Sylvaine (partie 2)

La semaine s’est écoulée le plus simplement du monde. De mon côté, j’attends patiemment la venue de ma petite Sylvaine. L’autre jour, je suis allé en ville, acheter, dans un sex-shop un petit flacon de gel anal pour la suite de notre petite aventure qui, s’est merveilleusement bien déroulée.

Nous sommes mercredi et, le ciel est maussade aujourd’hui. Il a même plu dans la matinée. Mais, Sylvaine, m’a envoyé un petit texto ce matin, me disant qu’elle venait après midi.

Je ne sais pas si, nous pourrons profiter de la piscine. Ça n’est pas grave. L’objectif, d’aujourd’hui, n’est pas là.

Bref, vers quinze heure, ma petite poupée arrive. Elle sonne à l’entrée. Je viens lui ouvrir et, aussitôt entrée, elle me saute au cou et me donne un langoureux baiser que je partage avec bonheur.
Mais, comme la pluie vient de s’inviter, nous allons rester à l’intérieur et, c’est dans ma chambre que nous allons partager ce moment de bonheur et de partage sexuel.

Alors ma chérie… ! Comment a été ta semaine ?
Longue…, très longue. J’ai pas arrêté une minute de penser à toi et à ta grosse queue qui va m’éclater le trou du cul ! Et toi ?
Moi aussi… !
Tu as acheté le gel ?
Bien sûr ma belle.
J’en jouis presque d’avance… !
Alors c’est bon ça… ! Aller viens. Je t’emmène dans mon repère de brigand.
Hou la-la, tu me fais peur… !
T’inquiètes pas. Tu vas voir, c’est très sympa. Tu viens ?
Oui. Je te suis !

Nous entrons dans la chambre et, aussitôt Sylvaine se jette sur le lit. Je me penche au dessus d’elle, lui ôte son tee-shirt. Aujourd’hui, elle a une petite culotte que je retire aussi, par la même occasion. Voilà ma partenaire prête. A son tour, elle vient me mettre à poil. Comme ça, nous sommes à égalité. Les préliminaires peuvent commencer.

Après quelques bonnes caresses, je commence à avoir la queue qui se redresse. A ce moment là, elle prend l’initiative de me faire une bonne fellation. Et là, il n’y a pas de doute. Sylvaine est une experte.

A mon tour de lui bouffer le minou et son clito. Ce qui la mène vers une première jouissance. Mais, pour affiner les choses, nous partageons un soixante neuf de familles avant, de passer aux choses sérieuses.

Puis.

Vincent…, fais moi la balançoire stp ?

Alors, je m’allonge. Elle vient se mettre à califourchon sur moi et, se laisse glisser jusqu’à la rencontre de ma queue. Elle la saisit, s’y empale dessus et, en avant pour un tour de manège.

Quelques instants plus tard, après avoir déjà bien jouit.

Vincent, j’ai envie que tu me fasses la levrette.
Y a pas de soucis ma belle.

Sylvaine vient se mettre à quatre pattes sur le bord du lit m’offrant ainsi, sa fente juteuse et son petit trou du cul. Mais, pour ce dernier, ça sera pour tout à l’heure. Tout d’abord c’est de sa moule que je m’occupe. Alors, je prends ma queue raide, comme un manche, et lui plante entre ses lèvres. Et là.

Vincent…, heum ! C’est encore meilleur comme ça. Vas y…, fais moi bien jouir… !

Pour ça, on est bien d’accord. Je vais la faire jouir encore plus que l’autre jour. Aujourd’hui, nous sommes à l’intérieur. Elle va pouvoir crier même son bonheur.

Alors, après quelques lents va et viens, j’accélère progressivement le tempo et là, toujours pas de cris. C’est toujours dans un silence, presque religieux, qu’elle jouit, à peine quelques vocalises très discrètes. Alors, je ne peux m’empêcher de lui poser la question. Donc, je stoppe mes aller venue entre ses lèvres de chatte et lui dit.

Sylvaine, quand tu jouis, tu ne cris pas comme certaines nanas ?
Non Vincent. Mon père ne supporte pas ça. Il m’a toujours dit que je pouvais jouir sans gueuler ! Et moi, je trouve ça beaucoup mieux.
Je vais te dire. Moi aussi !

Alors, nous revenons à notre besogne. Je recommence à lui bourrer sa chatte et elle, repart rapidement dans les nuages de la jouissance.

Un peu plus tard dans l’après midi.

Vincent… ! Tu sais que je suis aussi venue pour que tu t’occupes de mon trou du cul. T’as pas oublié ?
Non ma chérie… ! Je sais. Je vais m’en occuper tout à l’heure.
Pourquoi, tout à l’heure ?
Parce que, je vais d’abord te faire bien jouir et, jouir dans ta chatte. Parce que si je te sodomise maintenant, je ne vais pas tenir très longtemps et, je vais jouir trop vite dans ton trou du cul. Il a l’air bien trop étroit.
D’accord Vincent. J’y ai pas pensé… !

Alors, nous reprenons notre chevauchée et quelques minutes plus tard, le train est arrivé en gare et à déchargé sa marchandise. Mais, cette fois ci, c’est dans sa bouche que j’ai éjaculé.

Alors, Sylvaine, tout comme l’autre jour, se délecte de mon sperme après l’éjaculation.

Passé un break d’une petite vingtaine de minutes, nous repartons à la conquête. Sylvaine se charge de remettre ma queue en état de marche. Ce qu’elle arrive à faire en peu de temps et moi, de lui préparer son orifice étoilé.

Par petites touches et, avec l’aide du gel, ça se passe très très bien. Il faut dire aussi, qu’elle n’est plus pucelle non plus. Mais bon ! Comme elle me l’a dit l’autre jour, j’ai une queue bien plus épaisse que celle de son paternel.

Passé quelques minutes à lui trifouiller son anus, celui-ci se dilate à merveille, au point que je peux lui faire pénétrer deux doigts sans problème. Donc, de ce côté là, tout se présente sous les meilleurs hospices.

Une fois prêts, nous passons à l’œuvre. Sylvaine vient se remettre à quatre pattes sur le bord du lit. Moi, je viens me positionner juste derrière elle. J’enduis copieusement mon sexe de gel et le présente à l’entrée de son orifice anal. Et là, une première poussée puis, une seconde et, le bout de mon gland, puis ma queue toute entière disparaît petit à petit à l’intérieur.

Et là.

Comment ça va Sylvaine ?
Bien bien. J’avais peur que tu me déchires… ! Mais…
Non , c’est entré en douceur, tu vois ! Je peux y aller maintenant ?
Oui Vincent… ! C’est vachement bon ! Vas y ! fais moi jouir maintenant.

Je ne peux pas lui refuser cette demande. Car, moi aussi, j’ai vachement envie de la faire jouir et de jouir dans son trou du cul. Alors, après de lents mouvements, histoire de bien situer les choses, ma queue commence à aller et venir entre ses parois relativement serrées. Mais, que cela ne tienne, je lui ajuste, avec un bonheur démesuré, son petit trou. Là, Sylvaine commence, à présent, à donner un peu plus de la voix. Mais, c’est sans excès quand même.

Alors, je continue de lui tamponner ses fesses sans retenue et mes va et vient se font de plus en plus sauvages. Mais Sylvaine, ne bronche toujours pas. Elle est partie dans sa jouissance qui va l’accompagner jusqu’à la fin de cette sublime sodomie.

Et, c’est au bout d’un très long quart d’heure que je recommence à ressentir les prémices de l’éjaculation. Et bien sûr, quelques va et viens plus tard, la chose se précise.

C’est dans un dernier aller sans retour et dans un grognement bestial qu’un nouveau flot de mon jus d’homme se déverse tout au fond de son trou du cul. Et là, pour moi la cerise sur le gâteau, une fois l’éjaculation terminée, je reste bien collé à ses fesses et je retire, petit à petit, lentement, ma queue de son fourreau anal, tout en continuant d’aller et venir très lentement à l’intérieur de son trou du cul. Une fois retiré, Sylvaine se retourne, vient se mettre à genoux devant moi et, vient me sucer le gland pour récupérer les dernières gouttes de mon sperme.

Après avoir essuyé les coulures de sperme de son trou du cul.

Vincent… ! J’ai jamais joui comme ça. Comment tu as fait ?
Comme tout le monde. Je t’ai juste sodomisé. C’est simple… !
Non, c’est pas possible. Je jouis pas comme ça avec mon père.
Bon, c’est pas très important. Ce qui est important, c’est que nous nous soyons bien fait plaisir.
Ça merci… ! Tu m’as fait un gros plaisir. Et pour toi, c’était comment ?
Divin ! Et, si tu en as encore envie, tu sais comment faire. Tu m’envoies un message, on se retrouve et on passe une bonne après midi ensemble.
Vincent…, y a pas de problème. Je crois que je vais venir encore plus souvent au hameau… !

Nous nous regardons et, nous repartons encore à rire. Car nous savons, l’un et l’autre, que cette expérience est un peu irréelle, vue la différence d’age que nous avons. Mais, tant que ça ne sort pas le la maison, il y a pas danger.

Donc, voilà une après midi bien sympa. Après nous être un peu lavé, Sylvaine a revêtue son tee-shirt, sans oublier sa petite culotte, puis a quitté la maison en me laissant dans mes doutes sur, la suite de cette agréable aventure.

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