après, ça sera bon, ma chérie !

Alors, je remets un peu de gel sur mes doigts et lui enduis copieusement son trou du cul et après quelques pénétrations supplémentaires, un troisième doigt rejoint ses deux collègues et finissent de lui dilater sa rondelle. Là, Marianne se met à gémir de plus en plus fort et à donner de petits coups de reins pour que mes doigts la pénètrent encore plus, tout en continuant, encore et encore, de s’activer sur ma queue comme une morte de faim.

Quelques secondes plus tard.

T’es prête ma chérie ?
Oui tonton.
Alors on y va. Mets toi à quatre pattes.

Elle acquiesce aussitôt à ma demande. Je me place derrière elle et, après avoir enrobé de gel mon gland, je le présente à l’entrée de ce trou du cul qui ne le refuse pas. Tout au contraire, sa rondelle encore vierge, s’ouvre amplement sous la poussée et laisse entrer, progressivement, ce visiteur quelque peu encombrant.

Et là, voyant qu’elle est dans la meilleure des dispositions, je commence aussitôt le premier va et vient. Marianne se retourne, me regarde et me dit comme ça.

Heum tonton !
Ça te plaît ma chérie ?
Ah oui… !
Je peux y aller alors ?
Oui tonton, vas y. c’est bon… !

Mais, pour moi aussi, c’est vachement bon. Très vite, le tempo commence à prendre de la vitesse et, ma nièce, elle, commence à gémir fortement et même à prendre part à cette chevauchée fantastique. A chacun de mes coups de reins, elle répond aussi en me donnant de bons coups de fesses. Et, au plus, je lui ramone son trou du cul, plus ma belle petite chérie gémit et m’invective même avec des aaah…, oooh…, heum…, vas y tonton…, c’est bon…, fuck me…, etc, etc.

Alors, je lui offre ce plaisir qui, l’est tout autant pour moi. Car, enculer cette déesse qu’est ma nièce Marianne, est, bien plus, qu’une simple partie de cul. C’est un pur bonheur. J’y met tout mon cœur et, surtout toute ma queue pour la satisfaire. Mais, après plus d’une vingtaine de minutes à aller et venir entre les parois de son trou du cul, une grande envie de lui décharger mon foutre commence à monter de mes couilles.

Marianne, elle, est partie depuis un bon moment déjà, dans le carcan de la jouissance. Alors, moi, j’essaie de me maîtriser encore un peu, avant d’atteindre le nirvana. Mais quelques secondes après, soudain, dans un dernier aller, je lui décharge quatre giclées de mon sirop d’homme tout au fond de son trou du cul.

Quelques instants après être revenue sur terre, et s’être allongée sur le canapé.

Hou la la tonton… !
Ça t’a plu ma chérie ?
Ah oui !
Et, je parie que t’as envie de recommencer ?

Elle me regarde fixement avec un large sourire.

Heum oui… ! Je recommencerai bien. Tu sais tonton, tout à l’heure, j’avais un peu peur d’avoir mal !
Pourquoi ma chérie ?
Hé ben, parce que tu as un très gros pénis. Je pensais que tu allais me déchirer le cul. Mais,
Tu vois, ça c’est bien passé.
Oui tonton. T’es vachement doué, tu sais… ! Tu m’as fait grimper, encore une fois, tout en haut du manguier.
Aller, arrête de me passer la pommade. J’ai juste fait ce qu’il fallait et voilà… !
Oh merde tonton… ! Pardon… ! Ça me coule entre les fesses.
Attend, je te donne de quoi t’essuyer.

Je quitte la chambre et viens à la salle de bains prendre une serviette que, je lui tend aussitôt.

Merci tonton.

Marianne s’essuie les fesses, puis nous revenons à la salle de bains pour prendre une bonne douche. Et, comme il est très très tard, après cette douche bénéfique, nous revenons nous coucher, ensemble bien sûr.

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