Gourmandise au restaurant

Lors d’une sortie avec Marie, ma copine, j’accroche le regard d’un homme. Celui-ci commence à me draguer mais il ne me connaît pas. Et vous ça vous dit de me connaître. Eh bien! Lisez……..

Enfin, la fin d’après-midi arrive. Il fait encore une chaleur étouffante en cette fin de journée, alors que la canicule qui écrase tout et tout le monde, est là et bien là
Je n’ai pas travaillé aujourd’hui et la journée a été inintéressante au possible, partagée, en gros, entre la télé et le ménage.
Comble de l’horreur : Je me suis enfilé le paquet entier de pépitos qui était dans le placard depuis presque une semaine! …Pitoyable, j’ai envie de me foutre des baffes!

Soudain, mue par une inspiration soudaine, je saute du canapé, attrape le téléphone et appelle Marie, ma meilleure amie, pour mettre au point une sortie entre filles.
Ouf! Elle est libre et surtout, elle est d’accord, et plutôt deux fois qu’une.

Voilà ce qu’il me faut! Une bonne virée entre filles pour me vider la tête après cette journée grise et sans saveur.
Et en plus, guincher toute la nuit! Marie est folle de danse, comme moi, et là, on va pouvoir se trémousser pendant des heures sans s’arrêter. Au diable les pépitos et les regrets de toutes sortes!…

Elle doit passer me prendre vers 20 heures.

Qui suis-je ? Une jeune femme relativement grande, je mesure en effet 1mètre 73 pour une soixantaine de kilos.
J’ai des cheveux roux (pour le moment), méchés comme il se doit. Les yeux bleus. Un confortable 90C de tour de poitrine. Ce dont je suis la plus fière dans mon corps ? C’est d’abord ma poitrine, puis mon ventre, mon sourire. Mes jambes ne me plaisent pas, bien qu’elles rendent fous les hommes, en général.

Ça me laisse le temps de prendre une douche, de me faire un shampoing, de m’épiler tout le corps, ne laissant qu’un minuscule triangle de poils comme dessiné au pinceau, sur mon minou.
Je me transforme en manucure, laissant mes doigts de pied tendrement écartés par des morceaux d’ouate pendant que j’orne mes ongles du tout nouveau vernis « Jusqu’au bout » de chez X.
Je me passe du lait corporel en insistant bien sur petit mon ventre plat dont je suis très fière et aussi sur mes jambes, me mets du déodorant, me parfume car, vous l’aurez deviné, j’adore prendre soin de mon corps et cela complète ma présentation (voir plus haut).

Passons aux sous-vêtements.
J’opte pour un affriolant ensemble en dentelles, composé d’un soutien-gorge pigeonnant mettant en valeur mon 90C, et d’un tanga assorti. Je passe ensuite un petit chemisier blanc cintré, revêt une petite jupe noire qui m’arrive à mi-cuisses et je complète cette tenue par des chaussures à talons.
J’hésite un peu, me rendant compte que ce chemisier est plus transparent que je ne le pensais, puis je me laisse séduire finalement, le résultat étant simple, mais diablement féminin et sexy.

Marie avec une précision de chronographe suisse arrive à 20 heures pétantes.
J’enfile un p’tit blouson court, prends mon sac à mains et nous voici parties.
Nous décidons d’aller dîner dans un restaurant un peu « classe » sans pour autant que les tarifs soient excessifs pour notre porte-monnaie!

Le cadre de l’établissement est chaleureux et intime.
Les lumières chaudes et tamisées font qu’une ambiance assez discrète et feutrée règne à l’intérieur.
Une musique de fond, aux accents jazzy complète l’impression de calme et de sérénité de l’endroit.
Des paravents isolent les différentes tables les unes des autres conférant aux petites cellules ainsi créées une impression intimiste bienvenue pour les convives.

Un homme élégant, d’une cinquantaine d’années, nous accueille et se propose pour prendre en charge notre vestiaire.
J’enlève mon blouson, et le regard concupiscent qu’il pose sur mes seins, me confirme que j’ai eu raison de garder ce corsage.

J’avoue que je suis flattée de l’air gourmand qu’a le maître d’hôtel, mais aussi, tout à fait paradoxalement affreusement gênée car je me sens vulnérable et fragile d’être ainsi « agressée »
Me reviennent en mémoire ces longues semaines d’abstinence où j’ai dû me contenter de plaisirs manuels, caressant des doigts ma chatte qui a oublié ce que c’était d’être trempée au contact d’une verge puissante et noueuse, mon minou qui a désappris ce qu’est le plaisir.
Cette longue période de masturbation régulière me laisse un goût d’amertume et de vide. Elle n’arrive même pas, contrairement à l’habitude, à satisfaire l’envie et le besoin de sexe qui, aujourd’hui, me prennent brusquement à la gorge.
J’ai l’impression d’être assoiffée de sexe, soif inextinguible…

Le restaurant étant en travaux, il nous fait prendre place dans le fond de la salle de restauration, là où les cloisons qui isolent les autres convives qui prennent leur repas en salle, n’existent pas encore.
On se retrouve placées entre deux tablées.
L’une se compose d’un couple de personnes relativement âgées et qui fêtent leurs quarante ans de vie commune, comme je l’apprendrai, au fur et à mesure que leur soirée passera. Le clou de la fête pour eux étant l’arrivée d’un gros gâteau d’anniversaire qu’ils ont tenu à partager avec tous les clients du restaurant et du personnel.
De l’autre côté, se trouvent trois individus mâles, dont deux me tournent le dos. La vision de celui qui me fait face me remplit d’aise.

Plutôt baraqué, il a l’air d’être grand si je peux en juger d’après la longueur de ses jambes qui dépassent de dessous la nappe. Il a également une bouche charnue comme je les aime et des mains fines aux extrémités presque délicates : bref, ce que l’on appelle des doigts d’artiste.
Je suis gâtée, moi qui regarde d’abord ces deux détails physiques chez un homme, je suis aux anges…
Son regard vient alors croiser le mien. Je me rends compte que je suis en train de l’observer depuis un moment, et troublée je commence à rougir, puis je délaisse momentanément mon Apollon, pour me tourner vers Marie qui n’a rien dit pendant tout ce temps. Et pour cause, elle était en train de se repoudrer le nez, d’ajuster son rimmel et maintenant elle se passe un pinceau sur les lèvres, rajustant son rouge baiser.
Quand elle a terminé, elle me demande si je prends un apéro.
– « Pour moi, ce sera un Martini-gin ». Acquiescé-je, et pendant qu’elle cherche sur la carte ce qu’elle va boire, je regarde de nouveau vers mon inconnu.

Le temps que mon amie se décide, j’ai le temps de l’apercevoir me regarder plusieurs fois à la dérobée.
Je suis toute émoustillée et qui plus est troublée délicieusement.
Marie se décide enfin, passe commande, puis me souffle qu’elle va aux toilettes pendant que le majordome qui nous a accueillies et qui est seul pour satisfaire tous les clients, nous rapporte nos boissons.

Comme aimantés, mes yeux bleus se tournent vers l’homme qui cette fois me sourit plus franchement tout en me fixant intensément. Très lentement afin que je m’aperçoive bien de son désir, il parcourt mon visage puis descend le long de mon cou pour s’arrêter sur ma poitrine que l’on devine très bien à travers mon chemisier.
Je sens son regard me brûler, la pointe de mes seins durcit cherchant presque à trouer le frêle tissu.
Le bout de mon téton s’érige sous l’effet de l’inspection dont je suis l’objet.
Je sens une chaleur moite envahir mon sexe
Et en plus, il n’a pas l’air de vouloir s’arrêter là. Il passe, très sensuellement sa langue sur les lèvres, me faisant admirer deux rangées de dents, impeccables de blancheur.

Son regard redémarre et semble aller encore plus bas. En effet, il fixe mes jambes bronzées, découvertes par ma jupe courte et évasée.
Quand, tout à coup je remarque ses mains sous la nappe.
Je ne rêve pas! Elles m’intiment l’ordre d’écarter les cuisses.

Fascinée par le ballet manuel qu’il m’offre et presque inconsciemment, je m’exécute. Il est le seul à pouvoir me voir, à contempler le spectacle que je lui offre, à apprécier la vision de ma culotte qui se mouille instantanément.
Tandis qu’il a comme point de vue le haut de mes cuisses et à leur jointure la dentelle de mon tanga, une furieuse envie de jouer avec mon petit clito me vient.
Ah! Pouvoir se caresser le bouton d’amour, presser ce point sensible, que ne donnerais-je pas pour accomplir ce geste libérateur!
Je me demande ce qui m’arrive à moi, me laisser aller comme ça!
Je suis prête à m’exhiber dans cette auberge, disposée à perdre toute pudeur devant cet inconnu, décidée à me damner pour un plaisir charnel fugace comme étant finalement frustrant et insatisfaisant.

Heureusement Marie est de retour.
Nous buvons ensemble notre apéritif, discutant de tout : mode, fringues, ciné, boulot… bref, une discussion totalement féminine.
Puis autant par envie de satisfaire un besoin naturel que parce que j’ai envie de faire le point sur cette évolution qui se fait jour en moi, sur cette révolution de mes sens, je file à mon tour aux toilettes.
Tandis que je m’essuie délicatement, je constate que mon inconnu a eu un effet plutôt « humidifiant » sur moi. Je suis inondée. Il m’a réellement ensorcelée.

Tout à mon fantasme je m’imagine complètement offerte à mon tentateur, et c’est alors que j’ouvre mon chemisier, ôte mon soutien-gorge que je mets dans mon sac. Je reboutonne mon vêtement, laissant trois boutons ouverts, je suis consciente d’offrir ainsi au regard des autres une vision panoramique du sillon que forment mes seins.
Mue par la même impulsion, je retire mon tanga. J’envoie le sous-vêtement désormais inutile rejoindre mon soutif dans mon sac, puis je sors de l’endroit assez spacieux, l’absence de culotte me procurant le sentiment d’une caresse sur mon sexe, frôlement agréable, expression d’une totale liberté.

Je croise des regards posés ma gorge. Mes seins, très érectiles continuent à vouloir déchirer le tissu, et c’est dans un état indescriptible d’excitation que je rejoins ma copine.
Je suis excitée à mort en m’imaginant le trouble que je fais naître chez les mâles présents, ce soir.

-« Mon soutien-gorge me faisait tellement mal, que j’ai été obligée de l’enlever » tenté-je de me justifier auprès de mon amie.
Comme je lui demande si ça ne choque pas trop, elle me répond que non, que j’ai la chance d’avoir une belle poitrine qui tient en place mais qu’elle n’oserait jamais en faire autant.

Le portable de Marie se met à sonner ; elle décroche , puis me demande de l’excuser et se dirige vers l’extérieur.
Tiens! Aurait-elle des secrets pour moi, ma fidèle amie ? Néanmoins, je profite de l’aubaine qui m’est donnée et me retourne vers mon admirateur.

De nouveau son regard pesant et qui se fait plus indiscret.
Je croise ses yeux troublés par le spectacle de ma poitrine pleine et majestueuse. Il me semble même qu’il rougit, toussant dans sa main pour se donner une contenance. Dans son œil je peux discerner du désir, son envie de moi et autre chose que je n’arrive pas à définir.
Il se met à me faire un clin d’œil!
C’est comme ça, mon bonhomme ? Tu vas voir un peu!

Je bouge sur la banquette et en même temps croise mes jambes, dévoilant ma cuisse bronzée et fuselée. Mon vis à vis ne tient plus en place. Il laisse tomber sa serviette et plonge sous sa table.
Décidée à être salope jusqu’au bout, je décroise mes jambes et les écarte.
J’adore être maîtresse du désir de l’autre (peut être mon côté dominateur ?)
Là il doit avoir une vue plongeante sur mon pubis bien rasé, il doit s’en mettre plein les mirettes. Cherchant à s’imprégner du spectacle de mes grandes lèvres humidifiées par mon exhibition.
De l’index j’écarte mes nymphes, décapuchonne mon clito que je mets à jour, je me mets à le faire rouler entre mes doigts.
J’imagine son pantalon gonflé de désir, son sexe pulsant, sa bite dressée par la convoitise sexuelle suite à la scène que je lui offre.
Ma main va et vient sur mon minou détrempé du plaisir que je me donne, non pas seule, mais moi avec lui et pour lui.
Mes doigts sont comme régentés, ils se trouvent forcés de s’enfoncer dans ma fleur intime, de jouer avec mon trésor odorant, de butiner la corolle de mon sexe.

Soudain, je réalise que Marie est revenue et qu’elle me dit quelque chose. Je lui fais répéter en m’excusant de ne pas avoir saisi ce qu’elle vient de me dire, prenant pour excuse le raffut que font les deux tourtereaux célébrant près d’un demi siècle de bonheur sans nuage.
« Ça va ? Tu m’as l’air souffrante. »
Je m’efforce de la rassurer.
En fait, elle est inquiète de ces « gémissements » que je pousse.
Elle veut savoir si je vais bien..
Je lui explique tant bien que mal qu’en ce moment je suis sujette à une pathologie légère qui veut que je me plaigne bruyamment et surtout ‘inconsciemment, mais que cela mis à part, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Devant cette explication bien peu convaincante, j’en conviens, elle se rassure, me jetant tout de même un coup d’œil inquiet et dubitatif.

Je vois alors mon bel inconnu se redresser et refaire surface. Il n’est pas rouge mais carrément violet (je n’ai pas dit violé).
Il a l’air d’être ému mais pas choqué. Je n’aurais donc pas (malheureusement) à lui faire de bouche à bouche!
Peu après, il se lève imité par ses amis.
En fait, ils n’étaient venus que pour boire l’apéro!

En passant devant ma table, je peux constater la présence d’une érection au niveau de sa braguette.
Arrivé devant moi, il se penche et me glisse un bout de papier.
J’attends le départ du trio. Quand ils ont franchi la porte du restaurant, je déploie le billet.
Il a simplement griffonné « Merci » et un numéro de téléphone portable.
J’enfouis le morceau de papier dans mon sac, au chaud entre les sous-vêtements qui devraient se rappeler de lui…

-« Et si nous mangions, maintenant, n’oublie pas que nous sommes venues ici pour aller danser … » dis-je à Marie.

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