Sylvaine (partie1)

C’était en plein mois de juillet, par une après midi ensoleillée et très chaude. Je revenais du village, en moto, et juste après la mairie, une silhouette jeune revêtue d’un long tee-shirt marchait à l’ombre des maisons, pour se protéger des rayons ardents du soleil.

Arrivé à sa hauteur, je lui envoie un petit coup de klaxon. Elle se retourne et là, je reconnais Sylvaine, la nièce de mes voisins et petite fille d’un copain du club de rugby.

Je m’arrête.

Bonjour Sylvaine ! Comment vas tu ?
Bonjour Vincent ! Je vais bien.
Où vas tu avec cette chaleur ?
Chez ma tante au hameau.
Je peux t’emmener ?
Si tu veux…, merci Vincent !
Attends, je prends la casquette dans mon top-case. Tu sais ici, la maison poulagas sont chiants

Je mets ma bécane sur la béquille, prends la casquette, qu’elle met sur sa tête puis, nous enfourchons la moto et nous repartons, direction le hameau qui, se trouve à trois kilomètres et demi du centre du village.

Avant de démarrer, je lui dis de bien se coller contre moi et de passer ses mains autour de ma taille. Ce qu’elle fait aussitôt. Et, pour être collée, elle est très bien collée. Je sent soudainement, à travers mon débardeur, la présence et la chaleur de ses deux lolos qui, s’écrasent contre mon dos. C’est très agréable. Mais ça, je ne lui dit pas.

Arrivé à destination, je m’apprête à stopper devant la maison d’Éliane et Robert, quand.

Oh mince… ! Il n’y a personne.
T’as qu’à venir à la maison pour les attendre !
Ben d’accord. Ça te dérange pas au moins ?
Mais non, pas du tout. En plus, si ça te dis, tu pourras piquer une tête dans la piscine !
D’accord. Ça, je veux bien. Parce qu’il faut trop chaud.

Alors, je remets la première, et nous faisons les quelques dizaines de mètres qui restent pour arriver chez moi. Nous descendons de notre monture, je la rentre dans le garage et, une fois le portail refermé, j’invite Sylvaine à entrer dans la maison.

Presque aussitôt à l’intérieur.

Alors, ça te dit, un petit bain ?
Ben oui… ! Mais, j’ai un petit problème.
Qu’est ce qu’il y a ?
j’ai pas de maillot… !

Nous nous mettons à rire et, je lui réponds aussi sec.

T’as qu’à te baigner toute nue… !

Elle se remet à rire et me répond.

Vincent… ! Tu crois que je peux ? Ça te dérange pas ?
Ben diable… ! Pas du tout… ! Tu sais, il n’y a pas grand monde dans les rues avec cette canicule et en plus tu sais, avec la haie, on ne peut pas voir de la rue. Il y a guère que les merles, dans le saule, qui peuvent mater à travers le feuillage. Mais, avec la chaleur, ils font la sieste.

Alors, nous nous remettons à rire. Et là, comme ça, je pense qu’elle est tout à fait rassurée.

Bon, OK !

Donc, nous sortons sur la terrasse. Elle ôte son tee-shirt. Et là, c’est moi qui suis plutôt agréablement surpris. Je me retrouve en présence d’une belle paire de lolos et d’une superbe paire de fesses. Sylvaine ne porte pas de petite culotte sous son tee-shirt. J’en ai les yeux qui, en tombent presque parterre. La sensation que j’ai eu, tout à l’heure, sur la moto, n’était qu’un aperçu de ce que je voyais maintenant.

A tel point, que je n’ai pas pu, plus longtemps, rester silencieux.

Dis donc Sylvaine, tu sais que tu es très mignonne.
Pourquoi, tu dis ça Vincent ?
Parce que t’es super bien foutue… ! T’as de bien jolies fesses, une paires de lolos extraordinaires, des jambes fines, une taille magnifique, de beaux yeux verts et une superbe bouche. Rien à dire de plus… !
Merci Vincent.

Bref, aussitôt à poil, elle plonge dans le grand bain. Je la regarde nager. Elle me donne de plus en plus envie. Alors, je fais comme elle. Je me met à poil et plonge à mon tour, sans qu’elle ait pu me voir. Je la rejoins et après avoir fait deux ou trois longueur de bassin, nous nous rejoignons et commençons à batifoler dans l’eau, comme deux gamins.

Très vite, nos mains prennent possession du corps de l’autre. Les petits effleurements deviennent rapidement des caresses qui nous émoustillent l’un et l’autre. Alors, après cet épisode très agréable, où j’ai la queue qui s’est mise à la verticale, nous sortons de l’eau, pour venir nous étendre sur les matelas de plage, à l’ombre sous le grand saule. Et là.

Dis moi Vincent… ! Tu t’en payes une !
Et oui ma belle… ! Je pense que tu y es pour quelque chose ?
Non non, pas du tout… ! J’ai rien fait moi ! C’est toi, qui m’a caressé… ! Alors, tu les trouves comment mes seins, mes fesses et ma chatte ?
Excellents, excellents… ! Et ma queue, t’as bien aimé la masturber ?
Oh Vincent… ! Oui c’est vrai. Et, je vais te dire. Elle est bien grosse et dure.
Et maintenant, on fait quoi ? Parce que là, j’ai très envie de te faire l’amour… !
Là, dans le jardin ?
Bien sûr… ! On est pas bien ici ? On a même la musique des oiseaux pour nous accompagner ! Ils sont réveillés maintenant.
Oui c’est vrai… ! T’as raison. Fais moi l’amour. J’ai envie de la sentir me pénétrer ma chatte.
Alors, viens m’enfourcher et donne moi ta chatte que je te la mange encore un peu.

Alors, après cette invitation, Sylvaine vient me coller sa moule baveuse sur le visage. J’en prends aussitôt possession et elle, de son côté, se met à me faire une magnifique fellation. Elle n’est, manifestement pas, à son coup d’essai.

Passé quelques minutes à nous sucer respectivement, elle relâche ma queue et me dit.

Alors Vincent…, ça va comme ça ?

A mon tour, je relâche mon étreinte et lui répond.

Mais oui…. ! Ça va super bien. Qu’est ce que tu suces bien… ! Où t’as appris ça ?
Avec mon paternel !
Ah bon ?
Oui. Depuis mes treize ans, qu’il m’a dépucelé et nous faisons souvent l’amour ensemble.
Aaah, je comprends mieux maintenant… !

Nous coupons court notre conversation, pour continuer notre petite après midi récréative et, surtout poursuivre ce que nous venons de commencer. Alors, sans plus de manière, elle fait un demi tour et, vient se planter, littéralement, sur ma queue qui, n’en attendait pas moins.

Aussitôt la connexion établie, Sylvaine commence à se balancer d’avant en arrière sur ma queue. Après quelques aller retour sympas, les vas et viens s’accélèrent dans une cadence bien plus élevée et quelques instants plus tard, ma petite partenaire commence à se mordiller les lèvres, ferme les yeux et se met à soupirer de plus en plus, preuve d’une profonde jouissance.

A la regarder jouir comme ça, ça me donne encore plus envie de lui bourrer sa moule. Encore quelques aller retour puis.

Sylvaine, met toi à quatre pattes s’il te plaît !

Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle saute de sa balançoire et me présente son arrière train à genoux. Pour ne pas laisser trop refroidir le repas, je me mets aussi à genoux derrière elle. Je reprend ma queue et, lui plante illico presto entre ses lèvres dégoulinantes de cyprine. Et, cette fois, c’est à mon tour de régler le tempo. Et, je ne vais pas m’en priver, puisqu’elle a l’air d’aimer se faire tamponner.

Comme ça, je vais ma la culbuter comme un damné et l’emmener jusqu’à l’extase. Tant-pis s’il y a des oreilles qui passent par là. Dans ces circonstances, nous ne sommes plus à ça près. Mais, Sylvaine est, quand même, une fille relativement discrète. Elle a beau jouir profondément, elle jouit dans un silence relatif, seulement quelques soupirs un chouia plus haut que les autres ou encore des petits heum… ! Vincent encore, c’est bon… ! Donc, pas de soucis pour les éventuelles oreilles indiscrètes.

Enfin bref, la visite chez sa cousine et sa tante est, maintenant, définitivement oubliée. Il n’y a plus qu’une seule chose qui prime. Se faire plaisir un maximum. Et pour ça, il n’y a aucun souci. Pour moi, ça fait déjà longtemps que je n’avais plus eu l’opportunité de me payer ce genre d’après midi. Alors, j’en profite un max. Que cette petite chatte est délicieuse et en plus, elle fait particulièrement bien l’amour.

Après cette levrette, qui a duré une dizaine de minutes, je lui propose de revenir aux fondamentaux. Elle vient s’allonger sur le dos et comme ça, je la prend en missionnaire. Mais quelques instants plus tard. Elle me demande de se mettre à plat ventre pour que je la prenne, à nouveau, par derrière.

J’adhère à sa demande avec plaisir. Je lui plante une nouvelle fois ma queue entre ses fesses et là.

Aie Vincent, tu me fais mal. C’est mon trou du cul là… !
Excuse moi. Je suis désolé… ! Mais, t’as pas envie qu’on essaye ?
Ton sexe est un peu trop gros, pour mon cul. Tu vas me déchirer… !

Une fois de plus, nous nous mettons à rire. Puis je continue mon propos.

Bon alors tant-pis. C’est pas bien grave… !
Vincent, t’es fâché ?
Non ma belle.. je m’excuse… ! Aller, écarte un peu plus tes cuisses, je viens te prendre ta petite chatte.

Sylvaine, s’exécute aussitôt. Je remouille, avec un peu de salive, le bout de ma queue et hop…, cette fois, c’est entre ses lèvres brûlantes qu’elle se fraye un chemin. Nous voilà repartis pour une autre chevauchée où, ma belle Sylvaine reprend, aussi sec, la direction des cieux. Mais, une bonne poignée de minutes plus tard, je commence à ressentir l’éjaculation se profiler dans mes testicules. Alors.

Sylvaine, je vais bientôt éjaculer. On fait comment ?
Comme tu veux !
Qu’est ce que tu préfères, dans la bouche ou dans ta chatte ?
J’aime les deux. Éjacule dans ma chatte et après, je te sucerai.

Alors, sans plus de commentaires, je reprends les quelques va et viens qu’il me reste à faire. Quand tout à coup, je sent monter, à travers ma verge, le flot de sperme. Je retire ma queue jusqu’à l’entrée de sa chatte, et là c’est la délivrance. C’est une cascade de sperme qui lui gicle juste à l’entrée et, dégouline lentement jusque sur le matelas. Je me relève et me met à genoux. Elle se relève aussi et se met aussi à genoux devant ma verge encore enrobée de sa mouille et de ma semence. Elle l’empoigne, la masturbe encore vigoureusement, la fourre entre ses lèvres et, à grands coups de langue, lèche le reste de sperme qui se trouve sur le bout de mon gland.

Quelques secondes après.

Merci Vincent. C’est vachement bon… ! Tu m’as bien fait jouir, tu sais ! Je jouis pas comme ça avec mon père quand il me baise. Je sais pas pourquoi… ! C’est peut être parce que tu as une queue plus grosse que lui ?
Je pense pas. C’est peut être que tu en avais très envie… ! Moi aussi, j’ai bien joui.. ça fait du bien… ! Ça fait tellement longtemps maintenant.
Pourquoi, t’as pas une copine ?
Non ma belle.
Dis moi Vincent. Pour tout à l’heure, je suis désolée !
Pourquoi ?
Quand tu as essayé de me la mettre dans le cul. C’est pas que je voulais pas. Mais, c’est que tu as une queue qui est trop grosse. J’ai eu peur que tu me déchires… !
C’est pas grave. Ça fait rien. Mais,si tu veux qu’on essaye, une prochaine fois, j’achèterai du gel. Comme ça tu verras, ça te fera pas mal.
Alors, comme ça, d’accord… !
Et ma beauté, maintenant qu’on s’est bien fait plaisir, si on retournait un peu à l’eau ?
Ah oui…, je veux bien. Mais, j’ai du sperme partout entre les cuisses. T’as pas une serviette pour m’essuyer ?
Si ma belle, je vais te chercher ça.

Alors, je me lève et je vais lui chercher ça. Elle s’essuie et, c’est ensemble que nous piquons, à nouveau, une tête. Après quoi, une fois ressortis de l’eau, je lui dis comme ça.

Mais au fait, t’étais pas venue pour voir ta cousine et ta tante ?
Laisse tomber. Je reviendrai. Je me suis plus éclatée avec toi. C’était bien meilleur.

Mais, l’heure avançant, Sylvaine a revêtu son tee-shirt, toujours sans petite culotte, m’a donné un très long baiser que j’ai partagé avec un immense bonheur puis, à quitté la maison en me donnant rendez vous pour la semaine prochaine.

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