Le passager clandestin

A 19 ans, plaqué par sa copine, marc s’embarque involontairement et clandestinement sur un voilier piloté par deux suédoises. Il y découvre d’autres façons de vivre les relations sexuelles.

C’était le dernier week-end d’août. Cela faisait trois semaines de que partageais ma vie avec Corine. C’était une grande brune du sud de la France, à moitié italienne qui avait comme moi 19 ans. Nous nous étions rencontrés au début du mois dans un camping dans le sud de la Corse et depuis nous ne nous étions plus quitté. Il faut dire que Corine avait d’une part un corps d’enfer, et d’autre part partageait avec moi le goût de la fête. Mettez-lui un peu de musique et vous pouvez être sur qu’elle enflammera le public. Elle était officiellement, du moins pour ces parents, avec des copines pour profiter de l’île. En fait, elle n’avait pas revu celles-ci depuis près de quinze jours. Soyons francs, mes parents me croyaient en train de faire le GR20 avec mes potes, je n’avais en réalité fais que de petites randonnées. Ce soir nous nous étions tous retrouvés sur le port de Bastia. Corine et ces copines devaient repartir le lendemain. Nous nous étions promis de rester en contact, mais dans la soirée elle a souhaité me parler en tête à tête. Elle m’a avoué dehors avoir passé une très bonne période avec moi, mais qu’elle pensait qu’il fallait que l’on se quitte en bons amis, il serait difficile de continuer quelque chose ensemble.

Ce soit là, je me sentais un peu triste d’avoir été plaqué, mais aussi soulagé de me retrouver libre. Je n’avais que 19 ans et j’avais du mal à m’imaginer m’embarquer une histoire qui dure. D’un commun accord, nous nous sommes quittés en bons termes même si j’en avais gros sur le coeur. Ce soir là, Corine est partie avec ces amies un peu tôt, elle avait un bateau à 6h du matin le lendemain. Je suis resté avec mes amis qui me racontaient tout ce que j’avais raté de la montagne Corse. J’écoutais leurs paroles, il faudrait bien que je raconte quelques anecdotes à mon retour, même si je resterais sans doute évasif. Ensuite, il faut bien le dire, je me suis saoulé pour oublier Corine. A 19 ans, trois semaines de vie en commun ça laisse des traces. Et puis c’était la fin des vacances, bientôt le retour sur Paris et la grisaille qui revient. Je n’avais pas trop de raison à chercher pour me mettre dans un triste état.
Je suis sorti du bar à deux heures du matin, c’était l’heure de fermeture officielle. Mes potes fatigués de la montagne étaient allés se coucher depuis bien longtemps. J’étais seul, saoul, et je ne savais même plus dans quelle direction aller. Un vrai clodo ! Devant moi c’était le port de plaisance, le vieux port pour ceux qui connaissent la ville. Ne sachant plus trop comment rejoindre mon camping à quelques kilomètres, j’ai cherché un coin pour me reposer et attendre le matin. Il y avait en face de moi un beau voilier, sans doute d’une quinzaine de mètres, visiblement inoccupé. Après quelques secondes de réflexion fumeuse, je monte sur le pont, ouvre une trappe et regarde dedans. C’était un coffre à voile. La trappe était un peu petite, mais je me suis glissé dedans. J’avais mal au crane, mais je trouvais les sacs de voiles très agréables comme matelas. J’ai fini par m’endormir comme un loir.
Le lendemain, j’étais réveillé par des petites secousses et une envie de vomir. Je ne savais plus trop où j’étais. J’avais chaud, encore mal au crane, et visiblement j’étais enfermé dans une cave sans ouverture. J’ai bien mis dix minutes pour émerger, me souvenir comment j’étais arrivé là et comprendre que la seule ouverture serait vers le haut. J’ai grimpé sur une sorte d’échelle et tenté d’ouvrir la trappe qui était au dessus de moi. J’ai senti tout de suite l’air et les embruns sur mon visage qui m’ont réveillé d’un coup. Et oui, je ne rêvais pas, le bateau était parti !

Là je me suis laissé retombé sur les sacs de voiles. Je tentais de réfléchir vite malgré le mal de crane. Évidemment il y aurait quelqu’un à bord. Peut-être qu’il ne ferait qu’une petite virée et que le bateau serait de retour au port dans quelques heures. Mais je ne pouvais être sur de rien. Le bateau pouvait aussi être parti pour plusieurs jours de mer. Qui était à bord ? J’essayais d’écouter un peu mai j’étais à l’avant du bateau et avec le bruit de l’eau je n’entendais rien. Le propriétaire pourrais très bien ne pas du tout apprécier un passager clandestin. J’essaye d’imaginer quel serait ma réaction dans un pareil cas, ou plutôt celle de mes parents. Je suis resté longtemps dans cette situation. Ensuite, j’ai pensé à mon téléphone portable, j’allais contacter mes amis qui trouveraient une solution. Mais rien, pas de réseau… Serions-nous déjà trop loin des côtes ? Je n’avais plus le choix, mon téléphone m’indiquait qu’il était déjà 13h30 et je commençais à avoir sérieusement soif. Je sentais ma bouche pâteuse suite à ma cuite de la veille.
J’ai alors pris mon courage à deux mains, j’ai remonté les deux marches me permettant d’atteindre la trappe et cette fois je l’ai soulevée complètement. En sortant la tête, je ne voyais que la mer à l’horizon. Le voilier avais toutes ces voiles déployées et les embruns me fouettaient le visage. J’ai regardé en arrière, mais le mat et divers objets ne me permettaient pas de voir qui tenait la barre. En sortant un peu plus de mon trou, j’ai aperçu une femme debout, qui tenait le gouvernail en discutant avec une autre personne que je ne voyais pas. Tout ce que je voyais de la femme, c’était ces longs cheveux blonds et sa poitrine à l’air. J’ai alors attendu quelques minutes, me disant que sans doute elle me verrait. Je tentais d’avancer un peu pour voir l’autre personne mais ce n’était pas possible. Je voyais qu’elle parlait, mais je n’entendais rien avec le bruit du vent dans les voiles. J’imagine qu’elle ne serait pas très contente de me voir, mais je pourrais dire que c’est un pari avec des amis et faire passer cela pour une mauvaise idée. Par contre je trouvais que me présenter devant elle alors qu’elle avait les seins à l’air risquait de compliquer les choses.

J’ai hésité encore un petit moment, plus je suis sorti complètement de mon trou. Visiblement elle ne m’a pas vu tout de suite. J’ai pris les devant en criant « bonjour », me disant qu’elle aurait le temps de prendre une serviette et de cacher sa poitrine avant que je ne soit assez près. J’étais maintenant debout, pas très stable sur l’avant du voiler. Je regardais dans sa direction en espérant qu’elle me voit bien maintenant. Soudain elle me voit et crie, ce qui ameute sa copine qui était allongée sur la banquette à coté d’elle. Les deux filles se tournent de tous les cotés en criant, visiblement dans une langue que je ne comprends pas. Elles cherchent quelque chose, l’une d’elle prend une gaffe visiblement pour pouvoir se défendre. Je m’aperçoit alors qu’elles sont toutes les deux nues. Je lève les mains, tente de montrer que je suis inoffensif. Nous nous regardons comme cela un long moment. Moi je suis toujours en jean et ma chemise et toute débraillée. Les deux filles sont blondes, d’un blond scandinave. Le drapeau à l’arrière est suédois me semble-t-il. Elles sont entièrement nue, la trentaine toute les deux, les cheveux longs. Celle qui tient la barre est plutôt maigre, un plus petite que l’autre, elle à de jolis petits seins. L’autre, très grande arbore des formes plus généreuse, une très belle poitrine qui semble bien ferme et un corps plutôt musclé. C’est elle qui tient la gaffe et me menace le plus. Elles me parlent dans leur langue, je ne comprends rien alors je tente de leur parler en français. Visiblement elles ne comprennent pas plus que moi. Elles ne comprennent pas d’où je sors. J’essaye de leur montrer que j’étais dans le trou à l’avant du bateau. A ce moment là je suis inquiet, je ne sais pas comment cela peut finir. Je ne voudrais pas me retrouver à la mer, sans doute à plusieurs kilomètres des côtes que je devine à peine.
Passé le premier moment de torpeur, la plus musclé me fait passer à l’arrière du voilier. Je ne suis pas mécontent, ma position à l’avant était très instable et j’étais obligé de me tenir aux élingues pour ne pas me retrouver à l’eau. La je passe très près d’elles, entre les deux, puis je vais me position complètement sur l’arrière. Elles discutent entre elles un bon moment, la plus musclée ne me quittant pas des yeux. Je reste humble, montrant que je reconnais ma faute. L’autre tient encore la barre, cette fois je suis dernière elle et je peux admirer ces fesses. Je me dis qu’elles sont très agréable à regarder, mais très vite je détourne la tête, je ne voudrais pas en rajouter. Celle qui tient la gaffe la passe à celle qui pilote, va vers l’avant regarder le trou où j’ai dormi. Elle se demande sans doute s’il y a quelqu’un d’autre. Elle descend dans le trou, fais sans doute une rapide inspection et remonte visiblement rassurée. Elle est beaucoup plus agile que moi sur l’avant du bateau et revient rapidement. Elles reprennent leur discussion. Puis l’une d’elle descend à l’intérieur du voilier et reviens aussitôt avec une carte. Elles font le point au GPS et cherche visiblement la meilleure solution pour me déposer quelques part. Je crois comprendre qu’elles hésitent à revenir à Bastia. Visiblement elles ont du partir tôt dans la matinée, peut-être vers 5 ou 6 heures. Le vent les portent dans la bonne direction et revenir serait plus difficile. La plus musclée vient vers moi. Elle est toujours toute nue mais cela ne la dérange pas. Elle me montre la carte, me dit quelques mots d’anglais pour me dire qu’elles vont me déposer du coté de Savone. Je ne suis pas doué en anglais, en tout cas beaucoup moins qu’elle. J’aurais préféré qu’elles fassent demi-tour et me ramène au port de Bastia. Je tente de baragouiner quelques mots pour lui indiquer Bastia, elle m’indique que ce n’est pas possible. Elle m’écrit qu’il faut une bonne dizaine d’heures pour y arriver, soit pas avant minuit. Il ne serait pas possible de rentrer dans le port aussi tard, il n’y aurait peut-être pas de place. De plus la météo ne serait pas favorable et elles ne pourraient peut-être pas refaire la traversée avant plusieurs jours. Je lui indique que j’avais compris. Heureusement j’avais ma carte bleu dans la poche. Une fois à Savone, je pourrais prendre un bateau pour la Corse. Ce serait juste une anecdote que je pourrais raconter à mes potes. Elle m’indique que nous n’arriverons pas à Savone avant le lendemain, sans doute vers midi, cela dépendait de la force du vent.
Pendant qu’elle m’indiquait toutes ces informations, son amie avait branché le pilote automatique et était descendue dans la cabine. Elle est remontée couverte d’un paréo, sans doute gênée d’être nue en ma présence. Pour finir la conversation, elle m’indiqua qu’elle s’appelait Ebba et me fit un large sourire. Elle me présenta aussi son amie Ingrid qui tourna juste la tête d’un air dédaigneux. Elle s’arrêta de parler, me demandant par un simple « Ok ? » si j’avais tout compris. Je lui répondu « Ok », mais je lui fis signe et tentai de lui indiquer que j’avais soif. Elle descendit dans la cabine et ramena trois petites bouteilles de jus de tomate bien fraîches. Elle en donna une à Ingrid, me tendit le second et ouvrit la sienne. Ce n’est pas vraiment ma boisson favorite, mais je ne pouvais pas faire le difficile.

Cet après-midi là, je suis resté à l’arrière du voilier, assis à l’ombre d’un petit taud. En général c’est Ingrid qui était à la barre et Ebba restait allongée sur la banquette toujours nue. Ebba était grande, sûrement plus d’un mètre quatre vingt cinq. Elle était vraiment musclée, ces bras faisant presque le double des miens. Elle avait les épaules carrées, un ventre dont on voyais les abdominaux lorsqu’elle bougeait et des cuisses de champion cycliste. Elle était loin d’être moche, avec ces grands yeux noirs, mais vraiment pas mon type de femme. J’étais plutôt adepte des petites brunes à l’accent du sud comme Corine. De toute façon cela n’avait pas d’importance, je n’avais pas l’intention de la draguer. Ce que j’admirais chez elle c’était surtout sa belle poitrine bien ferme. Son corps était bien bronzé, de manière uniforme, ne laissant voir aucune trace de maillot ou de soutien gorge. Visiblement lorsqu’elle bronzait, c’était toujours nue. Ingrid par contre, j’aurais pu la draguer si je l’avais rencontrée dans des conditions plus favorables. Elle était blonde aussi, mais beaucoup plus petite, moins d’un mètre soixante dix. Le peu de fois où elle a tourné le visage vers moi, j’ai pu voir qu’elle avait les yeux bleus. Elle avait maintenant un paréo, mais ce que j’ai pu en voir avant m’avait semblé beaucoup plus féminin que son amie. C’était visiblement une fille qui entretenait son corps, mais qui avait une musculature normale.
Parfois mon regard se perdait vers l’horizon, cherchant à analyser la trajectoire des autres bateaux, le plus souvent j’étais perdu dans mes pensées, tentant d’analyse ce qui m’était arrivé depuis la veille. La rupture avec Corine, mon embarquement à bord, ma rencontre avec Ebba et Ingrid. C’était beaucoup pour les vingt quatre dernières heures. Quant je me tournais vers Ebba, je voyais que celle-ci ne me quittait pas des yeux. Son visage était impassible, elle semblait me surveiller comme si je pouvait présenter un danger.
Vers dix-huit heure, les choses commencèrent à bouger. Ebba prit la barre tandis qu’Ingrid descendit à l’intérieur du voilier. Elle remonta deux minutes après, passant sur l’avant et se déshabilla complètement. Elle prit une douche avec le système qu’elle venait d’accrocher au mat. Se sécha puis se rhabilla avec un pantalon de lin blanc et une chemise en lin de la même couleur. C’était plutôt mignon, laissant bien ressortir ses fesses et me permettant d’entrevoir sa poitrine pointer sous sa chemise. Elle reprit la barre et cette fois c’est Ebba qui passa prendre sa douche. Elle enfila ensuite un large pantalon en tissus bariolé et un haut assorti. En revenant, elle me tendit une serviette, me proposant de prendre également une douche. J’ai hésité un petit moment, mais bon, cela faisait près de trente heure que j’avais les mêmes vêtements sur moi, même si je n’avais rien pour me changer cela me ferait du bien. A l’avant j’étais pratiquement caché par le mat, j’ai pu prendre une douche en ne laissant apercevoir qu’une partie de mes fesses. J’ai bien sûr remis les quelques affaires que j’avais sur moi, mais je me sentais bien frais maintenant.
Tout ce manège avait duré une bonne heure. Ebba était à la barre et Ingrid à l’intérieur. Ebba me fit signe de descende. L’intérieur était grand. Je n’imaginais pas cela de dehors. Il y avait de quoi faire dormir près de 10 personnes sur ce voilier. En entrant, j’étais dans le carré, là ou l’on prépare à manger et que l’on dîne. Ingrid avait commencé à sortir quelques casseroles. Elle posa devant moi quelques pommes de terres et me tendit un couteau à éplucher en le disant deux mots en suédois. J’ai compris qu’elle s’attendait à ce que je les pèles. Je n’avais jamais fais cela, mais je me suis débrouillé tant bien que mal. J’ai tout de même réussi à arraché un sourire à Ingrid lorsqu’elle à vu ma façon de tenir le couteau. J’allais finir lorsqu’elle m’ajouta deux carottes à éplucher. En regardant sur la table, je ne voyais que des légumes, s’ajoutaient tomates, concombres, courgettes. Je commençais à avoir faim, j’avais juste avalé un jus de tomate depuis la veille. Heureusement j’ai vu qu’Ingrid était en train de préparer des boulettes de viande, je n’allais pas mourir de faim !
Le repas se passa de façon étrange, Ingrid commença à manger l’entrée avec moi, très rapidement, puis remplaça Ebba sur la pont pendant qu’elle me rejoignait pour manger son entrée. Ebba servit ensuite la viande et les légumes, mangea très vite et remplaça Ingrid à son tour. Elles ne se croisaient que sur le pont, ne voulant pas laisser le bateau avancer sans surveillance. A la fin du repas, Ebba fit la vaisselle, je suis remonté prendre l’air sur la pont et nous sommes restées comme cela jusqu’à 22h. C’était l’heure pour Ebba d’aller se coucher, elle prendrait sans doute la relève d’Ingrid à la barre plus tard dans la nuit. Elle me fit signe de descendre. Dans le carré, elle me montra une couchette qui donnait sur l’arrière. C’était juste en dessous du pont, là ou je suis resté toute la journée. La couchette avait deux petites fenêtres qui donnait sur l’arrière, ou je pouvais voir la mer qui défilait derrière le voilier. Un peu de clarté due à là lune me permettait d’y voir assez bien. Je me suis allongé, le matelas était assez souple mais pas de bonne qualité. Je voulais essayer de m’endormir. Ebba s’était installée dans une cabine à l’avant du voilier et Ingrid s’assurait qu’aucun autre bateau ne pourrait rentrer en collision.
Après un quart d’heure, je commençais à m’endormir lorsque je sentis Ebba sauter sur mon lit. Sans rien dire, Elle venait de ce jeter sur moi et m’écrasait de tout son poids. Je m’étais mis en caleçon pour éviter de froisser encore plus mes vêtements, je sentais là son corps nu sur ma peau. Mon sexe se durcit. Elle le dirigea vers sa chatte et le fit entrer sans trop de problème. Elle menait sa danse, je n’étais qu’un sextoy pour elle.

Vers deux heures du matin, Ingrid appela Ebba pour se faire remplacer. Les appels d’Ingrid réveillèrent Ebba qui se leva, sans même me regarder, passa dans sa couchette pour mettre quelques vêtements chauds, puis monta sur le pont.

Lorsque Ingrid descendit, je me suis levé et approché d’elle. Elle me regarda un instant, d’abord surprise que je sois là, puis avec une certain indifférence. Doucement elle descendait le long de ma poitrine, la lumière était faible, juste alimenté par l’éolienne. Ingrid était très sensuelle. Doucement elle m’a allongé sur le dos sur une banquette, puis a entrepris de caresser tout mon corps. Sans dire un seul mot, elle menait une inspection minutieuse de chaque partie de celui-ci. Elle posa la main sur mon caleçon, elle sentait comme moi mon excitation monter. Doucement, elle retira celui-ci, veillant à ne rien brusquer. Elle caressa doucement mon sexe, couvrant en même temps mon torse de multiples bisous. Ensuite, c’est mon sexe qu’elle embrassa, puis qu’elle lécha. Elle entreprit de le sucer comme une gourmandise. Il était maintenant bien raide. J’avais à porté de main ces fesses que je commençais à caresser à travers son pantalon de toile. J’ai alors glissé ma main dedans pour constater qu’elle n’avait pas mis de sous vêtement. Je lui tripotait allégrement les fesses alors qu’elle me pompait. Doucement je commençais à lui caresser la chatte, puis fît descende complètement le pantalon sur le sol. Elle plaça alors son sexe au dessus de la bouche et nous sommes resté comme cela un long moment, elle, suçant ma verge et moi, léchant et titillant son clitoris avec la langue. La sentant prête, Je me suis levé et lui ai laissé la place que j’avais sur la banquette. Je l’ai alors pénétré tout doucement, bien profondément, pendant de longues minutes. Puis le va-et-vient s’est accéléré, j’ai senti son excitation monter en même temps que la mienne. Nous avons poussé un râle commun avant de nous effondrer tous les deux, épuisés.

Lorsque je me suis réveillé vers 8h, Ingrid avait posé sur moi une couverture. Elle était remontée à la barre. Peu de temps après, elle avait abaissé la voile et mis le moteur pour accoster. Avant de ce quitter, je lui ai laissé un petit bout de papier avec mon prénom et mon adresse mail. Un dernier bisous et j’ai sauté sur le ponton. Elle a fait demi-tour avec son bateau et est repartie vers le large. Je n’avais pas revu Ebba, je pense qu’elle n’a pas voulu me voir. Le soir même, je trouvais une place sur un bateau qui me ramenait à Bastia. J’ai passé les trois jours suivant sans bouger du camping, puis j’ai pris l’avion pour rentrer à Paris.

Histoire de Lesleee

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